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 stay. | Lun 12 Juin - 18:32

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suhee & kibum (icons by vinyles idylles & balaclava)
le contact encore chaud de sa peau au bout de ses doigts, elle balbutie des excuses avant de se retourner, lui montrant ce dos voûté, les épaules lourdes, la tête baissée. les sourcils froncés, le regard anxieux sur ses mains qui ne cessent de trembler, elle déglutit difficilement. elle serre les points, tente de prendre une profonde inspiration mais l’air se bloque, ses poumons refusent. le palpitant qui s’affole, elle se mord les lèvres alors que discrètement, une de ses mains tape contre cette poitrine qui suffoque. elle n’assume pas suhee, elle n’ose confronter son regard plus longtemps. elle cherche le mal, tente de se convaincre de son existence, peut-être qu’il y en a pas finalement. c’est ce qui lui dit après tout, pourquoi douter de sa parole ? lèvres mordillées à de trop nombreuses reprises, trop fort, trop. le goût dégueulasse du sang coule dans sa bouche et elle grimace, touchant cette lèvre abîmée du bout de l’index. elle voudrait fuir, courir le plus loin possible, pourtant elle se refuse de le laisser.
elle ne sait comment prendre ses paroles, il est vague, trop secret pour elle. elle déglutit difficilement et tente de chercher le sens caché de ses mots. « .je ne pleure pas. » souffle-t-elle, presque dans un murmure silencieux, impossible pour elle d’élever la voix au risque de la brisée au passage. elle laisse tomber les bras le long de son corps, penaude. suhee, c’est une enfant perdue. paumée entre ce qu’elle pense et ce qu’elle entend. là, maintenant, elle aimerait lui hurler d’être clair, de ne pas tourner autour du pot. elle ferme les yeux, ses traits se froncent. elle ne comprend pas, mais elle sait que si elle demande, elle n’aura pas de réponse à ses questions. elle sent une prise sur ses épaules, elle se fige. elle ouvre les yeux, grand ouvert. le regard figé sur ces nombreux cartons abandonnés. pas trop mal, effectivement, mais pas assez.
elle a le dos qui se butte à quelque chose, le souffle coupé, elle voit ses bras qui l'entourent, la serrent. elle a le palpitant qui s’affole, le feu qui lui monte aux joues. elle a son corps qui épouse sa silhouette, elle ferme les yeux quelques secondes et frissonne. elle veut le croire, elle veut, du plus profond de son âme. mais elle ne cesse de douter. pourquoi ? elle n’en sait rien, c’est comme ça.
il y a le silence qui pèse. les secondes qui défilent. ses pensées qui s’entrechoquent encore sur ses mots. ses mains remontent, s’agrippent à ses bras, si fort qu’elle se colle un peu plus à lui. « .d’accord. » dit-elle, simplement, les traits qui se radoucissent. elle inspire, se pince les lèvres. « .tout va bien, tout ira bien. elle redresse la tête, resserre sa prise de ses mains. .après tout, qui suis-je pour te contredire ? » elle n’est rien, personne. une inconnue, une faible, une poussière insignifiante dans cet univers. personne dans sa vie. alors qui est-elle pour lui inventer quelque chose ? qui est-elle pour essayer de lui prouver le contraire ? personne.
elle se détourne, sans quitter cet espace intime, elle relève son visage lentement, ses joues de porcelaines toujours teintées d’une couleur rose. « .tu vas bien, c’est le principal. » elle n’y croit pas, sa voix est mensonge. puis soudain, son regard se perd sur son visage creusé. il va bien. sur ses lèvres sèches et abîmés. les siennes se pincent. il va bien. ce regard un peu vide. il va bien. et puis, cette proximité entre leur deux visages la frappe, ses mains se resserrent sur le pull trop large de kibum. il va bien. son cœur tape fort, elle déglutit difficilement. figée, elle semble l’être. impossible de bouger. de se détacher de kibum. et à cet instant précis, elle n’en a pas envie.
parce que c’est kibum.
et qu’il va bien.




    ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ she had this pull about her, like a magnet was lodged in her heart and other people were just metal scraps. the glow on her face was something you’d only see on people who’ve been through hell and dug their way out, claw marks on the ground, dirt under their nails. for someone like her, happiness was earned. It was something gained only by experiencing true pain, and not wanting to feel that pain ever again. she had been broken, but she had the strength to build herself back up again. she was absolutely beautiful. (.lim suhee.)
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 stay. | Sam 17 Juin - 13:14

stay
suhee & kibum (icons by faust)


il voudrait sans doute s'y fondre, il voudrait sans doute jamais la lâcher et lui promettre des tas de choses. c'est pas la première fois qu'il veut le faire. ce sera pas la dernière non plus. il veut lui jurer qu'un jour le soleil arrêtera de pleurer parce qu'il voit jamais la lune. il veut lui promettre que la paix pourra tomber sur le monde, paf, comme ça, comme un ouragan ou les restes d'un piano lancé en pleine rue. il veut lui dire que c'est qu'une grosse blague et qu'une caméra se dissimule sous les cartons, grâce à une méthode plutôt louche. il veut lui murmurer que c'est pas une question de temps, que la chance tournera vers lui, qu'il est le plus grand optimiste que cette planète ait pu connaître. ce serait lui mentir. ça fait pas de mal de mentir, des fois. ça fait pas de mal de raconter des cracks, souvent. surtout pour empêcher qu'une plaie pisse ou se gangrène encore plus. et à bien regarder suhee, la sienne, elle est déjà au bord de l'amputation. elle laisse déjà le combat pour hisser le drapeau blanc, et c'est ce qu'il préfère kibum. quand on abandonne pour mieux revenir un autre jour, ou pas revenir du tout. ça lui fait mordre sa lèvre inférieure, ça lui fait inspirer profondément jusqu'à ce que ça siffle à l'intérieur, que ça se dépoussière. et y reste.
il s'accroche.
il s'attache.
il veut pas qu'on le détache.
il se raccroche à elle comme les restes d'un souvenir, comme les restes d'un passé trop heureux pour se faire assassiner dans un coin. ça lui retourne le cerveau, ça lui fait fermer les yeux et profiter un temps soit peu de l'odeur fleurie qui traverse ses narines. elle sent bon suhee.
- t'es quelqu'un d'bien. il y répond à retardement, il marmonne, il continue de serrer doucereusement, il continue avec un clair manque d'amusement. il papillonne des cils, balaie le vide en détaillant attentivement chacun de ses gestes. on dirait qu'elle danse quand elle bouge suhee. on dirait une ballerine dont le solo durerait plus de la moitié du spectacle. il s'en lasse pas, il s'en lasse pas parce que c'est toujours sublimé d'un vague sourire déferlant sur son visage paysage. c'est toujours un mystère, de savoir comment et par quelle technique elle a pu arriver à un tel niveau de perfection. il se rapproche, il laisse sa bouche se poser. exercer une pression sur son front, assez longue pour être silencieuse, assez longue pour qu'il puisse pas s'évanouir en quelques secondes. t'inquiètes pas. ou alors pas trop. j'ai pas envie d'avoir cette place dans ta tête. t'sais celle du type qui te donne juste envie de brailler. il se marre, il glisse un étirement de lèvres qui s'éternise au point de se figer dans ses joues terminées à la pioche.
- j'sais pas c'que j'veux comme place. haussement d'épaules, kibum il glisse un doigt hasardeux dans sa tignasse, joue avec une mèche, l'enroule autour, la déroule. continue le processus pendant une petite minute. mais pas celle-là. pas être le marchand de malheur, pas être celui qu'apporte la missive la tête bien haute, fier de son coup, fier du mort qu'il va donner sans avoir pu tâter le terrain. sa main remonte, remet quelques cheveux en place derrière son oreille.
- dans tout ça, t'as même pas regardé si un truc te plaisait là-dedans. coup de menton dans le vide pour désigner les cartons. les cartons pleins à craquer. les cartons pour mieux s'effilocher. parler d'autre chose. de la pluie, du beau temps. rester comme ça, c'est bien aussi. ça aide au coeur à trouver un rythme. pas celui d'un coup de feu, celui d'un chant éteint.





BEAUTIFUL ONES ✧ don't think twice give yourself to another night. hold on tight, hope that you make it out alive.
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 stay. | Mar 20 Juin - 23:42

stay
suhee & kibum (icons by vinyles idylles & balaclava)
les yeux fermés, la voix qui hurle sans bruit. ses mots sont lâchés, ses pensées échappées, elle s’accroche à ce mensonge vérité. il va bien. c’est tout ce qui compte. là maintenant. il le dit, elle doit le croire. il. va. bien. et puis, qui est-elle pour remettre sa parole en doute ? personne, elle n’est pas grand-chose, une étoile éteinte dans ce ciel sombre. ses doigts se resserrent sur cette manche, couvrant ce bras qui la serre un peu plus chaque seconde, une étreinte qu’elle ne veut pas quitter.  elle ne veut pas se défaire, alors elle reste emmêlée, dans ce vrai-faux. elle se calme, suhee, un peu, pas trop, histoire de restée consciente. les lèvres qui sont pincées, elle entend encore le bruit étouffée de la pluie. puis elle inspire, par la bouche, l’air se bloque et elle ouvre les yeux. elle se retourne, ses bras toujours autour d’elle. son regard s’attarde sur le tissu puis il se relève, détaille ses traits, elle se perd dans sa contemplation.
elle imprime, elle tamponne, elle se marque au fer rouge qu’il va bien.
que ce n’est rien. que tout va bien aller.
parce que c’est lui.
mais non, elle n’y arrive pas, ça pue la fausse vérité, comme cette odeur de tabac froid qui lui fait pincer le nez. elle se rapproche un peu plus de lui, sans le montrer, ses doigts s’accrochent à son pull, refusant de le laisser partir. elle se raccroche à lui. elle aimerait lui dire, que peu importe ce qu’il se passe, elle est là. suhee, elle sera toujours là. comme la pluie aux jours tristes, comme les rayons au soleil. elle ne part pas suhee, elle s’accroche, elle s’agrippe. parfois, elle capitule, elle baisse la tête, le monde sur les épaules, mais jamais elle abandonne. on l’abandonne. elle préfère être rejetée que rejeter. elle inspire, le parfum de kibum qui chatouille ses narines. elle sourit, timidement. puis il s’agrandit, se ternit un peu. quelqu’un de bien. l’est-elle vraiment ? elle n’en sait rien. elle se mord l’intérieur de la joue. elle se demande encore quand est-ce que tout à basculer, quand est-ce que tout à changer.
est-ce que ça a changé ?
mystère.
son étreinte se resserre, elle a le palpitant qui se montre un peu trop, qui s’entend un peu trop. puis elle ferme les yeux, parce qu’il y a ce visage qui s’approche, il y a ce souffle qui s’abat sur elle, il y a cette bouche qui se dépose sur son front, il y a la douceur de ces lèvres abîmées contre son épiderme. et elle frissonne, un peu.
quand, comment, pourquoi ?
elle ne sait pas.
quel est le sujet déjà ?
elle n’en sait rien.
perdue, figée, elle resserre son étreinte autour du tissu, elle l’écoute parler. Intriguée, paumée. suhee, toute sa vie elle est perdue, toute sa vie elle cherche à comprendre, jamais elle ne réussit. elle aime la vie, elle sourit à la vie, mais parfois, la vie se montre pire qu’un exercice de mathématiques ; et dieu sait qu’elle est nulle en maths. Il rit, elle relève la tête, le regarde sans le regarder. parce que suhee, elle n’arrive pas à regarder les gens dans les yeux, intimidée ? elle l’est toujours. elle boit ses paroles, fronce de temps en temps ses sourcils, cherche une réponse. dans sa tête dit-il … suhee, elle n’a de la place que dans son cœur, ça déborde d’amour à ne pas savoir quoi en faire. sa tête, boîte d’image et de souvenirs en tout genre, des questions sans réponses, un univers trop grand pour elle. il joue avec ses cheveux. elle aime bien. elle aime quand on lui touche les cheveux, chose peu fréquente. ça lui rappelle quelqu’un, sa mère, quand elle la coiffait. un voile obscurcit ses prunelles et elle revient, elle s’arrache à ses douloureux (heureux) souvenirs. les cheveux calés par ses soins derrière son oreille, elle tourne la tête lorsqu’il évoque les cartons.
c’est vrai, elle est là pour ça à la base, pas pour se retrouver dans ses bras ; mais soudain, rien ne l’intéresse. « .j’sais. » qu’elle dit, la tête toujours tournée vers les cartons, mais son corps répond autrement, il se cale un peu plus, épousant la forme de sa silhouette tandis que ses bras enroulent sa taille. elle ne cherche rien, juste son étreinte, elle veut juste être rassurée. elle tourne sa tête vers lui. « .juste encore un peu, hm ? » ose-t-elle lui demander. elle le serre un peu plus, calant sa tête dans son cou. juste quelques secondes, ou quelques minutes. juste comme ça. c’est bien, c’est confortable. la tête lourde qui se décolle, elle se redresse, relève son visage, le sourire aux lèvres, les yeux un peu brillant. « .kibum, ça vaut ce que ça vaut ... mais même si tu vas bien, je suis là. elle papillonne des paumières, le sourire qui s'agrandit un peu plus, le visage un peu proche du sien. .je serais toujours là. » parce que suhee, elle reste toujours. elle sent le rouge lui monter aux joues, elle détourne le regard, elle reste pourtant elle se décolle de son étreinte, ressentant comme un manque sur l'instant, mais elle ne doit pas le combler, parce qu'ils ne sont pas ce genre de chose. elle se tourne suhee, le cœur un peu léger, pour laisser toute son attention sur ce carton ouvert.




    ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ she had this pull about her, like a magnet was lodged in her heart and other people were just metal scraps. the glow on her face was something you’d only see on people who’ve been through hell and dug their way out, claw marks on the ground, dirt under their nails. for someone like her, happiness was earned. It was something gained only by experiencing true pain, and not wanting to feel that pain ever again. she had been broken, but she had the strength to build herself back up again. she was absolutely beautiful. (.lim suhee.)
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