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♢ Messages : 83 ♢ Arrivée : 30/06/2017 ♢ Pseudo : yoolee ♢ Wons : 266 ♢ Avatar : p'tit coeur ♢ Crédits : gifs parkjmx
♢ Occupation : étudiant en littérature, escort boy
♢ Age : 2 + 0
♢ Situation : en couple, mélancolique et pourtant amoureux.
♢ Yours :
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(ahn sehan) (moon sua) (ryu sen)

 you may paint over me but i will still be there (kei) | Dim 2 Juil - 1:16

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Il tend sa montre à son petit-ami, demande silencieuse pour qu’il la noue à son poignet frêle. Il reçoit un regard noir de sa part mais c’est silencieusement qu’il s’exécute. Il est presque content des coups qu’il a reçu ce matin parce que maintenant son mec se sent mal par rapport à son comportement alors il lui foutra la paix pour ce soir, ne fera pas une énième remarque sur son mode de vie ou ce qu’il fait. Tant mieux. Parce que lui-même se sent assez mal à l’idée de ce qui l’attend. Une fête pour la famille, voilà comment il entend certains escorts en parler. Ceux aux pensées plus légères, qui préfèrent rire de leur sort et y trouver un amusement quelconque. Il soupire et relève la tête en laissant son petit-ami nouer sa cravate, il se demande s’il le fait exprès quand il manque de l’étouffer avec en la serrant un peu trop fort. Surement. Et peut-être que lui-même aurait préféré qu’il l’achève. Siyoon prend une grande inspiration en se regardant dans la glace. Il se doit d’être parfait, mais il ne voit rien. Derrière lui, le regard du brun lui montre bien qu’il le trouve parfaitement à son goût. Il se demande s’il doit continuer à vivre à travers le regard des autres ; prix à payer qu’on n’a aucune n’estime de soi-même. Costume de grand couturier fait sur mesure et une montre en or serties de diamants (malheureusement invendable sans le certificat). Siyoon se sent comme un gosse qui aurait volé les habits de son père. « Bon, j’y vais. » murmure-t-il. Le jeune homme lui répond par un grognement mécontent. Il y est habitué et au fond, le comprend.

Le taxi qu’il a appelé l’attend en bas et il y monte rapidement, donnant l’adresse que son patron lui a communiqué tout à l’heure. Le lieu avait été gardé secret jusqu’à la fin et l’adresse communiquée au dernier moment. Peut-être pour montrer l’exclusivité de ce genre de soirée. Le taxi s’arrête devant un hôtel luxueux. Siyoon n’est plus intimidé par ce genre de bâtisse. Il en a vu beaucoup ces derniers mois, pourrait donner un commentaire détaillé de toutes les chambres. Il entre à l’intérieur, salue poliment certains de ses collègues qu’il connait, par là comprendre dont il se souvient plus ou moins des noms. Plus loin, à une table isolée, le boss lui fait signe et Siyoon s’approche doucement de lui. « Bonsoir Keiji. » Oui, il le fait exprès, l’appeler ainsi. Il prend place à ses côtés et observe les alentours. Trop de monde. « Je dois accompagner qui ce soir ? » simple demande. Cela a beau être une fête, ce n’est pas un instant de détente. Elle est destinée aux clients, pas à eux. Distraitement, il vient frotter son poignet douloureux, la montre qui le serre ne l’aide pas non plus.

   

   

   
☆☆☆ Beerus




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You made flowers grow in my lungs and although they are beautiful, I can't fucking breath.
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♢ Messages : 495 ♢ Arrivée : 14/12/2016 ♢ Pseudo : zicolène is bae. ♢ Wons : 1340 ♢ Avatar : kim jisoo ♢ Crédits : @h (ava) // tumblr (gif)

♢ Occupation : fils bâtard; gère ceux qui se vendent, dans l'illégal.
♢ Age : vingt-trois années en quête de reconnaissance.
♢ Situation : le néant; incapable d'aimer et pourtant une image lui revient.
♢ Yours : im hyo, kyung nam, joo inho, jeon jinsun.

○ siyoon

 you may paint over me but i will still be there (kei) | Dim 2 Juil - 20:24

everything is shit
   
La peau encore humide. Les cheveux à peine secs, Kei fait face au miroir. Ce soir, c'est un de ces soirs-là. Rendez-vous avec ses protégés, filles et garçons. Il en faut pour tous les goûts. Grand hôtel luxueux, partie privée. Réservée à ceux qui profiteront de peaux douces, d'yeux faussement innocents. Parce que les actes qui ont lieu ici sont à taire. Luxure, péché suprême. Kei se prépare. Serviette qui glisse sur son corps et puis direction le dressing. Enfin, le mot dressing est à méditer. Kei enfile un costume bien trop luxueux pour lui. Pourtant, il le mérite. Argent sale mais il a payé. Elégance indéniable, montre de riche au poignet. Il a l'air du parfait petit héritier. Ironique vu qu'il n'est qu'un fils bâtard qui cherche à avoir une place. à exister pour ce père qu'il hait. Habillé comme il faut, Kei prend les devants. Il va devoir prétendre, fausser quelques sourires pour que tout se passe bien. Direction l'hôtel. Kei transmet l'adresse lorsqu'il y met les pieds. Ses escorts ne doivent rien savoir à l'avance. Il ne faut pas compromettre la soirée, ce serait impardonnable. Un sms pour chaque et Kei entre, découvre la salle bien cachée, à l'écart pour plus d'intimité. Il vérifie tout et le temps s'écoule bien assez vite. Les invités, clients débarquent. Ses protégés aussi. Tout ce beau monde, tous des hypocrites. M'enfin Kei s'en fiche tant qu'il en récolte quelque chose. Il a besoin de cet argent et il le veut aussi. Matérialiste, peut-être un peu même si Monsieur dépense sans compter. Il s'assoit directement sur un des canapés. Kei a salué tout le monde, il peut bien se détendre. Bien sûr c'est éphémère, il doit tout surveiller. Pas de gestes déplacés, de clients trop pressés. Il n'est pas du genre à laisser ses employés avec des connards insensibles. Kei n'est pas un saint mais il a tout de même une morale, aussi douteuse soit-elle. Ses yeux scrutent le moindre mouvement. Une gorgée plus tard, il aperçoit au loin Siyoon, son Siyoon. Il l'a toujours préféré aux autres sans vraiment savoir pourquoi. C'était lui et personne d'autre. Il lui fait signe, il doit lui parler. Un problème, quelque chose qu'on lui a rapporté et ça ne lui plaît pas du tout. Kei est égoïste, déjà qu'il déteste partager; si c'est avec quelqu'un comme ça, encore moins. Kei le suit du regard et le voit qui s'approche. Table isolée, seuls - au moins à moitié -. Ses muscles se contractent à l'entente de ce prénom. Keiji, il le déteste. Keiji ce n'est pas lui. Et Siyoon continue de l'appeler comme ça. Il relève les yeux vers lui, regard noir. Il le cherche. L'autre le rejoint. Si Siyoon regarde autour, Kei le fixe. « Je t'ai dit d'arrêter de m'appeler Keiji. » Ton strict. « Si tu continues, je devrais te punir. » Sourire satisfait, les paroles défilent. Kei a envie de rire à sa demande. « Moi pour l'instant. Tu n'es pas présentable ces temps-ci. » Sous-entendu. Kei passe son bras autour de Siyoon. Il le rapproche un peu plus de lui. Et puis Kei se tourne de façon à lui murmurer à l'oreille. « On m'a dit que tu avais des marques...Alors je vais vérifier. » Siyoon, homme objet. Son corps est son outil de travail et Kei ne peut pas laisser passer ça. Il se lève et l'entraîne. Pas besoin de lui tenir la main. « Suis-moi. » Il sait très bien que Siyoon viendra. Il s'avance vers un endroit encore plus privé. Petit salon, décoration luxueuse. Kei ferme la porte, bloque toute interruption. Panneau ne pas déranger. Tous savent ce que ça veut dire; sauf que cette fois, c'est différent. Il n'y a pas d'employé et de client; juste Kei et son favori. « Déshabille-toi. » Ordre, voix assurée. « A moins que tu veuilles que je le fasse ? » Ce ne serait pas bien; Kei n'a rien d'un prince charmant et sa douceur n'est que très rare. Il le regarde et attend, il voudrait lui dire de se dépêcher, que la soirée les attend mais il s'en fout. Passer du temps avec Siyoon est toujours intéressant...

   

   

   
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 you may paint over me but i will still be there (kei) | Dim 2 Juil - 21:49

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Il se contente d’une faible esquisse, sourire proche du rictus, c’est le plus qu’il peut ofrrir. Il le cherche, même s’il est devant lui, Siyoon n’a jamais été très doué avec carte de toute façon. Je t'ai dit d'arrêter de m'appeler Keiji. Siyoon hoche de la tête. « D’accord, Keiji. » répond-t-il simplement en venant s’assoir à côté de lui, canapé confortable. Peut-être qu’il abuse de son statut de favori qui lui permet d’être encore mieux traité que les autres en quelque sorte. Ou peut-être qu’il veut juste attirer les foudres de l’autre, le voir devenir violent. Parce qu’il sait tout ce dont Kei est capable. Il se mordille les lèvres, il ne veut pas que la moindre émotion transcende de son visage de gosse. Mais la montre le serre trop, douloureusement. Tous ses membres le lancent à vrai dire. Mais il s’y est habitué au final. Alors la menace d’une punition ne lui fait rien, ça ne lui souffle ni le chaud ni le froid. Tout au plus, c’est possible qu’il s’en retrouve plus curieux, se demandant bien ce que le plus vieux pourrait bien lui faire. Son regard se met à présent à observer les nombreux clients et clientes. Il se demande lequel sera le sien ce soir, il préférerait tomber sur quelqu’un de pas trop moche. Il n’est pas d’assez bonne humeur pour stimuler trop de contentement devant une face de cochon. Il se tourne brusquement vers Kei, sourcils froncés. Incompréhensif. « Pas…présentable ? » Il n’est pas contre le fait de tenir compagnie pour Kei, il est bien mieux que n’importe quelle personne qu’on pourrait lui présenter ce soir. Et ayant déjà partagé son lit à plusieurs reprises durant ces derniers mois, il a la certitude d’être satisfait de ce côté-là aussi. Mais c’est la raison de cette décision qui le rend méfiant. Est-ce qu’un client s’est plaint ? C’est impossible. Il se serait attendu à quelque chose dans le genre il y’a deux ans, à ses débuts. Gamin timide, hésitant, qui n’a jamais touché un corps autre que celui de son petit-ami, qui n’a jamais connu un contact charnel sans amour. Ça lui semble irréel. Kei le rapproche de lui. Proximité dangereuse mais il n’a pas le temps d’y penser parce que les mots grondent. Ses marques. Putain. Il tente de se souvenir. Les gens n’y font pas souvent attention et Jun fait bien attention à ne jamais le frapper au visage, il sait que c’est la seule chose que Siyoon ne lui pardonnerait jamais. Il n’est pas superficiel, mais avoir un œil au beurre n’arrangerait pas ses affaires. Il soupire, les paupières à moitié close. Fais chier. Il finit rapidement le verre de Kei avant de se lever et le suivre docilement. Il n’a rien à dire. Ils se retrouvent dans un petit salon. Siyoon reste debout au milieu, comme s’il attendait la sentence. Kei ne rigolait pas en disant vouloir vérifier. Il a l’impression d’être une vulgaire marchandise. C’est peut-être même trop pour lui. Il n’est qu’un jouet, un objet d’amusement dont on peut disposer à volonté. Il a un air las, fatigué, sur le visage. « Je m’en charge, j’ai pas envie que tu déchires mon costume. » Ses mains viennent déboutonner la veste puis le gilet qu’il laisse tomber en même temps que son pantalon. Il relève les jambes, juste assez pour se déchausser. Les marques sont déjà visibles sur la peau claire de ses longues jambes. Mais il sait que les pires sont sous la chemise. Il hésite, mais continue. On ne lui offre pas le choix. Sa chemise finit échouée sur un accoudoir de canapé. « Je dois enlever mon boxer aussi ? » demande-t-il, sourcil levé. Il le provoque. Mais il a obéit. Il est là, ses constellations honteusement dévoilées.

   

   

   
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○ siyoon

 you may paint over me but i will still be there (kei) | Dim 2 Juil - 23:02

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Siyoon à ses côtés, rien que pour lui. Et il semble surpris lorsque Kei mentionne les marques. Indirectement et puis clairement par la suite. Son rôle, c'est de tout savoir. Comment pourrait-il ignorer les tableaux bleutés que Siyoon offre aux clients ? Si beaucoup ne se préoccupent pas de qui ils baisent, certains ont la vue bien aiguisée. Kei ne sait pas si on peut appeler la taupe un saint mais il est content de le savoir. A vrai dire, ça fait longtemps qu'il n'a pas profité de sa position pour jouer avec Siyoon. Trop occupé, l'autre lui manquerait presque. Ils ne l'ont fait que quelques fois mais c'était assez pour Kei. Siyoon est un poison, il ne faudrait pas qu'il s'envenime l'esprit ou que son corps ne quémande que lui. Kei n'est pas fait pour la dépendance, pas celle qui implique quelqu'un d'autre. Encore moins l'intouchable. Ce serait dangereux pour eux deux. Pensées futiles, elles disparaissent. Les marques, traces ou peu importe comment on les qualifie. Kei doit vérifier, il ne veut pas que ce soit vrai. Pourtant, son instinct lui dit qu'il y a à creuser. Et puis personne ne s'amuse à rapporter des mensonges. Ne s'amusant même pas à prétendre vouloir jouer avec lui, Kei est direct. Lui demande de le suivre. Petit salon et Siyoon se tient au milieu. Il a presque l'air perdu. Sa voix lui paraît si faible, bien moins assurée qu'il y a quelques minutes. « Pourtant, ça ne t'a pas dérangé la dernière fois. » Sous-entendu, leur nuit ensemble. Elle date, Kei se demande si Siyoon s'en souvient aussi bien que lui. Le moment n'est pourtant pas aux réminiscences. Kei le fixe. Il détaille chaque mouvement des mains de Siyoon. La veste, le gilet. Vêtements déboutonnés, ils tombent accompagnés du pantalon. Les chaussures sont également retirées. Kei voit des traces bleutées, palette. Un artiste qu'il a envie de pulvériser. Marques multicolores, plus ou moins anciennes. A force de se battre, il a su différencier. Il regarde ce corps comme s'il lui était totalement inconnu. On a détruit son œuvre. Siyoon. Et la valse vestimentaire continue; la chemise elle aussi est enlevée, elle finit ailleurs. Nouvelle vision d'horreur. Une peinture détestable, des bleus, des blessures. Est-ce une torture ? Si Kei essaie de rester imperturbable, il ne peut s'empêcher d'afficher une expression légèrement troublée. Il est sorti de ses pensées à la question de Siyoon. Provocation, déplacée vu la situation. Kei s'avance, il ne le lâche pas du regard. « Je vais le faire. » Ses mains s'approchent, Kei prédateur. Et c'est lentement qu'il descend le boxer jusqu'aux pieds de Siyoon. Il lui est presque nu, il ne manque qu'une chose à retirer. Montre trop visible. Kei attrape son poignet relativement doucement; il en retire l'objet. Constatation loin d'être surprenante, une nouvelle marque. « Tu en as partout. » Conclusion. Il le regarde dans les yeux, vient caresser sa joue. « T'aimes quand ça fait mal, pas vrai ? » Il connait la réponse mais il veut l'entendre. Que Siyoon le dise, tout haut. Il n'y a qu'eux ici. « Ne bouge pas. » Kei remonte le boxer du garçon. « Viens là. » Nouvel ordre, Kei est comme ça. Il le tire et il vient s'asseoir sur un canapé du salon privé. Il colle Siyoon à lui, chaleur bienveillante - si seulement - « Alors Siyoon, dis-moi...Qui t'a fait ça ? » Regard ancré dans le sien, il le cherche, le fixe. Guette une quelconque réaction. « Ton petit-ami ? Il est jaloux que de gros dégueulasses te touchent ? » Son bras glisse autour de la taille de Siyoon. Kei fait glisser une couverture sur les jambes de Siyoon. Il attrape finalement son poignet et le force à regarder la marque. « Regarde, observe un peu. » Ses doigts glissent dessus, peut-être que c'est douloureux pour Siyoon. Surtout que Kei ne s'arrête pas là, il vient enserrer ce pauvre poignet. « Tu grimaces. Tu n'as pas dû apprécier. » Il poursuit sa démonstration, relâche sa prise. « Ose me dire que t'aimes ça. » Esquisse mitigée. « Tu connais la différence entre du sexe violent et de l'abus ou bien tu veux une leçon ? » Siyoon, l'inconscient. Qui a le droit de poser ses mains sur lui, encore plus d'en abuser. Si Kei est violent, il ne détruit pourtant pas ses jouets. Il les chérit plus qu'autre chose et Siyoon est un de ceux dont il prend le plus grand soin...

   

   

   
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 you may paint over me but i will still be there (kei) | Lun 3 Juil - 19:29

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Siyoon se sent acculé contre un mur, comme un animal que l’on veut mettre en cage. Il aura beau regarder partout autour de lui, aucune issue de secours n’est visible. Alors il faut avancer, tenter de garder la tête haute. C’est difficile. Il n’a pas envie de faire face à Kei, pas concernant ce sujet en particulier. Il n’arrive même pas à rire de sa remarque quand il se charge d’enlever son costume. La dernière fois, à combien de temps remonte-t-elle déjà ? Plusieurs semaines au moins. Les nuits passées avec Kei ne sont pas nombreuses mais intenses, elle laisse un souvenir clair dans sa mémoire. C’est différent de quand il couche avec son petit-ami, mais c’est différent de ses clients aussi. Kei. C’est inexplicable, unique en son genre. C’est la seule personne avec qui il a, parfois, envie de recommencer, sans ressentir d’amour. C’est le premier avec qui il a l’impression de réellement tromper l’autre. Avec ses clients, même les plus beaux et les plus expérimentés, il n’a jamais eu la moindre envie de les revoir. C’est simplement le boulot. Certains clients lui ont déjà proposé d’entamer une réelle idylle, lui promettant les étoiles et son ticket de sortie de ce qu’ils appellent un enfer. Siyoon les repousse poliment, s’en amuse intérieurement. L’enfer, ce n’est pas ce boulot. L’enfer est chez lui, quand il rentre à la maison. L’enfer fait un mètre quatre-vingt-six et a de magnifiques orbes noirs en guise d’yeux. Et de toute façon, Kei ne laissera jamais s’échapper. C’est un monde où il est plus facile d’entrer que sortir. Peut-être qu’il est juste né pour se faire du mal, comme si c’était la seule manière à travers laquelle il se sent vivant. La douleur, elle lui confirme qu’il existe, que son cœur bat. Mais tout le monde n’est pas comme ça, pas comme lui. Il lui arrive de se poser la question, comment font les autres ? Qu’est-ce qui les fait se sentir en vie ? Kei le regard. Ses yeux semblent être capable de sonder son âme, voir au-delà des marques. Peut-être qu’il tente d’en deviner la source. Et devant lui, Siyoon est un livre ouvert. Il frisonne quand les mains du jeune homme frôlent sa peau, baissant la dernière barrière de tissu. Mais ce sont des frissons froids qui brûlent pourtant son échine. Il aurait adoré qu’il se le déshabille, mais dans un autre contexte. T'aimes quand ça fait mal, pas vrai ? Siyoon passe le bout de sa langue sur ses lèvres, il ne le regarde toujours pas. Tous deux le savent mais Kei, cruel, attend malgré tout sa réponse. « Oui. » sa voix est à peine audible. Il ne bouge pas. Belle statue abimée au milieu du salon. Il l’entraine finalement vers le canapé et Siyoon la poupée se laisse faire, sans mot. Il est contre Kei. Il se sent bien là. Il baisse les yeux vers le plus vieux. Son cœur se serre, une question en suspens. Qu’est-ce qu’il risque de lui faire ? Le virer ? Siyoon préfère en douter. Il satisfait ses clients, ramène de l’argent, ce n’est pas une simple remarque qui ferait renoncer Kei à lui. Mais il est inquiet pourtant. Il ne peut pas quitter ce boulot. Ce n’est pas un pauvre boulot d’étudiant dans le café du coin qui lui paiera l’université. Il finit par hocher de la tête. La tête de Kei frôle son épaule et c’est réconfortant d’une étrange manière. « C’est pas juste les gros dégueulasses, ça date d’avant. Il n’était pas comme ça, au début. » Au début. Peut-être qu’il ne jouait qu’un rôle les premiers mois. Les coups datent d’aussi loin qu’il s’en souvienne dans leur relation. Kei couvre ses jambes avant de lui attraper son poignet rouge, la montre n’a pas aidé la peau à désenfler et il est reconnaissant à Kei de l’avoir enlevé. Mais sa reconnaissance ne dure pas longtemps. Il essaye de taire un gémissement quand Kei appuie dessus trop fort, mais il ne peut contrôler la grimace sur son visage. Ça fait un mal de chien. Il a envie de le supplier d’arrêter mais arrive à garder la bouche close et éventuellement Kei lâche son poignet meurtri. Il ne répond rien. Que peut-il dire ? Il n’apprécie pas la douleur mais la recherche malgré tout. Il n’aime pas la tendresse non plus. « Je ne la connais pas, parce qu’il n’y a pas de différences. C’est toujours la même chose. » Siyoon borné. Son regard ne bouge plus cette fois, il soutient celui de Kei comme par défi.
   

   

   
☆☆☆ Beerus




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○ siyoon

 you may paint over me but i will still be there (kei) | Mar 4 Juil - 21:04

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Et les marques lui apparaissent. Haïssables, Kei ne supporte pas l'idée qu'elles soient là. Qu'elles existent et qu'il n'ait rien pu empêcher. Ces traces, elles n'ont rien d'appréciables. Elles sont différentes des marques brunâtres qu'il a parfois laissées à Siyoon. Il n'y a pas de plaisir dedans, elles sont laides. Nuisent à la beauté de Siyoon. Dessins bleutés, rosés, colorés. Fresque humaine, il déteste ça. L'idée que quelqu'un d'autre ait osé détruire ce qui lui appartient sans même que ce soit vraiment le cas. Question, faible réponse. Kei savait déjà que ce serait un oui. Pourtant, il voulait l'entendre. Et tout s'enchaîne. Il l'entraîne, l'amène sur ses genoux. Siyoon baisse les yeux vers lui. Kei le fixe. Sa tête frôle l'épaule du garçon. Il ne sait pas pourquoi, geste insensé. Siyoon lui répond. Alors c'est cette ordure qui lui sert de petit-ami...Kei serait capable d'aller l'étrangler à mains nues et de lui faire encore pire. De rendre les coups portés à Siyoon; un par un. Sauf qu'il ne peut pas. Rien que parce que Siyoon le détesterait et que c'est la dernière chose qu'il veut. Il est trop précieux pour disparaître de sa vie. « Depuis combien de temps ça dure ? » Couverture qui glisse sur les cuisses de Siyoon. Il le protège, au moins un peu. Mais tout a ses limites. Poigne trop forte, questions. Et la grimace qui vient, Kei lâche sa main; délivre aussi ce poignet meurtri. Philosophie mais ça ne dure pas. Leur échange se transforme en défi. Kei peut le sentir dans les mots de Siyoon. Cette réponse lui arrache un sourire. Il n'est pas content, juste intrigué. Parce que Siyoon soutient son regard, il le cherche. C'est ce qu'il aime chez lui. Son répondant, sa fougue. Son côté borné. Il le regarde encore. Rien ne change. « Est-ce que tu me provoques ? » Sa main vient caresser le visage de Siyoon. « Continue, j'aime ça. » Et puis ça se confond en murmure. « Comme beaucoup d'autres choses. » L'autre main de Kei s'affaire. Elle vient se poser sur la cuisse de Siyoon. Lieu favori qu'est son corps. Il sourit. « Dommage que tu sois dans cet état là. Je t'aurais bien montré la différence. » Kei, toujours serviable. Générosité sans borne dans son envie de démontrer. « Pourquoi tu ne m'as rien dit avant ? » Réelle question. Peut-être qu'il est un peu vexé d'avoir dû vérifier, de l'avoir appris d'une autre bouche que de celle de Siyoon. Kei attrape une nouvelle fois son poignet. Il le garde captif sans pour autant serrer. Il le lève, le montre à Siyoon. « Tu ne mérites pas ça. Non toi, tu mérites mieux. » Mieux, lui peut-être bien. Il serait bon avec Siyoon. Ne l'a t-il pas toujours été ? Il lâche à nouveau son avant-bras, Kei le resserre contre lui. « Je sais que t'aimes quand ça fait mal mais ne viens plus avec des marques comme ça. » Il le fixe. Ne lui laisse pas d'autre choix que de croiser son regard. « Je n'aime pas ça. » Et quand Kei n'aime pas, il faut s'inquiéter. C'est un avertissement. Il ne sait pas envers qui mais ça ne le dérangerait pas de s'occuper du petit-ami de Siyoon. « Considère que ce soir tu es en observation. » Il ne va pas le faire travailler couvert de toutes ces traces infectes. Répugnantes. « Habille toi. » Nouvel ordre. A voir si Siyoon capitule ou pas. Kei sait qu'il peut le surprendre...

   

   

   
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 you may paint over me but i will still be there (kei) | Mer 5 Juil - 1:27

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Il déteste ce sentir ainsi observé, peut-être jugé ? Il sait que ce n’est pas normal. Il n’est pas normal. Pourquoi continue-t-il de s’infliger tout ça, permettant à un autre de marquer son corps de la plus horrible des façons, lui faire mal et risque de le briser en deux. Parce qu’il aime ça, avoir mal. Plus qu’aimer, il ne connait rien d’autre. Il n’est pas certain de comment faire autrement. Gosse qui se contente de ce qu’on lui a appris, n’essaye pas de chercher plus loin. Pourtant, c’est honteusement qu’il hoche de la tête à la demande de Siyoon, s’il apprécie la douleur. Puis il se retrouve sur ses genoux. Situation qu'il aurait pu trouver agréable autrement. Mais sur le moment, il ne désire que fuir. Il n’a pas envie d’en entendre plus, de sentir les reproches dans la voix de Kei. La démonstration finit par prendre terme. Mais il sent toujours son poignet le lancer. Ils se regardent. Le temps semble s’arrêter, la terre ne tourne plus. Tout semble suspendu aux lèvres de Kei, attendant sa sentence. « Deux ans, peut-être trois. » Répond-t-il vaguement comme s’il n’y portait pas la moindre importance. Illusion de force. Deux ans, cinq mois et trois semaines. Il a fait le compte, depuis le tout premier coup. Un bras cassé. Son petit-ami n’était allé aussi loin que deux fois. Et dans les deux fois, les coups se sont arrêtés pendant des semaines après et il le choyait comme le plus précieux des trésors. Et Siyoon, faible, a oublié la douleur et n’a fait que l’aimer davantage. Fou. Con. Siyoon soupire doucement, les paupières mi-closes tandis que Kei vient caresser son visage. C’est agréable, pourtant ça n’a rien d’un geste hostile ou violent. C’est tout ce qui affole son cœur en temps normal. Mais Kei est différent. Kei arrive à le faire se sentir vivant de plusieurs manières. Il se pince discrètement les lèvres. Il lui dit de continuer de le provoque, qu’il aime ça, entre autre. « Je n’ai jamais pensé que tu serais intéressé par mes histoires de couple. » Réponse insolente alors même qu’il est en état de faiblesse. Siyoon est ainsi. Pas courageux, plutôt inconscient. Kei n’a jamais interdit à personne d’avoir une relation, tant que cela n’interférait pas avec le travail. Ces marques sont indésirables mais il espère qu’elles ne lui coûtent pas plus que quelques sermons. Il sursaute quand Kei attrape son poignet de nouveau, appréhendant ce qu’il allait lui faire. Mais Kei n’est pas Jun. Il n’éprouve pas ce plaisir malsain à lui faire mal. Il mérite mieux. La belle blague, à laquelle il aimerait croire pourtant. Les yeux de Kei semblent sincères, comme s’il voyait réellement plus en lui. Mais il hoche de la tête. « Je ferais attention à mieux les dissimuler. » Sous-entendu que rien ne changera réellement. Il ne peut pas arrêter son petit-ami, il ne peut le quitter non plus. Pris au piège. Cependant, ça lui laisse un drôle de sentiment. Kei ne prend pas les choses à la légère et il se demande s’il pourrait s’en prendre à son copain un jour. Siyoon ne ressent étrangement rien à cette pensée. Puis Kei le congédie presque. Observation. Siyoon en est presque offensé. Il lui demande de se rhabiller alors même qu’il est sur lui, à moitié nu. Siyoon fronce les sourcils. « Pourquoi tu fais ça ? » demande incompréhensible tandis qu’il plante son regard dans celui du plus vieux. « T’as pas le droit...de me traiter comme un jouet cassé. » crache-t-il en venant empoigner ses cheveux et capturer ses lèvres brutalement. Il n’a pas le droit de faire ça. Kei est le patron, c’est lui qui doit choisir quand et où ils peuvent faire ce genre de choses. Pas l’inverse. Mais il y’a une chose que Siyoon sait. Il est le favori et de ça, il peut abuser. Il fait basculer Kei sur le canapé, toujours au-dessus de lui et ses lèvres contre les siennes. Position surement inconfortable pour le brun. « Je ne suis pas cassé. » Il n’a pas besoin d’être traité avec cette délicatesse détestable. Kei ne peut pas lui faire croire à un mirage.
   

   

   
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○ siyoon

 you may paint over me but i will still be there (kei) | Jeu 6 Juil - 12:53

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Une question. Temps des sévices, le temps que Kei a passé à être aveuglé, à ne rien voir. S'il lit bien en Siyoon, il a raté. Pendant combien de temps ? Deux ans peut-être trois. Putain, ce qu'il se sent con. Il se demande où il l'était, ce qu'il faisait. Et la réponse est là, juste devant ses yeux. Il regardait mais sans voir. Kei, ce n'est pas quelqu'un de charitable ou de spécialement attentionné. Il y a juste avec Siyoon où il faisait plus attention; sauf qu'apparemment, ce n'était pas assez. Il se demande réellement pourquoi il est toujours avec. Oui, pourquoi rester avec un connard qui le bat ? Kei, il pourrait lui offrir tellement mieux. Siyoon lui semble tellement détaché que ça en devient étrange. C'est comme si tout était normal, que les constellations se devaient d'apparaître. Kei, ça l'énerve. Surtout qu'en tout ce temps, il aurait pu remarquer quelque chose, il aurait dû.« Plus de deux ans et tu es toujours avec ? » Sourire amer, qui s'efface aussi rapidement qu'il est venu. Caresse sur son visage poupon, changement d'atmosphère. Siyoon répond, Kei a envie de rire. « Je suis intéressé par tout lorsque c'est à ton sujet. » Sous-entendus mais Siyoon le sait. Parce qu'il est son favori, celui auquel Kei porte un peu plus d'attention; celui qu'il préfère baiser quand le temps le permet. Ce n'est un secret pour personne. Siyoon semble surpris de ses paroles et gestes. Nouvel assaut sur son poignet mais les mots de Kei sont doux. Etrange en sachant les horreurs qu'il a déjà pu dire. Si Siyoon hoche la tête, il ne comprend pas. Kei le sait à l'entente de sa réponse. Celle-ci ne lui arrache qu'un soupir. « Non. Tu ne les dissimuleras pas, tu n'en auras simplement plus. » Il le fixe. Ordre lancé mais Siyoon semble résister. Il fronce les sourcils et Kei le regarde, surpris. Il aurait pensé que l'autre se serait exécuté sur le champ. Après tout, être à moitié nu sur lui avec les marques en pleine lumière doit être assez déplaisant. Pourquoi tu fais ça ? Décidément, Siyoon saura toujours le troubler. Kei pensait être 'gentil', au moins pour une fois. Sauf que là, Siyoon ne doit pas penser ça. Il ne comprend pas, il ne fait que le regarder. Il l'écoute alors qu'ils se fixent. Se dévisagent. Jouet cassé ? Kei n'a pas le temps de répliquer. Violence lorsque l'autre vient tirer ses cheveux et l'embrasse abruptement. Geste normalement interdit mais avec Siyoon, tout est permis. Il se laisse faire, réplique de ses lèvres et le colle à lui. Sauf que l'échange, c'est Siyoon qui le dirige. Il le fait basculer sur le canapé mais reste au-dessus de lui. C'est contre ses lèvres qu'il vient parler. Je ne suis pas cassé. Murmure et Kei continue de le regarder. « Est-ce que je suis trop gentil avec toi ? » Sourire; et sa main glisse sur la taille de Siyoon. Il croise son regard une nouvelle fois. « J'ai jamais dit que t'étais cassé. » Kei le resserre contre lui. « Mais bon, puisque tu le cries haut et fort; prouve-le. » Lueur de défi dans ses yeux et Kei encadre son visage. Dernier regard et il retourne capturer ses lèvres. Il y a peu de douceur dans ses gestes; c'est un baiser brutal mais auquel Siyoon pouvait s'attendre. Leurs lèvres ne se quittent plus et Kei attire Siyoon contre lui. Il se redresse juste un peu parce qu'il a le sens de la contradiction. Et puis Kei ne serait pas lui-même sans son envie de tout contrôler. Il glisse dans le cou de Siyoon qu'il s'amuse à marquer, assez pour lui arracher un gémissement. Et puis il vient lui chuchoter à l'oreille. « Siyoon...Est-ce que tu veux que je te baise ? » Aucun respect dans ses paroles. Entre eux, c'est inexistant. L'ambiance fiévreuse s'arrête un instant; surtout parce que Kei veut le voir. Lire en lui, dans ses yeux. Alors il attend, il veut l'entendre. Que Siyoon parle. Et il sait très bien que ça lui plaît un peu trop d'être là avec lui...


   

   

   
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 you may paint over me but i will still be there (kei) | Jeu 6 Juil - 19:42

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Les coups ne datent pas d’hier. Et il se demande pourquoi Kei devait finir par être mis en courant. Sale vie. Tout se passait bien jusque-là, il suffisait de les dissimuler. Et même les fois où ils ont couché ensemble, Siyoon n’avait qu’à détourner son attention de son corps. Laisser seulement ses mains, et jamais ses yeux, s’aventurer sur sa peau constellées des couleurs de la violence. Mais Kei sait à présent. Il ne peut pas changer ce fait. Il ne répond pas à sa question. Oui, il est toujours avec et le pire est qu’il ne s’imagine pas avec un autre. Son petit-ami l’a détraqué, il ne sait plus qu’une relation peut être basé sur autre chose que les coups et la douleur. Et quitte à se faire frapper, il préfère rester avec le même. A quoi bon voler de fleurs en fleurs ? Au moins, Jun est gentil parfois. Quand il n’est pas en colère, il peut être si adorable, tellement que ça fait bondir son cœur. Kei aussi, parfois, à ce genre d’effet sur lui. Il aime son corps sculpté, son visage masculin et son sourire. En de rares occasions, Kei a un sourire de gosse. Quand il pense ne pas être observé et laisser tomber le mur qui l’entoure. C’est dans ces moments que Siyoon l’aime le plus. Mais il ne se voile pas la face. C’est son patron et il use simplement de son corps quand l’envie de se détendre lui vient. C’est donnant-donnant, quand on y pense. Siyoon se plait à appeler cela une aventure. Si avec les autres clients, c’est juste le boulot, avec Kei il trompe clairement celui dont il se dit fou amoureux. Kei affirme être intéressé par tout par rapport à lui. Siyoon aurait juré qu’il n’y avait que son corps qui l’intéresserait. Bizarrement, ça lui réchauffe le cœur. C’est comme une confession. Kei fait attention à lui. « Comment tu vas t’y prendre, tu vas le tuer ? » demande-t-il avec détachement. Après tout, pour que les marques cessent, il faut aller à la source. Son copain. Un copain que Siyoon est résolu à ne pas quitter. Pour le moment. Parce que ses yeux s’attardent de plus en plus sur Kei. Et il a l’impression que dernièrement, ce n’est plus physique. Mauvais chemin. Il devrait faire marche arrière. Mais le goût du risque demeure. S’il encaisse des coups d’une extrême violence, il peut se montrer plus aventureux, d’une autre manière. Alors il ne veut pas le quitter, non. Pas tout de suite. Il s’approprie ses lèvres brutalement, le surplombant de son corps. Il aime sentir sa main sur sa taille, c’est électrisant. « Je veux pas que tu sois gentil. » rétorque-t-il. Ils s’observent, se jaugent presque de leurs yeux noirs. Siyoon peut lui prouver tout ce qu’il veut. Il n’est pas dispensable, il n’est pas fait pour être un observateur. Il ne veut pas être relégué à ça. Leurs lèvres se retrouvent sans douceur et les mains de Siyoon viennent empoigner les hanches du plus avec force. Il relève la tête, le laisse marquer son cou avec plaisir, soupirant doucement. Siyoon...Est-ce que tu veux que je te baise ? Un gémissement indécent vient répondre à sa question et ses doigts se faufilent sous sa chemise, caressent un bout de peau. Il a besoin de plus. « Oui…je veux, je veux que tu me baises si fort, à m’en couper le souffle. » grogne-t-il en redressant son visage pour reprendre ses lèvres. Il finit par se décaler. Mais avant, il doit lui prouver. Kei ne peut jamais faire de lui un observateur juste pour quelques marques douloureuses. « Mais avant, laisse-toi faire. » murmure-t-il contre ses lèvres. Il se met debout, penché contre Kei et commence à le déshabiller lentement. Ses doigts déboutonnent la veste, la chemise et ses lippes viennent tout de suite les remplacer. Les vêtements s’abaissent à mesure qu’il descend. Il caresse sa peau, ses côtes, tout son corps. La pulpe de ses doigts y dessine des formes inconnues suivis par ses lèvres, sa langue, ses dents. Qu’importe. Il finit par tout lui ôter et l’oblige à s’allonger entièrement sur le canapé, une main sur son torse. Il vient ensuite se faire une place entre ses jambes et se penche pour embrasser l’intérieur de ses cuisses puis les mordiller avec plus de forces. Ses gestes ne sont pas spécialement doux, plutôt lent et langoureux. Ils visent à frustrer l’autre mais lui apporter juste assez de plaisir, afin qu’il en veuille plus. Ses mains le caressent. Yeux dans les yeux. Il guette chaque réaction de l’autre, son corps qu’il n’a plus touché depuis une éternité. Ses gestes sont précis, automatiques. Ses mains ne cessent leurs mouvements sur ses longues jambes alors qu’il vient envelopper sa virilité de ses lèvres. Il le rendra fou. Il ne le laissera plus faire le moindre sous-entendu.
   

   

   
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○ siyoon

 you may paint over me but i will still be there (kei) | Sam 8 Juil - 0:59

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Situation irréelle, Kei qui s'intéresse à quelqu'un d'autre que sa petite personne. Il n'y a que Siyoon avec qui ça arrive. A moins que Kei ne se voile la face. Peut-être n'est-il pas si mauvais. Quiconque serait touché de voir des marques, les preuves des coups. De la douleur, surtout sur un être qu'on aime. Enfin, Kei n'est pas sensible à l'amour; il pense juste à Siyoon comme quelque chose qui lui appartient, au moins un peu. Bien sûr, c'est faux. Mais il est son favori, le préféré d'entre tous. Privilège sentimental, peut-être bien. Alors oui, il a le droit d'haïr ces marques bleutées. Erreurs, horreurs. C'est presque une confession qui passe la barrière de ses lèvres. Il joue avec le feu. Prêt à se brûler, il se jette dans les flammes. C'est interdit d'être humain dans ce milieu mais lui, il franchit la frontière. S'intéresse à Siyoon, sous-entend qu'on ne lui fera plus rien. Si seulement c'était aussi simple. Détachement dans sa question, Kei peut le sentir. « Non, tu ne me le pardonnerais pas. » Comme s'il avait besoin que Siyoon soit de son côté. Il ne veut pas qu'il le déteste. Et puis ce serait trop gentil pour son connard de petit-ami. Kei n'est pas encore aussi faible. « Il mérite de payer autrement. » Mystère, il change de sujet. Se tait, tout disparaît. Il ne compte pas lui faire une thèse. Siyoon devrait savoir que Kei peut aussi le surprendre. Il le lui prouvera plus tard...Sauf que l'heure est à Siyoon. Siyoon qui vient abruptement l'embrasser. Et Kei qui se montre possessif, sa main sur sa taille. Caresse, il en veut plus. Il sourit à ses mots. Silence alors qu'ils se fixent. Leurs yeux noirs se cherchent, ils ne savent pas quoi lire dedans; à part l'envie habituelle. Du moins, c'est ce que les yeux de Kei montrent. Lueur perverse. Siyoon répond bien vite à ses envies en venant capturer ses lèvres. Aucune douceur entre eux, c'est charnel; Insensé et un peu fou. Kei se laisse le marquer, une nouvelle fois. Sauf que dans son cas, il y aura du plaisir. Pas seulement de la douleur, ce n'est pas un connard à ce point - pas comme le lâche qui sert de petit-ami à Siyoon -. Gémissement, réponse à sa question indécente; à taire mais Kei devait lui demander. Il aime tellement l'entendre. Le voir ou juste n'importe quoi de lui. Instant parallèle; il sent les doigts de Siyoon sous sa chemise. Une caresse et puis son sourire s'agrandit. Oui…je veux, je veux que tu me baises si fort, à m’en couper le souffle. Il n'en fallait pas plus pour lui. Et il lui revient; nouvelle collision entre leurs lippes qui se cherchent. Baiser qui n'a pas été volé et puis Siyoon joue l'aventureux aventurier. Prise d'initiatives, un murmure contre ses lèvres et Kei attend. Il se laisse déshabiller, n'oppose aucune résistance aux doigts fins qui s'emparent de ses vêtements. Chemise déboutonnée, veste longtemps oubliée. Et les lèvres de Siyoon qui viennent à sa rescousse, peau nue habillée de mille baisers. Kei scrute, ressent chaque geste au centuple. Siyoon qui le parcourt de ses lèvres, le déshabille un peu plus à chaque fois. Et une fois dans le simple appareil, il ne ressent aucune gêne. Ce n'est pas leur première fois; et puis Kei n'a rien à cacher. On l'envoie sur le canapé, entraîné par la main de Siyoon il s'exécute. Kei continue d'observer; il regarde Siyoon qui se fraye un chemin entre ses jambes; il lui mordille l'intérieur des cuisses. Instant de frustration, Kei sait qu'il joue. Mais l'attente, elle est insupportable. Pourtant, ils en ont besoin. Siyoon le caresse, joue avec lui et sa patience inexistante. Et l'attente se termine enfin. Siyoon vient envelopper sa virilité; ses lèvres la cajolent et Kei ne peut que succomber. Il l'observe, le regarde faire. Peut-être que c'est ce voyeurisme qui lui plaît encore plus. Toujours est-il qu'avec Siyoon, c'est dix fois mieux. Il le laisse faire, accompagne cette démonstration labiale par de rauques gémissements. Sa main vient se perdre dans les cheveux du brun. Il n'a pas envie que ça s'arrête. Kei est égoïste après tout. Et il obéit à Siyoon. Il lui a dit de se laisser faire après tout. Idée stupide; ses yeux profitent du spectacle, son corps tout entier semble vivre en un unique endroit. Celui que Siyoon chérit. Sauf que le prélude ne dure qu'un temps. Nouveau chapitre et Kei qui le stoppe. « Arrête. » Il le tire, le ramène à lui. Et puis il le fixe pendant un instant. Kei se met à sourire avant de l'embrasser. Toujours cette brutalité, leurs lèvres qui s'entrechoquent, se dévorent. Kei le colle à lui. Main qui l'emprisonne. Et son autre main descend vers l'intimité de Siyoon. Il empoigne sa virilité et commence à jouer avec. Mouvements répétitifs, assez pour que le plaisir se fasse entendre. Il sourit contre les lèvres de l'autre; Peut-être que c'est assez lent pour qu'à son tour il frustre Siyoon. A vrai dire, il n'en sait rien. Il fait juste ce qui lui plaît. Et d'ailleurs, son tempérament refait surface. Kei stoppe brutalement le baiser. Sa main aussi arrête de tourmenter la virilité de Siyoon. « Assez. » Ton assuré. « Maintenant baise-moi. »  Kei le regarde. Siyoon le surplombe, tout lui semble logique. Il reprendra le contrôle plus tard. Il veut le voir au-dessus de lui, que ses hanches ondulent là où il le faut. Siyoon est le seul qu'il veut observer. Kei a envie de voir son visage changer sous ses coups de reins. Siyoon est la plus belle toile humaine; Il reste son favori, le seul avec qui il s'autorise à baiser comme ça. Cela en est même dangereux. Kei pourrait trop en attendre de ce visage d'ange et ça, ce serait malheureux pour tous les deux. L'heure n'est pourtant pas à la conversation mais bien à l'action...


   

   

   
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