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♢ Messages : 182 ♢ Arrivée : 25/07/2017 ♢ Pseudo : - ♢ Wons : 391 ♢ Avatar : mitsuji sen. ♢ Crédits : ailahoz. ♡

♢ Occupation : étudiant en psychologie et parallèlement serveur dans un salon de thé.
♢ Age : 26 ans, qui en découvre encore.
♢ Situation : y met pas de nom dessus, advienne que pourra, même si le coeur gueule j'suis à toi.
♢ Yours :

i could recognize him by touch alone, by smell; i would know him blind, by the way his breaths came and his feet struck the earth. i would know him in death, at the end of the world.

(seol kibum, go namjoon)

 calmstation ♢ karma | Ven 28 Juil - 11:01

calmstation
karma & seulki (icons kawaiinekoj)


presse le pas, à se dépêcher, à se grouiller. pure exaltation qui possède ses membres, c'est toujours pareil. toujours pareil. et le sachet balance un peu dans le vide, à moitié vide à moitié plein, un peu de bouffe pour remplir le vide - pour essayer de survivre. pincement de lèvre inférieure. seulki il se met même un peu à courir, vaguement, par instant quand ça lui dit. parce qu'il est déjà à la bourre. et parce qu'au bout de la lignée d'arrivée, y'a karma pour l'accueillir, pour tendre les bras et tout lui dire. des tas de mots, des tas de phrases, des tas de tout ça qui forment parfois des préfaces à la candeur - au petit bonheur qui se récolte seconde par seconde, venant progressivement une minute ou une heure entière. y'aura karma parce que, il est toujours là l'artiste, la gueule jonchée de fleurs pas tristes et un morceau d'étoile coincé entre les dents - il lui a jamais avoué, de peur qu'il le jette, de peur qu'il lui fasse perdre de sa lumière céleste. y'aura karma parce que, ça a pas changé en six mois. six mois qui se succèdent, six mois qui se feuillettent sur deux ou trois pages. ça formera un long annuaire dans la finalité, il le sait seulki. sensation de connaître à l'avance, de pouvoir dire qui restera, qui restera pas - il prend pas la surprise en compte, même si elle s'abat souvent, même si elle éradique tout d'un coup de vent. il fait claquer ses clefs, ouvre la porte de l'immeuble,
puis se rue sur les escaliers,
deux par deux, histoire de se faire un peu morfler - muscler pour se donner un peu de consistance, la réalité c'est qu'il s'en cogne et qu'il a hâte de toquer à sa porte. après les cours, après le boulot, la chemise blanche sur le dos aux manches remontées, le veston et le pantalon noirs pour sublimer - air de fils richos alors qu'il est plus largué qu'une bombe à l'aveugle. il balance les siennes, d'affaires, en ouvrant puis en fermant subitement - rien de frais ou qui pourra pourrir, beaucoup de trucs instantanés, fierté de l'étudiant à la dèche. il tape à côté, faisant péter un bouton de sa chemise pour l'empêcher de lui serrer trop le cou, le paquet de céréales entre les doigts. à peine il ouvre qu'il lui refourgue entre les bras.
- tiens oppa. foutage de gueule bien mérité en souvenir d'une soirée à peine arrosée, à deux heures du matin, à papoter comme si c'était rien - soirée aux mille fantasmes qu'il aime l'appeler pour lui filer la légitimité d'un conte foireux de shéhérazade. il laisse passer un rire, un sourire. avec karma il peut pas faire autrement - ça vient naturellement. il rentre, étire un peu son dos en soupirant, connaît les recoins de tout l'appartement - tellement qu'il pourrait essayer de se mettre un bandeau sur les yeux, tellement qu'il y arriverait sans trop de difficultés qu'il se dit.
- c'est quoi ton projet ? qu'est-c'que tu m'voulais de si urgent ? qui aura eu raison de conclure sur un retard. mais c'est pas grave, karma lui en veut jamais vraiment - comme incapable de ce moindre tourment.





masquerade ✧  parce que sans équivoque aucune, la liberté au bout des doigts, entre le marteau et l'enclume, c'est la luciole au fond des nuits, c'est comme rouler sans le permis.
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♢ Messages : 266 ♢ Arrivée : 03/07/2017 ♢ Pseudo : SKATE VIBE. + Lau pour les intimes ♢ Wons : 755 ♢ Avatar : jj ♡ ♢ Crédits : ©myself (vava) + ©sialbb (sign)

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♢ Occupation : dessin, principalement, puis la formation se voit être complétée par l'étude de la peinture ; mais il n'est pas rare de l'apercevoir dans des cours de musique et de sculpture, ou encore d'astronomie à ses heures perdues, silencieux, recroquevillé au fond de l'amphithéâtre.
♢ Age : vingt-et-une bougies soufflées sans envie.
♢ Situation : cœur qui se fait vraisemblablement rattraper.
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but i would rather be alone with you.


 calmstation ♢ karma | Dim 30 Juil - 3:29



il tournait en rond, réfléchissait trop, peignait tout et n'importe quoi, avalait la dernière gorgée de son sixième café ; et a fini abattu par un sommeil plus soudain que la mort. il s'était endormi sur la fausse peau blanc cassé, à même le sol, épuisé et vidé d'une énergie qu'il pensait un peu plus tenace, à observer les étoiles peintes au plafond. Mais ce sont ses vedettes, éparpillées aux quatre coins de la pièce. Il l'adore, l'admire probablement, ce ciel de lumières. Ça lui a plu comme folie, ça lui plaît toujours, ça lui donne envie de s'y perdre, mais pas encore autant que dans l'immensité de celles du ciel.

(depuis combien de temps n'avait-il pas contempler Daegu depuis la baie vitrée de sa chambre ? Il ne sait plus, comme il ne sait plus exactement sur quel jour de la semaine passée se situe la dernière vraie nuit de sommeil qu'il ait consommée.)

Karma il demeure un instant dans cet état de vacillement flou, celui qui abandonne la conscience dans la semi-pénombre engagée par les rideaux pourpres, immobile à la façon d'un cadavre ; c'est qu'il entend à peine maia lui dire qu'elle rentrera tard, de ne pas s'inquiéter, et qu'il réalise tout juste que la porte a claqué. Mais Karma à peine est-il réveillé qu'il est reparti, qu'il est déjà loin, il réfléchit encore, à se lever ou à rester plus bas, parce qu'il trouve pas de solutions dans le monde réel comme dans ses rêves, et que ça le rend tout-à-fait malade d'être bloqué par un manque d'idée.

(Karma est la représentation même de l'idée, de l'imagination frivole, de la création singulière, alors il ne peut pas souffrir d'un manque d'inspiration, c'est inconcevable, inimaginable, surréaliste.)
(mortel.)

Y'a sa main encore engourdie qui vient épouser les courbes de son visage, puis qui passe dans ses cheveux noirs qu'il finit par serrer de frustration ; finalement, il se redresse vite, faisant craquer son dos et s'empare machinalement de son téléphone défoncé par les chutes interminables, trônant un peu plus loin de sa carcasse. Et l'heure aurait presque pu l'inquiéter (quoi, va-t-il vraiment garder ce sweat noir déchiqueté et ce bas de pyjama ? oui, certainement.) si la personne qu'il attendait n'était pas Seulki.
Seulki, Seulki.
Karma sourit, parce qu'il lui suffit de laisser ses pensées dériver un instant sur l'image de la silhouette du personnage qui lui semble se rapprocher le plus de la définition de l'expression meilleur ami (qu'il trouve particulièrement abîmée, déchirée, comme usée par la considération dérisoire qu'on a pris l'habitude de lui offrir) pour sentir son cœur s'alléger et ses poumons s'emplirent d'un air sain.
Seulki.
Stop. Il arrête ses mouvements. Puis ça semble bouger là-haut, ça semble surchauffer un peu alors qu'il recommence avec la caféine brûlante qui glisse bientôt dans sa gorge sèche, parce qu'il sent que la solution est sous son nez, que ça va se dévoiler comme le dénouement d'une pièce de théâtre trop prévisible, et qu'il va se dire « c'est évident, idiot » à lui-même avant de retrouver son air guilleret, semblable à celui d'un gosse de douze ans.
Seulki.
Seulki.
Plissement des yeux, cri de joie.
C'est évident, idiot.
Ce n'est pas caché, ce n'est pas anodin, c'est d'une logique assommante, alors y'a ce soulagement qui s'inscrit sur son visage, alors qu'il tapote vivement sur l'écran de son portable une invitation à accélérer le pas à l'adresse de waifu (il sera en retard, lui répond-il brièvement, et karma grince des dents) mais tout de même accompagnée d'une envie pressante de dévorer des miel pops.

///


Ça sonne un coup, deux coups et karma est devant la porte, trois coups et le bois massif dévoile l'élu.

« merci hyung ; grâce à toi, je ne mourrai pas de faim » il rayonne un peu plus à l’appellation honteuse et s'empare de la boîte de céréales délaissée entre ses mains, qu'il ouvre précipitamment, sans accorder plus d'attention que nécessaire au retard déjà oublié. Danse de la joie intérieure, gémissement outrageant qui s'échappe sans honte aucune lorsque la boule fondante s'écrase entre ses lippes, puis s'échoue dans sa bouche en une explosion de saveurs chimiques qui suffisent au peintre torturé.

(Karma est le chat de Seulki ; il oublie de s'alimenter, parfois, lorsque son esprit divague, lorsque le besoin d'adrénaline est plus fort, plus présent.)
(c'était le cas ces trois derniers jours.)

il balance sa tête en arrière, boîte collée à sa lèvre inférieure, et les petites boules dévalent la pente à la façon dont un skieur dompterait une piste enneigée, glacée & nette ; il dévore la moitié du paquet en quelques secondes, bête affamée, puis pose ses mains sur les épaules de son ami, le pressant à atteindre le salon, tanguant d'un côté, puis d'un autre. « mon projet – attends, je ne t'en ai pas encore parlé ? » il relâche son ami et le dépasse, ébouriffant sa coupe de ses doigts de pianiste. « c'est un devoir, en fait ; actuellement on bosse sur les corps humains, en cours pratique je veux dire - même si je n'ai pas attendu mon professeur pour m'y intéresser, à vrai dire » il rigole un peu, rire frais, rire franc, puis plante son regard dans son jumeau. « c'est à rendre dans – fuck, quel jour sommes-nous, déjà ? Bref, ce n'est définitivement pas important, mais nous devons nous entraîner et rendre quelque chose de concret dans peu de temps. » quelque chose de fini, de commencé au moins. Il continue à s'empiffrer, laisse de côté les reproches de maia sur son alimentation douteuse dans un coin de sa tête et continue à parler, et à parler, parce que karma se sent écouté, spectateur attentif, ami attentionné, et que ça lui suffit à le dissuader de s'arrêter quand il s'agit de s'étaler sur la chose qui le passionne. « et je ne trouvais pas de modèle, ni de manière de rendre l'exercice assez enrichissant pour que je m'y consacre pleinement – c'est tout-à-fait exaspérant je t'assure. Ça m'a rendu malade- et je déteste ne pas avoir d'idée ; c'est un scandale - » arrive un moment où il ne sait plus s'il s'adresse à Seulki ou à lui-même ; il fait mine de réfléchir quelques instants, puis y'a ce raffut sonore qu'il crée en fouillant dans quelques tiroirs pour en ressortir ses crayons favoris, taillés à la perfection car plus chouchoutés que sa propre vie. Puis il part à la recherche de ses pinceaux qui traînent un peu partout, la moitié sous le canapé le plus proche de l’endroit où il s'était assoupi, à côté de quelques toiles volantes et bientôt Karma s'enfuit vers son atelier, au fond du couloir, en trottinant. Quelques instants plus tard, il en ressort avec son plus grand chevalet de bois d'acajou & d'autres affaires entre les dents, « mais- » il pose le tout devant Seulki, qu'il sent pensif, alors qu'un feu grandit lentement en lui, l'excitation prenant le dessus, vrai gosse devant son cadeau de Noël. « illumination ; je t'ai toi. » ses commissures s'élargissent, parce qu'il sait qu'il commence probablement à comprendre la raison de sa présence ici, maintenant, alors il finit ses céréales avant d'annoncer solennellement. « pose pour moi, hyung. » et l'ouragan détale vers la cuisine, tapant dans ses mains à la manière d'un enfant, sautillant d'enthousiasme. « ça va être génial – veux-tu boire ou manger quelque chose, au fait ? » demande-t-il, les pupilles scintillantes comme des étoiles.




besoin qu'ça claque dans la jugulaire


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 calmstation ♢ karma | Lun 31 Juil - 22:01

calmstation
karma & seulki (icons kawaiinekoj)


karma il parle comme un éclair qui fend l'air. les mots se déploient, font pas toujours sens, mais finissent quelque part. rentrent dans une oreille puis ressortent pas. ça fait impact de balle en plein milieu du crâne, ça percute ou au contraire ça laisse de glace - tout dépendra du point de vue. et seulki, seulki il peut pas s'empêcher de sourire quand il est dans les parages. soleil pocket-size qu'il emporte à chaque possibilité qu'on lui offre, même quand il toque à sa porte à une heure pas possible pour réclamer de la bouffe - ou un peu d'attention. karma c'est beaucoup de blabla et beaucoup de secrets aussi. c'est comme un étalage de peintures sans savoir sur laquelle se pencher, c'est comme trop alors qu'on tombe pas sur le tout assez. sur ce qui est révélateur - parce que chaque détail à son importance. il se pince la lèvre inférieure, laisse le bordel derrière lui, chaussures dans l'entrée alors qu'il s'étire en tentant de faire grosse compréhension de toutes les informations. karma sans inspiration, karma sans idées et karma sans tout ça, c'est un peu un karma éteint - et le jour où il sera mal, ça se verra, parce que les toiles resteront blanches. il fronce les sourcils, se rétame sur le canapé alors qu'il zieute attentivement l'autre s'activer. oeillade vers la fenêtre dévoilant les hauteurs et platitudes de la ville, il sourit un peu songeur.
il le sort de sa torpeur,
la main qui agripperait presque le col pour le foutre à table. papillonnement de cils - un soupçon de féminité candide. il parle de modèle, de le prendre, d'anatomie. tout d'un coup ça se lie, ça se rejoint dans le centre et dans le coeur de la toile - prêt à se faire bouffer par l'infecte araignée, qui, avant de commettre son crime, le roulera dans son cocon gluant. pourtant le regard de karma il trompe pas, y'a de la bienveillance - un peu de folie dans sa décadence. il se met à rire discrètement, roule des yeux avant de pencher sa tête sur le côté, bien enfoncé dans les coussins vieillots.
- j'vais répondre au cas par cas, tu veux bien ? il lui laisse pas le choix, il croise ses bras sur son torse, se retient de bailler - fin de journée oblige. il secoue sa tête négativement, se remet à se marrer inlassablement. non ça va t'inquiètes. de toute façon, c'est ma deuxième baraque alors je saurais où m'servir oppa. il claque un clin d'oeil entendu, croise ses jambes sous son corps, en tailleurs. il l'admire sans doute un peu, l'ami douteux. il l'admire sans doute beaucoup, ce casse-cou que rien arrête. et qu'il l'envie aussi, un peu. pour sa naïveté, pour son inconscience tendre, celle d'un enfant qu'aurait grandit trop vite - incapable d'enfiler sa peau d'adulte sans qu'elle soit gigantesque et traîne.
- tu devrais franchement me dire quand t'as tes trucs à rendre le jour où t'as la date. que j'te fasse un rappel, en mode mum 2.0 et plus chiante aussi. parce qu'il veut pas le voir tomber, il veut pas le voir se foirer à cause d'un manque de concentration - ou même d'estimations. peut-être que lui aussi, seulki, il veut se la jouer professeur alors que d'expérience il en a aucune - tout juste celle de la rue. il pose ses coudes sur ses genoux, regarde la décoration pour la énième fois - un bordel qui lui convient.
- si t'es prêt à m'voir à poil, ouais, avec plaisir. sans tabous, sans dégoût. hyerim il aurait dit non, hyerim il se serait caché derrière encore plein de fringues, hyerim il aurait pas assumé ses hanches trop creusées, sa poitrine plate et à la fois gonflée. hyerim il aurait juste soupiré dans le mood tu m'fais chier. hyerim il aurait tout gâché, occupé à pleurer.
seulki secoue un peu la tête, attrape sa chemise dont il fait sauter un autre bouton, amusé qui prend une branche d'arbre pour une épée.
- t'as qu'un mot à dire karma, et je vire tout ça.
quitte à ce qu'il puisse entrevoir,
percevoir,
capter, qu'y'a un truc qui déconne, ou plutôt qui se recolle. seulki, retapé, amélioré - ou surfait. il a pas peur. il a plus peur.





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♢ Occupation : dessin, principalement, puis la formation se voit être complétée par l'étude de la peinture ; mais il n'est pas rare de l'apercevoir dans des cours de musique et de sculpture, ou encore d'astronomie à ses heures perdues, silencieux, recroquevillé au fond de l'amphithéâtre.
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 calmstation ♢ karma | Mar 15 Aoû - 23:26



Ça s'enflamme, ça part dans tous les sens.
Karma il réussit pas vraiment à calmer le feu grandissant en lui. C'est une tâche vaine, il le sait mais il est têtu le gosse. Avec son palpitant qui court à en perdre haleine, le même qu'il a envie de ralentir mais qu'il a besoin de conserver pour se sentir vivant. Ça fait longtemps que ça lui est pas arrivé. Ce sentiment qui le prend par les tripes, qui les tord probablement peut-être un peu, parce que c'est l'artiste qui se réveille subitement de son coma de plusieurs jours (ou peut-être que ça remonte à beaucoup plus longtemps, en vérité) à la façon dont un ours se débarrasserait de son hibernation. Il joue à l'étoile filante, maintenant, retour à la vie qu'il cherche pas à cacher devant seulki, il en a pas l'habitude, puis pas l'envie.
Il fait pas semblant.

(Et parfois, il se fait la réflexion qu'il est lui-même qu'avec lui.)

Mais y'a encore cette voix qui l'apaise un peu, qui retarde le moment où karma il va se perdre dans ses pensées, plage au sable brûlant & aux vagues déferlantes où il se retrouvera inatteignable, parce que seulki il préfère prendre son temps, jauger la situation, il fonce rarement tête baissée dans la galère. Contraste. Pas vraiment opposés, c'est plutôt l'un qui complète l'autre. Ça fonctionne comme ça entre eux. « ouais, bien sûr, vas-y. » il a pas senti son emportement, ou alors il a pas souhaité lui accorder plus d'importance que ça. Finalement il opte pour un énième café après avoir un peu cherché sa tasse usée, pendant que l'autre il lâche quelques blagues vaseuses, humour entendu qu'il lui rebalancera à la face plus tard. Il y a aussi ses commissures qui s'élargissent un peu plus à l'entente du surnom, il insiste le fourbe, confession honteuse faite sur un toit ou sur son canapé défoncé & aussi déchiré qu'eux à ce moment – il ne sait plus exactement, comme il ne se souvient plus justement de la raison de cet aveu.

« je ferai ça la prochaine fois. C'est promis. Mais, ce n'est pas vraiment un problème tu sais ; je rate rarement la date pour rendre mes travaux. » ça le fait glousser bêtement, parce que ce serait à se demander qui aurait la place de 2.0, au final. De toutes manières il sait pertinemment que seulki il sera toujours plus présent que sa génitrice, et sûrement même que ce serait lui qu'il appellerait, la voix enrouée, si y'a le moindre problème qu'il arriverait pas à gérer tout seul. Pas sa mère, pas son père. Juste seulki. Pas de fantôme fluorescent quand il pense à lui, seulement l'apaisement de se savoir soutenu et aimé. Et surtout il n'y a jamais de moment de flottement étrange & tout-a-fait affolant au point de presque en étouffer où il cherche au fin fond de sa mémoire de quelle manière ses traits se définissent ou encore l'exacte date de son anniversaire ou bien encore la dernière fois qu'il a vraiment passé du temps avec lui - pas avec seulki.

« oh je t'en prie dude, ce ne serait qu'un juste retour des choses. » pouffe-t-il tout en s'affalant sur le canapé comme un dauphin, moitié assis moitié couché, juste à côté de la diva. Puisque n'est-ce pas karma, titubant entre le réveil soudain et le sommeil attractif, qui a frappé à sa porte dans l'espoir de quémander un peu de lait en tenue d'Adam, une matinée particulièrement ensoleillée ? Bien sûr que non, définitivement pas. « mais ce n'est pas le sujet » --- « j'ai besoin de toi – je veux dire, c'est un cas d'extrême urgence & je t'assure, tu ne veux pas avoir l'une de mes mauvaises notes sur la conscience. » noyer son chagrin dans son appartement et squatter toute la nuit serait prévisible, en fait, c'est la chose sous-entendue. A la façon de seulki il s'assoit à son tour en tailleur, laissant son souffle se balader sur le liquide fumant avant de le descendre d'une traite. Karma il passe sa main dans ses cheveux emmêlés, aussi emmêlés que la toile d'araignée que forment ses paroles. « alors en vrai je ne sais pas du tout ce que je vais faire – alors, sois-toi même, agis normalement d'accord ? et prends la pose que tu veux, je te fais confiance. » il veut rien forcer, il veut pas casser quoi que ce soit entre eux à cause de sa gêne inexistante, mais il s'en rend pas compte tout de suite karma, et si y'a l'excitation qui creuse son visage comme ses cernes violettes le font à merveille, il oublie pas pour autant l'angoisse qui bouffe soudainement son crâne au moment où il doute de son idée quand il voit son regard se perdre sur sa décoration dérangée --- mais il décide de ne pas accorder de temps supplémentaire à ces pensées parasites.
Parce qu'il n'y a pas de raison que seulki ne soit pas à l'aise.
Karma en a vu d'autres.
(et karma n'a que des bonnes idées de toutes façons, exact ?)
« please. » qu'il ose alors balancer en anglais, un seul qu'il a dit, un seul mot qu'il expire en souriant alors. Parce que karma il a choisi l'humour ; fondamentalement ça n'a rien de marrant, mais il veut pas que ça devienne sérieux cet exercice, et le peintre mentirait s'il affirmait haut et fort qu'il n'a pas senti la tension dans la pièce.
Mais tension de quoi ?
À propos de quoi ?
Il se fait des idées, le karma.
Alors il tapote nerveusement sur ses cuisses, hausse un peu les sourcils, puis se contente de se lever & de commencer à placer les choses de manière à avoir ce dont il a besoin à porter de mains pendant que l'autre se débarrasse de ses tissus. Il presse ses paumes sur ses paupières. « canapé ou tabouret ? » y'a son grand chevalet qui vient se placer entre eux, ligne de sécurité, entre le peintre et le peint, et karma ne sait pas, il capte pas où ça complote.





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 calmstation ♢ karma | Mer 23 Aoû - 21:24

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karma & seulki (icons kawaiinekoj)


semblable à un bonbon sucré qui fond sous la langue, tout en douceur, dévoilant ses saveurs qu'en fin de course, lorsqu'il reste qu'une atome à exploser en bouche. karma qui tout en tendresse dévoile ses plus grandes faiblesses, ses peurs, ses espoirs aussi qui traversent, qui restent là. simples pourtant qui n'ont rien de plus que ceux d'un autre - mais ce sont les siens. les siens qui coulent sur seulki comme un peu d'or craché par le ciel. ce qu'il garde, ce qu'il réserve et qu'il a préféré considérer en tant que promesse sous un arbre en fleurs - romantisme à la japonaise selon toute bonne série du type qui se respecte. karma qui évoque presque une danse en passant ici et là, une maladresse typique d'un chiot qui se rétame à la première marche qu'il essaie de gravir sans se taper le museau contre - adorable à sa manière, un peu pitoyable aussi. seulki qui regarde, attentif la scène qui se déroule, prenant en compte tout ce qu'il lui offre, mots dits et non-dits, regards qui s'échangent, complicité qui s'alimente à coup de rires étouffés ou éclatés - qui hantent encore les murs de l'appartement et celui d'à côté. sa voix, un morceau de guitare sous un ciel d'été - une mélodie typique d'une vague d'éternité. il veut bien y croire seulki, c'est entre ces quatre murs que toute idiotie est bonne à prendre, à chérir jusqu'à s'en pourrir. il sent le sourire lui grimper jusqu'aux oreilles, un peu béat, un peu baba pendant que karma recherche son matos éparpillé ici ou là aux quatre coins de son microcosme de quelques mètres carrés. seulki qui attend puis qui sent ses doigts s'attarder sur le second bouton, le troisième, le quatrième, un peu anxieux, déblayant une surface jonchée de feuilles mortes dont les secrets ont pas encore été dévoilés - appréhension du regard de l'autre, plus fin, plus ciselé, typique des peintres expérimentés, karma aux dessins particuliers - il se sent pointé du doigt seulki, force invisible qui lui murmure à l'oreille,
le fautif c'est lui, là,
enfant chopé en plein délit. le veston qui se dégage, se pose sur l'accoudoir du canapé, suivit rapidement par sa chemise froissée sur laquelle il remarque une tache pas encore notée - de café qui coule sur sa manche pourtant repliée. soupir vague alors que l'autre continue, s'active dans sa démarche. mains posées sur la ceinture prête à être dénouée.
- je m'débrouille t'inquiètes pas. tête qui se hoche pour pousser son propos, seulki en admiration éphémère qui regarde tout l'attirail se dévoiler au grand jour - ô combien fascinant dans toute sa complexité, ces artistes dont il a jamais pu percer les inspirations. seulki trop logique qui pourra jamais sentir la passion lui triturer les entrailles au sens plastique - plus humain. si t'as pas d'bonne note grâce à moi, t'auras le choix entre deux baffes ou une grosse baffe. mine sérieuse l'instant de quelques secondes qui se brise dans un gloussement amusé, loin d'être gêné seulki - enfin raccord, qui sent hyerim pousser dans son dos comme une mélancolie dont il aurait arraché les ailes. il trouve le tabouret qu'il installe devant le canapé - au cas où l'envie de changer lui viendrait, le reste suit, s'effeuille, désormais nu qui sent malgré tout ses joues se rosir sous la piètre anxiété de se faire analyser de haut en bas, de bas en haut. il s'assoit, ses jambes se croisent - posture féminine sans même s'en rendre compte, son coude qui s'installe sur son genou le plus élevé, menton calé sur la paume.
- être soi-même hein ? génial le concept, pur sujet de philo. c'est quoi être soi-même, hm... paupières closes quelques secondes, bouche qui se mue en une petite moue. il y songe pourtant sérieusement seulki, trouvant le chemin d'un passé révolu jusqu'au soi véritable, jusqu'à lui qui demandait qu'à arracher les viscères de l'usurpatrice. c'est limite bucolique, si dehors on voyait pas les immeubles. iris qui revoient le jour, qui imaginent un autre extérieur, donnant lieu au scénario d'un film à l'issue moralisatrice, aux images nettes, claires, peintes à la main. presque surréaliste - karma instigateur du genre. et l'insouciance qui vient lui chatouiller les sens avec une délicatesse propre - l'étreinte rassurante d'une mère un soir de violent orange, la confiance offerte en toute simplicité. karma qui a eu juste à ouvrir ses paumes - enfermant l'autre dans sa cage d'ivresse.





masquerade ✧  parce que sans équivoque aucune, la liberté au bout des doigts, entre le marteau et l'enclume, c'est la luciole au fond des nuits, c'est comme rouler sans le permis.
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40W



♢ Occupation : dessin, principalement, puis la formation se voit être complétée par l'étude de la peinture ; mais il n'est pas rare de l'apercevoir dans des cours de musique et de sculpture, ou encore d'astronomie à ses heures perdues, silencieux, recroquevillé au fond de l'amphithéâtre.
♢ Age : vingt-et-une bougies soufflées sans envie.
♢ Situation : cœur qui se fait vraisemblablement rattraper.
♢ Yours :


i like to be a l o n e.
but i would rather be alone with you.


 calmstation ♢ karma | Sam 2 Sep - 14:26



Peintre en ébullition qui observe avec attention, qui regarde les couches de vêtements se retirer avec envie & hésitation ignorée, ça se sent, ça se voit, seulki il commence à le connaître un peu.
Il détourne le regard.
Ignore le problème.
(il n'y a pas de problème, il se souvient.)

« je pense choisir les deux baffes. » affirme-t-il. karma c'est quelqu'un qui prône l'égalité il paraît, pas de jaloux, deux corrections pour deux joues, ça sonne plus gai dans sa tête que de penser que le simple fait de se prendre un zéro entouré en rouge criard lui en mettrait déjà une bonne, de baffe. « mais c'est une chose qui ne se produira pas, de toutes façons. » karma confiant en ses propres capacités, mais qui se vante pas, jamais. parce que karma il assure, karma il avance sans penser qu'il pourrait échouer, c'est l'aspect de ses études presque inimaginable ; qu'il peut pas envisager sous peine de penser que sa vie, c'est une supercherie. Vaste mensonge auquel il croit, auquel il se raccroche depuis qu'il sait faire quelque chose de ses mains.
Karma rejeté par l'art.
Karma sans but.
(il se perdrait trop facilement karma.)

Il entend le tabouret qui se fait traîner pendant qu'il va s'asseoir aussi, se cacher de moitié derrière sa toile blanche, feuille vierge qu'il a hâte d'abîmer avec ses crayons anthracites.

Et là, là karma il a le sourire gravé sur la face, karma il a les fleurs de son visage qui éclosent doucement –-- seulki c'est leur soleil & seulki c'est leur pollen, tout à la fois. Il dépose assez de chaleur pour les inviter à se montrer. Parce qu'il est dans son élément, là, maintenant, tout de suite. Il se noie & se brûle en même temps karma, dans son univers, y'a plus rien qui compte autour, même pas le rougissement des pommettes d'un seulki anxieux, il remarque rien, il capte toujours pas, parce que c'est plus vraiment lui qu'il a en face. C'est juste un corps, un modèle, des courbes qu'il rêve de retranscrire, une pose classique qu'il examine tout de même minutieusement, l'impression de se faire dévorer du regard qu'il balance sur l'autre, inconsciemment.

Il s'empare d'un premier crayon, posé par terre, celui qui laisse des marques presque invisibles – il se presse pas, il fait les choses bien ou il les fait pas.
Alors il brise la pureté homogène de la toile.
« rabat-joie ; oh, ne bouge plus s'il-te-plaît. » qu'il plaisante pour redevenir sérieux quelques instants après. Il jette des coups d’œil au mannequin, revient sur sa toile, trait par-ci, trait par-là, concentration lisible sur ses sourcils froncés --- il vient rapprocher un peu le chevalet, crayon entre les dents, après un « hmm hmm » désapprobateur, plus pour lui même que pour seulki qu'il oublie un peu. Il détourne quelques instants son regard du travail acharné, motivé, et presse ses prunelles vers l'extérieur. « j'ai pas choisi l'endroit pour rien, tu sais. » la vue au couché de soleil, les bruits environnants, la symétrie des rues presque parfaite. Karma il aime daegu, à ne pas en douter, mais encore plus son quartier, son chez lui préféré.

Puis ça se dessine, doucement, ça prend forme, vraiment, le buste qui se dévoile sous les coups de crayon imprécis & légers comme une plume, juste de quoi avoir une forme globale sur laquelle repasser en couleurs. Y'a rien de dur, sur l'enveloppe de la muse, c'est un regroupement d'arabesques harmonieuses, de muscles fins & de morceaux presque paisibles, presque – presque, presque.

(presque féminins, allez, mens pas, karma.)

Karma il sait pas quoi en faire de ce ressenti, il arrive pas à poser de mots sur ce qu'il a en face de lui, donc il se contente de plisser un peu plus ses yeux à chaque fois qu'ils se posent sur la silhouette. « eh hyung » apostrophe soudaine, qu'il aurait peut-être voulu taire, mais c'est la pensée trop enfermée qui veut voir la lumière du jour, il a pas pu la retenir, alors qu'il est toujours incapable de mettre des paroles adéquates sur ce qu'il pense. « t'as – hmm, t'as un corps, on dirait - on dirait du velours ; je sais pas je veux dire, sérieusement, il est magnifique. » admiration qu'il arrive pas à exprimer correctement, parce que même ça, ça suffit pas --- « artistiquement parlant je veux dire. » rire léger, rire franc, pas d’ambiguïté mal placée pas vrai ? ça existe pas entre eux.




besoin qu'ça claque dans la jugulaire


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♢ Messages : 182 ♢ Arrivée : 25/07/2017 ♢ Pseudo : - ♢ Wons : 391 ♢ Avatar : mitsuji sen. ♢ Crédits : ailahoz. ♡

♢ Occupation : étudiant en psychologie et parallèlement serveur dans un salon de thé.
♢ Age : 26 ans, qui en découvre encore.
♢ Situation : y met pas de nom dessus, advienne que pourra, même si le coeur gueule j'suis à toi.
♢ Yours :

i could recognize him by touch alone, by smell; i would know him blind, by the way his breaths came and his feet struck the earth. i would know him in death, at the end of the world.

(seol kibum, go namjoon)

 calmstation ♢ karma | Ven 8 Sep - 22:05

calmstation
karma & seulki (icons kawaiinekoj)


seulki menteur, seulki trompeur. il préfère seulki véritable, seulki qui demandait qu'à sortir, seulki qui demandait un long travail pour pouvoir s'épanouir - pas vraiment une fleur, seulement une maigre poussière dans un océan de sable. seulki qui reste bien assis, qui tente de se détendre à mesure qu'il entend les instruments se frotter à la toile - une presque symphonie délicate qui aurait le don de l'endormir. et seulki, seulki qui retient un soupir, trouve son attention sur un vêtement laissé à l'abandon plus loin, à se demander s'il s'agit d'un jean ou d'un tee-shirt roulé en boule. ça l'amuse de chercher, ça l'occupe de pas s'inquiéter - de pas se dire qu'il se fait  véritablement regarder. karma à l'oeil perçant, karma à l'oeil crevant qui voit le monde sous un angle totalement différent, qui fait partie de cette rare communauté qui peut se vanter de sauter entre les mondes - des parallèles qui se chevauchent. karma qu'il envie parfois pour sa différence, se détachant des hommes comme d'un sparadrap sur une vieille blessure d'enfant, anodine, cependant assez rouge pour être dissimulée derrière du plastique. l'inspiration profonde, les poumons qui se remplissent, se relâchent, la jambe encore croisée qui bouge un peu, et le menton encore niché dans sa paume qu'il tiendrait presque en nature morte - de lui-même, d'elle, laissée, tombée au combat, lancée dans la fosse aux lions sans y voir un quelconque sacrifice. une nécessité, un besoin de se dire qu'à un moment, seulki,
il était qu'un cadavre,
il devait se constituer, se faire macchabée - sous peine de pas supporter l'air ingéré. puis la sensation agréable, d'être cerné, la sensation étrange d'être enfin percé à jour - un petit trou dans le rideau pour y discerner la lumière. les cils qui battent l'air, les pupilles qui se dilatent. magnifique dit-il, magnifique précise-t-il, magnifique. sorte de consécration à cette poubelle pleine de souvenirs bafoués, souvenirs volés par hyerim la malchanceuse, la poisseuse. et lui, lui qui sourit, sent son coeur se serrer entre plusieurs os - il grossit, grossit tellement qu'il bute contre sa cage.
- hmm. c'est l'effet chirurgie esthétique. un malheur. à mi-mensonge, à mi-vérité, à mi-chemin sur ce qui pourrait le pousser à se dévoiler - à dire ce qu'il était. une coquille esseulée, vidée, étripée. le frisson qui bascule dans l'épaule, s'éteint dans sa nuque. chirurgie esthétique. tout ça pour un peu de
chirurgie
esthétique.
le rire qui menace de se délivrer, l'arrêt sur image d'un temps révolu - pas esthétique, purement logique, désirée, tant souhaitée qu'il en venait à prier la bonne étoile. souffrance éteinte, mise en sourdine. ça m'touche que tu m'dises ça. c'est que l'illusion marche. que tout est carrément naturel. ton ironique, ton sarcastique, le truc qui vient lui chatouiller les viscères - mais seulki qui continue de faire tournoyer le mystère, se faisant passer pour une diva déjà dopée au bistouri qui brille sous les lumières blanches de l'hôpital.
- mais tu gardes tout pour toi bien sûr, hm ? clin d'oeil à l'appui, l'enfant qui tire sur la manche et se tire en gloussant - sans aucune raison apparente. seulki qui tente, seulki qui penche, seulki qui sous-entend, seulki jamais vraiment clair - cet effroi qui lui fait manquer toute satisfaction. les traces disparates, légères, retraçant le chemin de ses changements progressifs. sa disparition, sa propre plongée dans un bassin d'acide - réclamant nouvelle parure pour continuer de penser, de vivre, et finir par s'étioler. j'devrais même pas poser la question. tu le gardera, je l'sais.
karma détenteur, karma teneur - frère d'ailleurs - karma sans rancoeur, sans haine, petit dictateur qui adoucit sans peine tout ce qu'il touche - artistiquement parlant dit-il.





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calmstation ♢ karma
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