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♢ Messages : 123 ♢ Arrivée : 22/08/2017 ♢ Pseudo : pastel breathing (ems). ♢ Wons : 424 ♢ Avatar : rosé du matin. ♢ Crédits : self (av/icons), astra (sign).

♢ Occupation : vendeuse dans un magasin de prêt-à-porter, puis elle fait des gribouillis sur tous les formats imaginables à côté de ça.
♢ Age : deux et deux ça fait vingt-deux.
♢ Situation : elle est pas amoureuse hana. mais y a insu qui reste, même quand elle est méchante, même quand elle hurle son détachement.
♢ Yours : shim bae | ssam d.

 tachycardie (chinha) | Mer 23 Aoû - 18:27





NOS CICATRICES ONT LE MÉRITE DE NOUS RAPPELER QUE LE PASSÉ N'A PAS ÉTÉ QU'UN RÊVE

insu, il fait toujours ça. il veut toujours qu'on l'aime, qu'on l'adule, qu'on parle de lui. ce soir encore, il a fait venir le plus de monde possible. ils salissent l'appartement, touchent aux affaires personnels. ils se perdent même dans son univers, sa pièce à elle, son jardin secret. elle veut râler, mais elle retient les mots. elle ne veut pas être la fille chiante quand elle essaye à tout prix d'être la fille cool.
elle se cache derrière l'image hana. mais elle n'est pas comme ça. elle ne fait pas partie de ce monde là. celui où l'alcool coule à flot, où les cigarettes sont consommés à une vitesse fulgurante. juste pour faire genre. juste pour être comme les autres. comme ceux qui ont l'air de s'amuser comme jamais, à l'autre bout du salon, riant aux éclats jusqu'à en couvrir la musique.
les bras se croisent et l'attente devient interminable. elle est dans son coin, ce soir encore. assise sur les accoudoirs du sofa, le regard qui divague sur les silhouettes pendant qu'un mec essaye de brancher une fille juste à côté d'elle. elle se perd un instant. elle est un peu trop curieuse hana, alors elle écoute les mots interdits qui sont à peine masquer par la musique. sans aucun gêne, elle est mal à l'aise à la place de l'autre.
elle se lève, saute presque sur place. elle ronchonne. 'aller dans un motel, c'est répugnant' alors qu'elle a juste honte. honte d'être sûrement la seule d'ici à ne pas avoir goûter aux plaisirs charnels. parce qu'elle a tellement peur d'être le personnage qu'on lui a inventé, qu'elle n'a pas envie que les mains d'insu se perdent sur son corps, et il ne veut pas d'elle non plus. trop croyant. quand il veut. elle s'était dit que c'était le bon. mais non.

ses pas la guide jusqu'à lui, elle attrape son bras et d'un geste enfantin, elle tire dessus pour attirer son attention. comme ces gamines qui veulent à tout prix que leur père cesse de parler pour les écouter. centre de l'attention. elles ont tendance à se prendre pour le soleil à l'échelle de l'univers. hana aussi. mais elle l'a pas demandé. elle y croit pas à tort. elle a même pas voulu être son centre du monde. pourquoi elle voudrait de ça quand elle veut même pas de lui. ce soir encore, il l'ignore, continue de rire avec les autres. 'insu' qu'elle dit à plusieurs reprises, elle tire sur son bras avec un peu plus de force.
il est toujours comme ça, quand l'alcool lui monte à la tête. y a l'ange qui disparaît, qui laisse place au démon qui l'habit. il a l'alcool mauvais. le regard qui change et la poigne qui se fait plus ferme. mais hana elle lui tient tête. parce qu'elle a les cartes en mains, parce qu'elle a pas peur. elle sait quoi lui dire pour le calmer. les menaces qui le désaoule en une fraction de secondes et l'ange qui reprend possession d'son corps parce qu'il a trop peur que le démon la fasse fuir, sans savoir qu'elle n'a jamais vraiment été sienne.
'putain lâche moi', il a crié plus fort que la musique et hana, elle sent les regards se poser sur elle. bête de foire. comme avant. comme toujours. ses paupières s'agitent face à la surprise et la bouche s'entrouvre, cherche les mots. elle lâche son bras nonchalamment. y a ses prunelles qui se transforme, la colère qui lui prend aux tripes, les sourcils qui se froncent et la voix de maman qui résonne ((t'es pas belle quand tu fronces les sourcils)). 'd'accord' connard qu'elle a envie de dire. mais hana elle veut pas le blesser. elle sait que demain il regrettera. tellement qu'elle finira par en avoir marre. mais elle dira rien non plus. parce qu'il l'aime et qu'elle veut pas le briser.

elle le laisse. lui à sa fête, avec eux qui vont chuchoter sur son dos. elle connaît hana. et elle supporte plus. elle peut pas rester dans un endroit où elle alimente les conversations. elle a trop donné. elle supporte plus. elle va suffoquer si elle reste sans rien dire. et elle va s'imaginer le pire franchir la barrière des lèvres des gens qui la regardent en parlant.
elle sort, s'évade, claque la porte derrière elle. elle voudrait que le bruit se fasse plus assourdissant. elle voudrait qu'le bruit soit à la hauteur du mal qui la ronge. mais c'est pas suffisant. y a rien qui soit assez bruyant pour taire son chagrin.
elle traverse le couloir. encore et encore. elle a le pas lourd, l'esprit vide. elle ne pense à rien. elle s'efforce de tout son être de faire le vide, de ne pas s'interroger. son dos se pose contre le mur, son visage se baisse sur ses pieds. et elle reste là, sans bouger. elle se sent jamais aussi bien que quand elle se retrouve seule, vraiment seule. où peut-être juste loin de lui.
la musique se fait plus forte, la lumière de l'intérieur illumine le couloir. elle se tourne, dos à l'entrée du salon. elle voudrait s'enfuir, mais c'est déjà trop tard. elle entend les pas s'avancer vers elle. et elle se doute qu'il est là, qu'il vient la chercher, qu'il vient implorer son pardon. elle le connaît et elle regrette de ne pas y avoir songé plus tôt. parce qu'elle peut pas hana. pas ce soir.
elle arrive plus à se forcer, elle arrive plus à faire semblant de le comprendre. elle l'aime pas assez pour lui pardonner son comportement quand l'alcool lui monte à la tête. elle l'aime pas assez pour jouer les compréhensives, tourner la page et rentrer comme si de rien n'était alors qu'ils l'ont tous jugés.
'tu veux quoi ?' mais elle est piégée encore une fois. elle est trop faible pour lui dire de partir. y a juste la froideur dans sa voix qui laisse comprendre que sa venue n'est pas la bienvenue.


j'ai sur le bout de la langue
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vous ne rêvez pas elle a dit "je m'en fou complétement"
elle a passé la nuit à pleurer
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j'me perd dans les mauvaises couleurs -
c h i n h o
♢ Yours : seonghee bb bsr

 tachycardie (chinha) | Jeu 24 Aoû - 0:56



abstention ; action d'éviter de faire quelque chose

Il fixe le vide sans absence
sans nulle latence
où la présence elle-même parait en avance !
Œil posé face aux nombreux miroirs, préférant rester dans son nouveau chez soi. Rentré dans cette ville perdue, dans cette ville que le garçon n’appréciera jamais : c’est perdu, lointain, à la limite du campagnard, il craint de ne vibrer autant qu’à la capitale et que sa créativité s’en mette à mal. Il a donc décidé de répéter, de farfouiller le passé à la recherche d’anciens amis encore enterré ici. Sortir, pour oublier les choses qui ennuient, il serait selon ses pensées encore trop jeune encore trop beau encore trop énergique encore bien trop parfait, les rides trépasseront à même par la merveilleuse personne qu’il est !
Alors, recherches faites, il s’émerveillait Chinho
L’imprévu l’amusait alors
De sorte à prévoir la suite
Il écrit le futur malheur de belles victimes à la plume dorée
Le cruel
D i a b l o t i n.

-----
Nulle anomalie
Anomalie de l’anomalie
Répète encore le terme
T’es la normale anomalie qu’on fuit
La chose infâme mais d’or
C h i n h o

-----

Déhancher sans les coups de phalanges, c’est le plaisir carmin de l’autrefois, d’une jolie jeunesse si vite passée. C’est dans les multiples ricanements qu’il capte la foule habituée à l’incruste, s’affale avec quelques verres de tequila et savoure la vie d’avant
T’es heureux, ce soir gamin
Si heureux
Trop heureux
Ça pue le malheur d’autrui, mais ça, tu t’en moque à un point innommable!
Pas mal celle-là tu dis, bonne par ci par là ça parcourt les ombres les orbes des jeux connus mais méconnus des victimes
S o u v e n i r s
Il est affairé, habillé pour les soirées chics d’étudiants en découverte de leurs corps et esprits ; c’est la tactique à l’excuse d’une luxure rêvée, des découvertes moralement ensanglantées
C’est si bon, mais il est pas allé chercher ces démons là ce soir l’enfant
Si bien entouré, marques senteur toucher éloquences le tout y est, il a organisé chez une connaissance cette soirée chinho, les personnes présentes ici sont les siennes, on baigne dans ses péchés et dans ses méandres
Ses cendres, l’art d’un phénix en puissance
Il savait tout, chinho, d’où le bonheur hyperbole, joie intense éveillée ; illumination soudaine et malsaine
Il l’a vu
Isolée ; démarche similaire, quoi que plus hautaine, plus sure, plus aigrie à la vie ? Elle s’évade en lieux isolés dès les premières heures, c’est amusant sans être prédit.
L’agneau attend peut-être d’instinct l’ancien louveteau affamé de gouttes de passé
((pas de sang voyons))
((il est assez gentil pour passer le sang en dires, chinho))
D’instinct le corps du jeune homme se lève et s’élève, attendant le moment dès son arrivée ; jeu qui débute où il parait être le seul à jouer
Étirement de lèvres innocent
Cache ton jeu, brigand.
Couloir qu’il éclaire ---- lumière à revoir selon sa pensée, ça éclaire peu et mal. Un brin de lumière suffit à apercevoir cette connaissance lointaine, alors il s’en importe éperdument Chinho ! Elle semble avoir prit du goût avec les années, silhouette joliment ornée dont il s’approche en silence
après son dire fortement
très fortement agacé, contre lequel il émet un rire discret mais audible par le silence
Rire amusé
Rire endiablé
Rire comme susurré
S u t u r é

Ce même rire sadiquement taquin, gamin.
((et elle seule en est marquée au fer rouge, au fer maudit))

- Oh baaaaah, j’me sens joliment salué il s’approche, distance correcte pour des amis, la fixant sans gêne et sans transparence ((trait inexistant pour sa personne, elle le sait)) ; d’une hauteur habituelle, trop habituelle pour être ignorée de même qu’assaillie par l’espace vital légèrement empêtré

Il aime surplomber, chinho –

- Ça daaate, p’tit plan préféré.

Sourire charmeur à son apogée
Il hurle ce sourire
Il hurle avec victoire
Qu’il est de retour, Chinho.



trituant les esprits
à l'outrance
démoniaque
© SIAL







☽☽ faucon désirant
des âmes pleines des sentiments
aux tons alarmants ;

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 tachycardie (chinha) | Jeu 24 Aoû - 2:57





NOS CICATRICES ONT LE MÉRITE DE NOUS RAPPELER QUE LE PASSÉ N'A PAS ÉTÉ QU'UN RÊVE

elle interroge hana. questionne. pourquoi la rejoindre après l'avoir traité de cette manière. pourquoi venir l'étouffer quand elle vient oxygéner ses poumons. pourquoi sa présence lui fait l'effet d'un étranglement. pourquoi il est toujours là quand elle veut qu'il ne le soit pas. toutes ces questions cachées derrière un simple tu veux quoi. c'est ridicule. elle se trouve ridicule. pourquoi elle y arrive pas. pourquoi elle a tant de mal à cracher le fond de sa pensée. elle a envie de claquer du pied. mais elle entend les pas s'approcher un peu plus. toujours plus. elle espère encore qu'avec un peu d'chance, ce ne soit pas lui. juste quelqu'un qui quitte la soirée. mais elle n'y croit pas. ça commence à peine.
absence de réponse. y a juste un rire qui vient lui figer le corps. prise au piège. elle déglutit, tourne légèrement le visage. elle essaye de capter la silhouette, mais c'est trop peu éclairé pour qu'elle puisse capter d'un coin de l'œil. mais elle sait. elle sent la foudre s'abattre sur elle. c'est familier. désagréable. ça l'a pétrifie sur place. elle ne le reconnaît pas hana. c'est pas son genre, de rire quand elle prend le large. insu râle. oui. il se morfond sur lui-même. oui. mais il ne rit pas. et son rire à lui, il ne ressemble pas à la mélodie de l'enfer.
le sons de sa voix résonne dans les couloirs vide. échos du malheur qui s'abat sur elle. c'est nuisible. elle perd l'équilibre. sa main s'échoue contre le mur, prend appuie. elle a envie de se pincer hana. elle a l'impression de cauchemarder. elle a besoin de s'assurer que non. ce n'est pas ce qu'elle pense. elle veut rassurer sa hantise. elle tourne sur elle-même, le regard qui se pose sur les vêtements de l'inconnu. qui n'ose pas affronter le visage de l'ennemi. ça deviendrait bien trop réel. elle s'y refuse.  

ça claque une nouvelle fois.
p'tit plan préféré.
elle oublie de respirer.

hana, elle se force. elle se force à poser ses prunelles sur l'individu, à garder les yeux ouvert, à lui faire face, à ne pas prendre la fuite. elle se force à inspirer, à expirer. elle a besoin d'air avant de connaître la chute, mais elle a l'impression d'être dans une boîte sans aucun troue prévu à cet effet. il l'emprisonne par sa présence, sa taille et sa corpulence. elle est privé de vision, d'échappatoire. il s'impose, force sa présence alors qu'elle pensait ne plus jamais avoir à faire à lui et ses blagues à outrance.  
'qu'est-ce que tu fais là ?' pourquoi tu persistes à faire de sa vie un enfer. comment t'arrives encore à rire, à te regarder dans le miroir, à prétendre t'aimer. les questions qui voulaient sortir, sans réussir à traverser la barrière de la bouche entrouverte par la surprise, mais silencieuse jusqu'à maintenant.

elle a la respiration qui se fait haletante. elle plisse les yeux, à plusieurs reprises, peut-être trop de fois pour que ça reste discret. ça trahit sa surprise. elle avance même un peu le visage pour pouvoir mieux observer les traits. et elle se perd un instant. l'image était devenue floue, dans sa tête. elle ne se souvenait plus vraiment, hana, du visage. juste des détails, du sons de sa voix, de son rire qui accompagner toujours les moqueries. son regard scrute. le silence qui règne. sa bouche oublie d'émettre des sons. sans l'savoir, elle imprime. ((au cas où)) sa beauté lui fait peur. elle se souvient.
sa main la démange. elle veut aller frôler ses joues, peut-être même pincer, s'assurer que c'est bien réelle, que les sensations ne sont pas imaginaire. qu'elle n'a pas perdu dans un de ses cauchemars où il détient le premier rôle. mais c'est trop réel, lui, son visage, cette odeur qui vient caresser ses narines. envoûtante, séduisante. ça embaume l'endroit. elle hume sans s'en rendre compte. le corps agit avant la conscience qui s'est caché en voyant le démon débarquer. c'est masculin. ça pue la testostérone. ((tout ce qui fait défaut à insu))
't'es toujours aussi frustré d'pas m'avoir eu dans ton lit pour ressortir ça 5 ans plus tard ?' elle a mis de côté la pudeur qui la ronge, les codes de bonne conduite. elle doit faire semblant. elle doit être à la hauteur de ce qu'il a fait d'elle.

elle a mal hana. son ventre la fait souffrir. le vide se fait à nouveau sentir. il lui rappelle qu'il est là. il lui rappelle que ça ne va pas. il veut s'faire entendre lui aussi. se plaindre de ce qu'il a fait d'elle. c'est lui le coupable. c'est lui qu'elle veut foutre sur le bucher depuis si longtemps.
c'est ta faute tout ça chinho. c'est de ta faute que les sourires ne sont plus naturelles. c'est de ta faute que le corps est souvent trop couvert. c'est de ta faute les nuits passés à chercher le sommeil qui disparaît aussitôt qu'ton sourire apparaît dans les souvenirs.


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 tachycardie (chinha) | Jeu 24 Aoû - 15:30



abstention ; action d'éviter de faire quelque chose



Photographie ;
Le terme « photographie » désigne aussi l'image obtenue. Il désigne également la branche des arts graphiques qui utilise cette technique, dont le nom signifie étymologiquement « écriture de la lumière ».

Une exposition où il sommeillait résonne en ses pensées. Art d’écrire la lumière, de la captiver et de la manipuler à merveille, dans le but de laisser trace à un
M e s s a g e
Il n’est pas messager mais s’ancre aux esprits chinho, par la torture le rappel constant de sa présence. Sa pensée photographie aussi les instants, profite de la lumière sombre pour imprimer les contrastes ; hana résonne à ses oreilles par une lumineuse mélodie
Autrefois ; ancienne justicière, innocence à la moelle, chantonnant ouvertement au bonheur d’autrui. C’était amusant d’être avec elle disait-il, son p’tit plan préféré renchérissait-il
Mais il n’a pas de raisons à ses actes chinho, c’est l’instinct maladif qui martèle dans sa poitrine
C’était juste
« comme ça ».
L’effet de crainte qui miroite en chacune des victimes prouve cette écriture à l’encre de jais. C’est l’animal en l’être qui vaut ça, pressentir les frémissements malheureux de l’autre, ça connote au souvenir, et c’est
Si
Merveilleux. ---- Il l’observe sous ses nouvelles coutures, plus meurtries par une vieillesse prématurée, par ses coups moraux peut-être ? Elle réagit comme avant, perdue à l’échappatoire impossible, le monstre s’accapare l’espace
Le pitre s’amuse de la jolie demoiselle

- C’que j’fais là ? baaah, j’m’invite dans mes soirées. C’est pas mal, chez toi. Il souligne l’appartenance, toi, ton espace que je viens saccader sans pitié par mon animosité Mon pote m’a dit qu’il avait une baraque pas mal il se plonge dans les orbes joliment paniquées j’ai aussi su qu’il était casé avec toi. Pourquoi appuyait-il autant, prédateur qu’il était sur ce mot si court, voix suave toi, toi et encore toi ?

Blague énoncé en pouffant ; il s’amusait seul de s’immiscer dans sa vie, dans sa vie purement et trop privée. Parler seul pour discuter, dialoguer sans gêne
Chinho
Tu t’es déjà penché
Le passé reprend son cours à une vitesse désolante
Elle réagit à chaque personne du futur qu’il est devenu ; elle emboîte le pas, le décortique sans le vouloir. Rien de ne le dérange, l’enfant, alors il laisse le doux silence émerger, il l’imite et absorbe chacune de ses réactions avec amusement ---- il se surprend lui-même un cours instant, mais ne s’en gêne pas, il accueille ses pensées avec complaisance

Elle est devenue pas mal du tout, Hana.

Sa remarque vaut, en effet, un écarquillement d’yeux comme choqué. Le rire persiste en ses traits, c’est aussi naturel que de s’alimenter pour survivre, fripon qu’il était !
Avec l’irrespect dont il s’affaire, il allait tranquillement lui tirer la joue. Geste habituel, d’adulte à la gamine qu’elle était encore dans son esprit, la provocation allant jusqu’à lui parcourir l’échine
On ne doit tenter le démon naturel, enfant ignorante.

- Ouaaaaaaah. Il s’amusait de la peau élastique, devenue douce par ailleurs t’es trop chouuu, l’agressivité est devenue à la mode j’crois ; tu suis les tendances ?

--------

Absurde ; Qui est contraire à la raison, au sens commun, qui est aberrant, insensé.

C’est l’absurde qui lui colle à la peau, traître de la raison jusqu’à la moelle ; il la réduit à l’absurde, comme il l’a toujours fait. L’agresseur par le rire, par la honte éhontée, par cet absurde si mortifié
Quand vas-tu arrêter d’être un enfoiré, Chinho ?
Si contraire à cette raison morale, aberrant et insensé comme l’énonce les multiples définitions. Pas assez fou pour pourrir à l’hôpital mais assez pour considérer les autres comme des jouets que la vie lui offre
Elle est sympa, les objets s’embellissent avec les ans et l’attendent, si émouvant.
Affreux charme qu’il emploie à mauvais terme ; il pose une main contre ce mur froid qui lui sert d’appui vulgaire, il se penche encore, allant sentir le souffle saccadé par une peur qui a dut la ronger
Peur qu’il n’a encore jamais connu, le bigre !

- Eeeeeh gamine, à l’époque les gosses faisaient pas ces choses-là dans un lit, c'est le luxe un lit. Il ignore les piques gratuites en affirmant d’autres traits, il sait que la remarque était faite pour pallier quelque chose, il veut éveiller les anciennes situations chinho. Alors le ton de sa propre voix change, le son rauque de l’agression charnelle, il devrait être condamné pour ça le cruel garçon ------ tu penses à ça direct, perveeerse, j'venais en paix accusation employée lui arrachant un énième rire, évite de t’étouffer chinho 5 ans d’expérience ça t’a réussit, Hana.

((tellement rare qu'il l'appelle par son prénom))


Pause alors qu’il la parcourt, aucun contact direct, il savoure la peur comme une merveilleuse entrée
Il fait du bluff parfait, chinho

- T’es une femme attirante. On doit s'précipiter à tes pieds maintenant, aaaah Sourire étiré au maximum de l’être, lâchant ces compliments empoisonnés sans gêne J’veux bien recommencer comme avant, avec toi. pitié pitié, laisse là à ces souffrances passées J’vis ici, maintenant.

Bourreau dans sa parfaite splendeur, il ne demanderai son avis pour rien au monde
Il l’enfermait par ce timbre de voix
Si
Tortueux
Parce qu’il apeure, Chinho.



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 tachycardie (chinha) | Jeu 24 Aoû - 18:44





NOS CICATRICES ONT LE MÉRITE DE NOUS RAPPELER QUE LE PASSÉ N'A PAS ÉTÉ QU'UN RÊVE

elle a l'estomac qui s'tord hana. les yeux qui piquotent et un nœud dans la gorge. elle serre les poings, les ongles pincent la chair. et elle y croit encore. elle espère être perdu dans une hallucination, dans un cauchemar trop réaliste. ça ne peut pas être lui. il ne peut pas être là. dans son royaume, son chez soi. seul endroit au monde où elle se sent en sécurité. elle n'arrive pas à y croire. son cocoon ne peux pas être refuge à ses atrocités. elle ne peut pas l'imaginer à chaque centimètre carré. elle ne peut pas envisager qu'il ait posé ses fesses sur le canapé qui accompagne ses nuits agitées. elle refuse.
à chaque fois qu'elle cherche à relativiser la situation. à chaque fois qu'elle essaye de se convaincre qu'il ne s'agit que d'un cauchemar, que bientôt ses pupilles se poseront sur le plafond blanc morbide, le son de sa voix cogne contre les murs. ça sonne comme un retour à la réalité trop acide.
un toi qui se répète à outrance. chez toi. casé avec toi. son pote ? elle a la haine qui s'empare d'elle. mais pas contre lui. pas contre le monstre en face d'elle. elle en veut à insu.

insu. insu. insu.
pourquoi tu l'as amené ? tu la penses pas assez détruite comme ça ? tu veux plus ? la voir souffrir le martyr encore et encore ? tu penses peut-être qu'elle t'aimera plus quand même le sol ne voudra plus d'elle quand la bombe explosera, que les sanglots briseront le silence de la nuit ?
insu tu connaissais le prénom de l'ennemi. tu l'as entendu mainte et mainte fois franchir ses lèvres. alors pourquoi tu l'amènes. pourquoi tu le laisses marquer son territoire. faire de son univers son nouveau terrain de jeu.

le sourire se force au coin des lèvres. 'tu voulais me voir ? je t'ai manqué ?' les mots lui font mal. elle a dû forcer sur les cordes vocales pour qu'ils sortent sans trembler. elle a forcé pour masquer la faiblesse dans laquelle elle se retrouve. confronté au sujet de tous ses malheurs. parce que c'est lui. c'est lui qui a fait d'elle ce qu'elle est. c'est lui qui est à l'origine de son double. de celle qu'elle n'est pas mais qu'elle laisse le monde voir.
manifestation du masque. actrice d'un instant, pourvu qu'il soit de courte durée. elle ne sait pas hana, combien de temps elle tiendra. combien de temps l'espièglerie habitera ses paroles. le tons provocateur. la malice qui habille le regard pour essayer de masquer la peur qui l'habite. elle ne sait pas si elle est à la hauteur du rôle. les mots ont déjà du mal à sortir et elle se surprend à apprécier la vue face à elle. elle fait un pas sans le vouloir. le regard se perd sur ce qu'il était, ce qu'il est devenu.
elle ne doit pas laisser l'inconscient se perdre sur des détails. la conscience s'absente. il ne lui reste plus que la tête pour réfléchir. la tête qui crache des provocations qui n'ont pas l'habitude d'être prononcé par sa voix fluette.

sa joue comme prisonnière, elle déglutit pendant qu'il s'extase. la critique. dans l'mille qu'elle a envie d'lui dire. il a raison chinho, un peu. c'est tendance de s'inventer une répartie. mais elle a pas voulu, elle a été forcé de l'avoir. parce qu'ils la pensaient tous comme ça. à cause de lui. ils pensaient tous que c'était cette fille dévergondée, qui cracher les mots avec vulgarité quand elle avait pas la bouche occupé à embrasser tous les mecs qui le prétendaient.
le silence comme réponse. hana elle veut pas avouer. elle veut pas qu'il sache qu'il l'a brisé comme jamais personne n'aurait pu le faire. sa fierté comme seule dignité. elle fait valser sa main. elle ne veut pas qu'il la touche. elle ne veut plus.

la boîte devient plus petite. la main sur le mur, il se penche. elle voudrait reculer, mais sa présence l'écrase. elle est cloué sur place, hana. elle voudrait se sauver, mais elle n'y arrive pas. ses jambes ne répondent pas à l'appel. elle est inerte face à lui. son souffle haletant se plaque contre son visage. trop près. ça a toujours été comme ça. il a toujours violé son espace personnel.
les mots sont un coup de massue. les yeux s'écarquillent, son cœur lui fait mal. c'est comme mettre du sel sur les blessures. il se joue d'elle comme si c'était hier, encore, qu'elle se retrouvait coincée dans les ruelles par un groupe de lycéen n'ayant qu'un but, l'humiliation.
le souvenir est plus acide que jamais, maintenant qu'elle l'a face à elle. elle a l'impression que sa cage thoracique va exploser tant son cœur s'anime sous la pression.

hana.
ses poings se desserrent.
le masque a pris la fuite.

elle n'arrive plus à trouver la répartie nécessaire pour lui tenir tête. peut-être qu'elle n'a tout simplement pas la force de faire face à l'ennemi. elle n'était pas prête. hana, elle a jamais envisagé une nouvelle rencontre. elle a espéré de tout son cœur qu'il avait définitivement disparu de sa vie, de son entourage. elle avait tout mis en œuvre pour. alors pourquoi il est là. pourquoi insu l'a trouvé, l'a ramené. elle le déteste tellement.
son regard la parcours. le compliment sonne et elle rougit. quelque chose s'anime à l'intérieur, se ranime. éteint depuis (trop) longtemps. elle perd l'équilibre l'espace d'un instant avant de se repositionner à plat sur ses deux pieds, sa main vient trouver secours contre le mur. le compliment la chamboule. 'pardon ?' elle s'assure, la vision brouillée. les paupières papillonnes.

personne ne se précipite à ses pieds. t'as tord chinho. tu te trompes sur toute la ligne. pourtant y a toujours cette prétention qui loge dans le tons employé. monsieur je sais tout, tu te penses maître de sa personne. sûrement ton plus beau chef d'œuvre. la destruction est tellement plaisante à contempler chez elle. c'est pour ça que t'es revenu non ? tu prends tellement plaisir à mettre de l'huile sur le feu. toi aussi, elle te déteste. tu t'en rends compte au moins ?

'insu' elle bégaye. ça sonne comme un appel à l'aide. insu elle le déteste en ce moment, mais elle prie ciel et mer pour le voir débarquer. 'je suis en couple' elle tente tant bien que mal d'aligner les mots sans avoir la voix qui tremble. mais elle se sent crouler sous la pression. c'est sa réponse à sa demande. recommencer comme avant. lui et elle. mais comme avant quoi ? il n'y a jamais rien eu. 'comme avant quoi ?' elle a le regard plongé dans le sien. elle est incapable de regarder ailleurs. y a rien de rassurant dans ce couloir. sauf ses prunelles qui lui donne la force de cracher les mots. sa main se pose contre son torse, elle le pousse légèrement. assez pour prendre une bouffée d'air.

ses tripes hurlent. elle a peur hana. mais elle est incapable de mettre un terme à l'échange. son inconscient profite de sa faiblesse, il la force à rester. il la force à affronter le passé. le passé qui la toise, sans émotion. ça la surprend pas hana. il a jamais été de ceux qui baisse la garde. y a que les faibles comme elle, qui finissent en miettes.


j'ai sur le bout de la langue
ton prénom presque effacé
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elle a passé la nuit à pleurer
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 tachycardie (chinha) | Jeu 24 Aoû - 21:56



abstention ; action d'éviter de faire quelque chose



La Tentation est l'attrait pour quelque chose de défendu. La tentation du Christ est un épisode de la Bible qui relate le séjour de Jésus au désert et sa tentation par le Diable.

Diable
Diable diabolisation le diable damné
Degrés qui manquent
Le diable lui-même peut-il être tenté par ses créations ?

C’est l’anarchie continuelle où il s’adapte, avec laquelle il vit parce qu’il la créé ; créateur de mauvaises choses invisibles mais marquantes chinho, créateur aussi de jolies choses visibles et exhibées. Il est peut-être abruti mais entier l’enfant, d’où sa recherche prononcée de peaux de soies ; tactile, fuyant la douceur pour en provoquer d’autres avec violence, torture naturelle qu’il ne subit nullement. Vie d’argent, plissé à l’assiette comme ses pêchés entendus sur cette jolie table
Table rase du passé, ah ça non. Il admire son propre passé qu’il regrette, chinho
Il regrette les anciennes souffrances qu’il lit, comme s’il cherchait à ressentir par ce biais
Encore plus : réellement
Le monde est injuste
T’accumule les pêchés capitaux mais ne reçoit rien en échange, Chinho.
L’impression qu’elle se bat déjà amuse, les souvenirs déferlent en masse : il pressent curieusement qu’elle ment Hana, elle n’est pas comme ça et ne le sera pas encore. C’est le principe d’une destruction
Tu scindes le diamant polis en trois
Il ne restera qu’un échec navrant assaillant d’un froid
Que même son narquois ne masquera
P a s
C’est la vie, et je m’en excuse d’avance, Hana.

- À qui ne manquerais-tu pas ? Franchise inimitée des plus grandes disquettes connues ; tout est réel dans le sourire, il ne calcule rien chinho, il ne considérerai assez génie pour ça, il énonce simplement des faits

Il le sait pertinemment, et adore le fait ; ses victimes le marquent aussi si positivement
Qu’il en redemande ; il est vampirise tous, chinho. Il capte l’énergie, une beauté artistique en chacun qu’il détruit au paradoxe même de la destruction
Que dire
La bêtise peut briser l’intelligence par l’incompréhension de l’inconnu, alors dans ce rôle prenant une place si imposante
Il est caché par l’inconnu, Chinho.
Et Hana, cette enfant cachée par l’émotion même se brise : le masque qu’elle avait se dérobait par le maitre s’exaltant. Il ne définirait au plus profond de son être cet effet qu’il fait le garçon. Le lien entre la torture qu’il provoque et le mal-être dans lequel elle est se retrouve noyé dans un fossé
Trop g r a n d ---- elle rougit ? Il se glorifie intérieurement de l’effet, fierté réanimé alors qu’il écoute l’hébétement naturel, presque innocent de la demoiselle
C’est si pur, si émouvant qu’il se décidait à briser ces codes une fois de plus ;

- Quoi ? Ton mec oublie de te le dire ? Fausse surprise qu’elle doit percevoir, il exagère les traits par son numéro chinho t’a dut chopper un boulet gamine..

L’art de se plonger dans les orbes de l’autre
Savourer l’instant endiablé
D’un seul et même côté
Il ne dit que la vérité, le garçon
C’est prouvé par le ton utilisé, par le soin de bouger de quelques millimètres ((croyant qu’elle allait perdre pied autant qu’elle perdait l’équilibre par ses dires, la rattraper ; prendre de soin de ses victimes est l’élément
C l é ))

- J’répète ? J’suis trop bon. T e n t a t i o n. T’es attirante. Attirer, les corps qui émettent et s'fusionnent. T’attire, mademoiselle.

Rire presque innocent ;

- Evite d’en profiter, maintenant qu’tu l’sais heiiiin ---
-----------

Elle avait une horreur profonde, une horreur native du vice, et surtout du vice que l'église appelle luxure (Maupass., Contes et nouv., t. 2, Rosier MmeHusson, 1887, p. 686).Les mauvais anges ont péché par luxure.

Horreur ou méconnaissance ?
L’abruti intelligent dirait
Qu’on ne connait sans avoir vécu, voyons.

Insu – mot haché par une doucereuse panique qu’il n’irait nullement déplorer, le mot déferlant tel l’atrocité même d’un couteau planté ; elle commence à réagir à l’humain qu’il est, au semblant qu’elle ne verra pas de sitôt ! La suite lui arrache un rire fort, trop fort
Les couples, c’est des tas de mots employés pour se protéger de ses vices, se caser pour sembler exister
Un néant donc
Un néant qui ne sert à rien
Le rire s’exagère et s’éternise, c’est le monstre qui parle : l’illusion d’optique presque trop visible

- Aaaaah, t’es en couple ? Attends, j’crois que j’savais pas. Ironie signifiante Et, donc ? Pourquoi tu me le dis ?

Tu te protèges de quoi, Hana ?

- Le mec de ton couple est bien bourré en attendant, trop chiant, t’es bien mieuuux avec moi non ? J'te protège un peu, être seule dans ce genre de soirées c'est pas conseillé, j'te le dis. Taquin et confiant l’gamin

Après avoir repoussé sa main (il a l’habitude, aussi naturel qu’une gentille frappe, il le note qu’à peine le malheureux), elle l’éloigne, se force à combattre. Elle semble avoir prit du courage au fil de la toile, c’est intéressant, foudroyant mais ne déstabilise pas
Pas ça, du moins.
Il joue, il part loin ((pas assez loin pour son cas, c’est affligeant)), prend délicatement cette main s’abattant, cette main à l’aura innocente et meurtrie
Si blanche ; premier contact physique, il retrouve un contact affolant chinho
A d r é n a l i n e ---- c’est un mélange tentation luxuriante, tout à l’excès, avant de se faire avaler tout cru ; il garde la main tel un trésor et la caresse du doigt
Il ne te quitte pas des yeux Hana, ce serait trop beau
Démon infligeant plus, enlevant à même la respiration de l’autre, il prend toute la place chinho
((un poids trop gros))
Il écarte la main, la distance jugée bien évidemment trop grande se calque presque contre elle adaptation au corps à la souffrance soleil embrasé s’embrassant
Intimidation, mais pas seulement
Un visage défiguré par une émotion quelconque s’observe de près telle une œuvre d’art
((contraste de souffle))

- Avant, j’venais te voir souvent. Ton mec m’aime bien, j’squaterai chez toi, toujours ici pauvre gazelle ; l’enjoleur se tient à son apogée mais on risque pas d’être comme avant, on est adulte maintenant.

Rêve pas, t’es encore un trop grand enfant chinho, tu sais pas rester sérieux deux secondes trente

- Ooooh, me fixe pas comme ça, j’t’attire tellement que ça va faire effet miroir... murmurant de sorte à ce qu'elle seule l'entende, isolés comme ils sont

Pause, distance presque effacé, regards faussement ombragés et déchus

- Quoi que, ça peut être amusant non ?

La ferme, Chinho.
Tu pues le danger, Chinho
Ne l’entraine pas au défi, Chinho.



trituant les esprits
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des âmes pleines des sentiments
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♢ Occupation : vendeuse dans un magasin de prêt-à-porter, puis elle fait des gribouillis sur tous les formats imaginables à côté de ça.
♢ Age : deux et deux ça fait vingt-deux.
♢ Situation : elle est pas amoureuse hana. mais y a insu qui reste, même quand elle est méchante, même quand elle hurle son détachement.
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 tachycardie (chinha) | Ven 25 Aoû - 0:39





NOS CICATRICES ONT LE MÉRITE DE NOUS RAPPELER QUE LE PASSÉ N'A PAS ÉTÉ QU'UN RÊVE

ça fait boom boom dans la poitrine. ça vient couvrir le silence du couloir. elle a l'impression que c'est tellement fort que lui aussi pourrait l'entendre. elle a honte, hana. elle comprend pas pourquoi son cœur s'anime devant lui. devant ses mots qui la font plier. à qui tu ne manquerais pas ? t'es attirante.
elle comprend pas pourquoi elle se met à le trouver beau. attirant. pourquoi elle vient à le comparer à insu. pourquoi elle cherche à trouver un peu du démon dans celui qui partage ses nuits.
hana, elle ne comprend pas le bordel d'émotion. elle essaye de faire le tri. mais c'est vague et elle n'est pas certaine de pouvoir baisser la garde assez longtemps. maintenant que le masque s'est envolé, elle a l'impression d'être à sa merci. son visage trahit toutes ses émotions. la peur. la contemplation. la surprise. et les joues qui rougissent quand les compliments font papillonner ses yeux, son cœur et le reste avec.

surpris. il exagère. il ne fait jamais dans la norme. il se moque. elle réfléchit. cherche les arguments. belle. il le lui dit. attirante. non. ils n'ont pas ce genre de relation. elle change de couleur, hana, quand ses mains deviennent trop baladeuse. prête à céder, à oublier les promesses faites à dieu ((elle y croit pas elle, c'est une excuse, ça l'arrange)). alors peut-être qu'il la trouve attirante. mais il ne lui a jamais dit, insu. il est silencieux. frustré, peut-être, de ne pas pouvoir avoir ce qui anime les conversations entre garçons.
un boulet ? elle s'interroge. non. le boulet dans l'histoire, c'est elle. elle qui le freine dans ses envies d'avenir à deux. le boulet c'est elle, l'indécise. c'est elle, incapable de l'aimer.
'il est parfait insu' elle essaye de se convaincre en même temps que lui. elle essaye de le défendre quand elle-même à du mal à le reconnaitre. mais on lui répète assez pour qu'elle ait finit par y croire. il est parfait. mais pas pour elle.

il répète encore. elle est attirante qu'il redit. elle se laisserait presque charmer par les compliments, par l'inconnu, les émotions intenses qui prennent possession de son être. mais son rire résonne, l'empêche de vaciller. une mise en garde se fait entendre. ne pas en profiter. elle comprend pas, hana. elle est pas vicieuse, joueuse. elle veut qu'on la sauve.
elle appelle insu. la voix en pagaille et le rythme cardiaque qui s'accélère. elle dit le détester mais c'est vers lui qu'elle se tourne lorsque les choses tournent mal pour elle. c'est lui qu'elle appelle quand la nuit le démon refait surface. c'est lui qu'elle appelle, là, maintenant, quand il lui fait face. elle fait résonner la vérité dans le couloir. elle rebute les avances, les appels à l'indécence. elle est prise.
la vérité se fait entendre après un rire désagréable. sur insu et ce qu'il est ce soir. bourré. trop ailleurs pour prêter attention à elle. 'j'peux prendre soin de moi toute seule' c'est ce qu'elle s'efforce de croire. mais c'est faux. elle est trop fragile. la preuve en face d'elle. elle vrille, perd l'équilibre devant le danger.

elle le repousse, sa main contre son torse. elle a besoin d'air. elle a besoin de respirer. il l'étouffe avec sa présence. distance de sécurité. mais elle se fait prendre au piège une fois de plus. elle lui tend une perche, une fois de plus.
c'est sa main qu'il tient entre la sienne, qu'il caresse du dos de son pouce. elle ne regarde pas, le regard qui a élu domicile au sein du sien. on dirait qu'elle attend sa chute. elle ne dit rien hana. elle n'a plus envie de se battre. il ne respecte rien. elle sait bien. elle le repousse, il en profite pour faire dix pas en avant. près. toujours plus près. son parfum lui chatouille les narines. elle aime son odeur, ça ne lui fait même pas mal de l'avouer. de se l'avouer. de le reconnaître.
il aime tout le monde insu, parce qu'il pense que c'est comme ça que tout le monde l'aimera. il sait pas reconnaître les bonnes et les mauvaises personnes. il a jamais été brisé. on l'a jamais salie comme on l'a salie elle. il pense que le monde est tout beau, tout rose. trop habitué à vivre dans sa cage doré où rien ne peut l'atteindre. c'est comique. un cœur blessé qui se retrouve en couple avec lui. les opposés s'attirent ((pas vraiment)). hana, au début elle pensait qu'il pourrait être le pansement. l'aider à guérir, à oublier sa vie d'avant. mais il a rien changé insu. il a laissé le trou dans sa poitrine se creuser petit à petit, toujours plus. il la comble pas. il la comblera jamais. elle l'aime pas. elle le déteste sûrement.
'peut-être plus pour longtemps' peut-être. parce qu'elle sait pas si elle veut lui dire à insu. si elle veut lui dire que dès que sa conscience fait une absence, elle plonge. qu'il l'a rend curieuse. 's'il sait ce que tu essayes d'insinuer' elle rajoute. elle sait hana. elle connaît les pensées, les sous-entendus. prude mais pas conne. pas comme avant. adulte. elle rougit quand ses pensées divaguent. elle rougit rien que d'y penser. trop pure pour ce genre de chose, manque d'expérience malgré le cv qu'il lui avait inventé.

les paroles s'enchaînent. le moulin s'est en marche. le contact est brisé. 'amusant ?' elle ne fait que répéter. l'espace personnel violé. les corps presque collés. la voix posé, presque calme. elle se sent flancher. elle a perdu pied dès qu'il a réussis à stopper la léthargie qui perdure au sein de sa poitrine. la peur est toujours là. mais elle est bouleversé. elle ne sait plus qui se cache derrière le visage. partagé entre méfiance et… elle ne sait pas mettre de mot sur l'autre.
c'est l'appel de l'interdit qui lui fait ressentir ces émotions. la liberté qu'elle semble toucher du bout des doigts. et s'il venait ? s'il arrivait ? qu'est-ce qu'il dirait, en la voyant presque succomber aux charmes de l'ennemi ? elle se cherche des excuses, hana. c'est de sa faute. insu il a joué avec le feu. c'est lui qui l'a amené, il a laissé entrer le loup dans l'enclos. si elle veut mettre la faute sur lui, pourquoi elle se sent aussi mal ?
son prénom est crié à travers son esprit comme un appel à la rédemption. son regard quitte les prunelles du démon, il veut rester mais il n'y arrive pas. il glisse, renonce à la confrontation. 'laisse-moi partir chinho' l'imploration claque. son prénom coule, roule, claque contre son palais. c'est bien réel.

mais chinho, il ne la tient pas, ne la retient pas. il lui laisse tout l'espace nécessaire pour s'enfuir. elle peut le contourner, partir sans se retourner, aller crier à insu que ses fréquentations sont déplorables. mais elle ne fait rien.

hana, elle veut pas partir.
elle est prise au piège par ses
é m o t i o n s.


l'inconscient qui s'éveille. quand elle implore la liberté, il réclame des secondes supplémentaires en captivité. l'inconscient se laisse succomber sans une pointe de regret. hana, elle a peur, toujours. moins qu'au début, sûrement. mais y a quelque chose d'autre qui se passe, là, en face du loup. il est tout ce qu'insu ne sera jamais, il est le contraire de la lassitude. elle s'est jamais sentie aussi vivante.


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 tachycardie (chinha) | Ven 25 Aoû - 14:12



abstention ; action d'éviter de faire quelque chose


Quand l’on tape le mot contact à l’ordinateur
Aucune référence littéraire n’y parait
Comme une chose plus crue qu’un pêché, plus ordinaire qu’un pêché
Alors qu’un contact est une véritable porte à l’enfer, goûter à l’amer autant qu’à la fièvre ; qualifier cette chose vulgaire de poésie, l’artiste est capable de toute les calomnies
Défendre la liberté ou le contact prisonnier, c’est l’art des mots
Et ça, il le sait entre mille Chinho.

Contact ;  Etat de deux ou plusieurs corps qui se touchent.

L’état fusion ; multiples émotions s’engrangeant
Telle est la loi de cette nature malfaisante
Hana.
Contact de l’émotion à la couleur, ils sont deux transparents isolés ou s’isolant ; qu’importe le public autour, les souvenirs amenaient toujours à la conclusion que chinho isolait la victime. Il s’en vantait l’enfant, de raccourcir l’espace pour de nombreux
C o n t a c t s
C’est un chemin de la vérité, disait-il
Ou le mensonger de son réel esprit ----
Alors, dans ces multiples définitions, pourquoi le mot contact parait si classique ?
Parfait insu – hilarante réflexion dont il se fend face à elle ; ces dires la reflètent quelque chose de mensonger, défaut ou échappatoire qu’il ne saurait déplorer. C’est pas un ange, Chinho, il ne juge pas facilement par les embouchures trop grandes ---
Impuissance dont il rit seulement.

- Un mec parfait est sexy selon les fantasmes j’crois tordu en deux en trois mais c’est qu’on se fend la poire avec toi chinho argument refusé !

Le joyeux luron qui balance la pierre sans ricochet ; elle tombe simplement à l’eau, laid son nommé plouf et ça recommence, l’eau perturbé ne peut qu’attendre que le gamin se lasse
Sauf qu’il ne se lasse jamais  de tout, chinho.
Hana c’est sa palette de peintures depuis l’adolescence, il l’adore parce qu’elle diffère chaque jour ; émotions aux multiples degrés qu’il  déclenche, le résultat n’explose pas mais affiche de jolis dessins sur la feuille encore blanche
Exposition d’art passionnante sous la peur
Quel monstre égoïste, chinho.
Elle monte au rouge, rouge d’une merveilleuse rose fanée essayant de revivre ; ce n’était pas ça avant, c’était le bleu violacé de la peur sous toutes les couvertures. Il voit cela aussi, tout refait surface donc il ne perd pas pied chinho
Le but du jeu clarifie il intérieurement, sans changer les idées pour mieux affronter la fiche de paye au retour
La petite chose se débat moins joyeusement que lui, rien ne change mais il attaque avec si peu de véhémence que la maitrise de l’orateur amène à l’étouffement

- Non, Hana. Tu peux pas prendre soin de toi toute seule. Pas maintenant. Pics assaillant la demoiselle, il énonce son avis chinho, il ne fait rien de mal n’est-ce pas ?

C’est le léger contact d’une paume puissante à une douceur qui rend le démon si
P a s s i o n é
De la douleur provoquée --- elle ne le quitte des yeux mais se laisse in(consiemment) faire Hana, la réalité même lui faisant face en souriant
Si heureux, le gamin.

- Il saura pas. J’insinue rien, je niiiie. Prise au piège la pauvre, nouvel acteur avec les ans, peut-être cette nouvelle célébrité où il a dut s’adapter pour plus de vente –

Elle questionne Hana, elle repète les dires sans savoir, touche de curiosité ou de méconnaissance des dires ; il maltraite aussi par les sous-entendus chinho, sans le savoir par ailleurs

- Amusant. L’effet miroir, c’est amusant. On ne sait jamais à quel point les émotions peuvent se refléter. Surtout quand on ne choisit que celles qu’on veut voir. Tu veux voir quoi, toi, Hana ?

((deux fois qu’il rappelle à l’autre son identité sans daigner lui laisser le temps de respirer))

C’est vrai ; il pue l’attirance chinho, attiré chinho, c’est la nouveauté offert dans l’emballage cadeau
Tentation malheureuse
Sans qu’il ne veuille se terrer dans la honte de ressentir, il n’a honte de rien chinho. Alors que l’autre perd, se perd dans les méandres, un cambouis qu’elle essayait surement de faire partir à coup d’amnésie. Principe d’une maladie où les médicaments ne sont encore trouvés ; psychologie dont l’autre s’émerveille, elle détourne le regard et brise le contact en barrière
Il ne reste que les mains
Laisse-moi partir, chinho.
Ironie, il saisit à chaque fois ce souhait l’gamin
Il s’en fout à un point non dénoncé, lui
Mais, cette fois, il a l’impression que derrière la supplication se cache une chose
Elle sent l’ennui mortel, Hana, on entend l’ennui muet résonner au plafond de cette laide maisonnée ; il est statique chinho, les secondes s’écoulent alors qu’il attend l’appel de son impulsivité

- C’est c’que tu veux ? Comme attristé par le vœu caché, sérieux joué avant qu’il ne s’écarte

Distance normale, il a obéit chinho
Anormal

- J’te laisse partir. Hana.

Contraste avec ce sourire
E n f o i r é qui se recule, préparant le coup du diable
Plus de contact.

- J’te laisse partir avec moi. Reprenant sa main et la serrant, l’entrainant brusquement mais comme la protégeant des autres monstres, c’est la seule horrible bête pour elle et il s’en accommode bien

B i g a r r u r e – qui ne devrait pas être faite, les opposés ça fait montagne russe ça colle à la peau par la suite ; il lui tient la main devant la foule qui s’importe de tout, alcool à plein nez personne ne voit rien ils se noient tous dans leurs mirages
Ambiance que chinho connait par cœurs, alors il se faufile au coin du couloir, table de bouteilles, il en prend une
Il la lâche pas, hana, surtout pas
Malgré insu au loin qui ne tient même pas debout et qui maugréé seul dans le vide, soirée terminée pour lui

- Trop parfait ton mec en effet, j’adore il pouffe en prenant une rapide photo de loin, le genre d’abruti à poster les dossiers le lendemain, il s’importe de l’avis de la demoiselle

Retour au couloir, lieu de rencontres démoniaques où les battements de cœurs résonnent encore ; il ouvre des portes chinho et entre dans une chambre sans demander
Personne.
Sans blague.

- Booooon, on va s’amuser gamine. Assied-toi. C’est sa poupée au gosse, poupée qu’il dirige au rebord du lit, l’asseyant délicatement ; lui, il s’affale sur le lit, derrière elle, bouteille à la main

C’est alors que les gestes passé, habitués s’affirmèrent à leurs tours, il est derrière et se cale sur elle à l’amicale néfaste, tête posé sur son épaule
Les esprits s’emballent, c’est les rappels en masse qu’il assume encore chinho.

- Bouteille. Il la mit devant son nez, c’était nullement une demande mais un ordre de bourreau acharné, ce souffle maudit lui parcourant la nuque ; tout ses gestes anciens sont insensés on joue au "j’ai jamais", commence.

L’art de forcer amicalement
En éteindre amicale
Près d’elle d’une manière si amicale
Trop amicale
Seul détail manquant à l’appel
Tu n’as jamais été son ami, Chinho.



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♢ Occupation : vendeuse dans un magasin de prêt-à-porter, puis elle fait des gribouillis sur tous les formats imaginables à côté de ça.
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♢ Situation : elle est pas amoureuse hana. mais y a insu qui reste, même quand elle est méchante, même quand elle hurle son détachement.
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 tachycardie (chinha) | Ven 25 Aoû - 17:15





NOS CICATRICES ONT LE MÉRITE DE NOUS RAPPELER QUE LE PASSÉ N'A PAS ÉTÉ QU'UN RÊVE

la moquerie se fait entendre. elle lui glace le sang, lui coupe le souffle. elle n'a pas réussi à convaincre hana, pour un détail futile, matérialiste. elle ne s'est jamais attardé sur le physique d'une personne. sauf sur le sien. agréable. tentant. qui la change. elle aurait aimé qu'il soit moche, lui aussi.
insu il est pas beau. il est pas moche. il est juste gentil. et gentil, c'est pas suffisant. gentil, c'est pas assez bien pour crier sur tous les toits qu'il est parfait. alors pourquoi on ne cesse de lui dire ça, à hana ? pourquoi on ne cesse de la convaincre qu'elle est tombé sur la perle rare. l'amant parfait.
pourquoi elle remercie chinho de lui dire la vérité ? le seul à s'accommoder à sa pensée.

les mensonges continuent. franchissent ses lèvres un à un. elle tente de masquer le désarroi qui l'habite. elle tente de masquer le manque d'assurance dans ses paroles. hana, elle se convainc elle-même de tout ce qui traverse sa bouche. au sujet d'insu. de sa sécurité. et de tout le reste. elle tente mais échoue à chaque fois. les émotions la trahissent. les émotions ne trompent pas le cœur comme la conscience essaye de faire.
prendre soin d'elle. elle n'y arrivera jamais. se protéger du danger, c'est peine perdu. elle échoue à chaque fois hana. maintenant encore. il a raison chinho. elle ne peut pas. c'est la fatalité qui s'abat sur elle. quand elle devrait fuir le danger, elle reste vautrée devant lui. c'est la preuve de son inaptitude. c'est la preuve que les signaux clochent.
elle ne peut pas prendre soin d'elle, parce qu'elle ne se rend pas compte que le danger frappe à la porte. elle laisse le loup pénétrer son cœur. peut-être que le chevalier viendra la sauver à temps.

elle chute hana. elle essaye de garder la face mais son système de défense s'évapore. elle est livré à elle-même, face à lui. plus rien ne la contrôle et sa curiosité et prise d'assaut. elle questionne hana. elle veut s'avoir ce qui l'amuse dans ses 'et si'.
question posé. qu'est-ce que tu veux hana ? qu'est-ce que t'espères inlassablement ? elle a le regard qui quitte enfin ses prunelles. incapable d'affronter un instant de plus l'ennemi. il viole son âme sans aucune scrupule. il est témoin de la détresse qui la ronge. il se joue d'elle. pose les questions qui font mal. il s'impose. toujours plus.

c'est un sorcier, chinho. comment il arrive à faire ça ? comment il arrive à transformer sa peur en curiosité ? pourquoi elle se sent attiré par son odeur, qu'elle voudrait sentir encore et encore. c'est factice pourtant. temporaire. ça disparaît. mais c'est tellement attrayant. pourquoi sa voix suave lui donne l'impression d'être en sécurité, là, avec lui, quand il a depuis été le gourou à ses yeux ?
alors elle implore hana. répond à sa demande. elle veut partir. mais qu'est-ce qui ne va pas chez elle ? pourquoi ça sonne comme une requête à l'effet inverse ? pourquoi le tons de sa voix se veut suppliant ? pourquoi ça sonne comme un 'garde moi près de toi' ?

la délivrance opère. la boîte dans laquelle elle avait l'impression d'être s'ouvre. elle peut s'échapper hana, respirer librement. si c'est ce qu'elle souhaite. mais elle y arrive pas hana. aucun mot ne sort de sa bouche pourtant entrouverte. prête à laisser le mot cogner sa fierté. elle reste là. inerte.  
elle n'arrive plus à faire face. elle est perméable. sa morale l'a quitté. son regard bascule sur son visage quand il cède à la demande. annonce son retrait. non. c'est pas ce qu'elle veut hana. non. elle ne sait plus. mais même ça, elle est incapable de le dire. la boule à la gorge.

arrête chinho.
arrête de jouer.
elle a l'cœur en pagaille.


son cœur bat trop fort, trop vite. l'arythmie qui instaure ce rythme. elle veut qu'il reste. elle veut qu'il parte. c'est l'habitude de le détester que confronte son inconscient à un mur. tiens moi la main qu'elle veut lui dire. reste. fait moi vivre encore. ça brûle et ça ne bouge plus. le vide se creuse à nouveau. elle a l'impression qu'on lui arrache une vertèbre. ça la ferait plier en deux.
mais y a le sourire qui se forme, le mot qui s'en va caresser ses tympans, mettre du baume au cœur. avec moi. avec lui. pourquoi ça la rend si heureuse ?
la main qui glisse dans la sienne, qui serre fort, qui l'attire sans qu'elle ne puisse comprendre quoi que ce soit. il entre, rejoins le salon qu'elle n'était plus prête à confronter ce soir. mais l'alcool est déjà montée au nez de plusieurs personnes. et y a insu qui capte son regard. insu défoncé dans le canapé. elle devrait y aller hana, le couvrir, le mettre au lit. elle devrait faire quelque chose, être celle qu'elle est à chaque fois que l'alcool frappe.
mais elle arrive pas à se défaire du monstre hana. elle est envoûtée, elle le laisse rire du mec qu'elle prétend aimer quand les questions se font entendre, elle se laisse entraîner à nouveau dans cet espace clos. sa chambre. leur chambre.
il l'assied. elle se laisse faire. ils vont s'amuser. c'est ce qu'il annonce. elle redoute, mais se laisse prendre en cage. sa présence se fait sentir contre son dos. elle ne dit rien. elle le laisse faire. il a le libre arbitre. c'est lui le maître. hana elle a fait tomber toutes ses cartes. elle n'a plus rien en réserve.

chinho arrête. arrête de lui faire ressentir des choses. elle n'a que de la haine à te donner. alors pourquoi tu veux tout chambouler ? pourquoi tu viens tout perturber ? elle a le cœur qui déraille maintenant hana. elle ne sait plus ce qu'elle doit faire.
arrête de la coller. arrête de la faire exister. elle n'aime pas jouer avec le feu. elle pense à insu quand son regard se perd sur la couleur des draps. elle a mal de vouloir rester près de toi quand il croule sous l'alcool. arrête de la tenter. elle connaît pas ça hana. la tentation. l'interdit. le démon. la change pas. elle est bien dans son malheur.

chinho. casse toi.
laisse la te détester.


la bouteille en face de ses yeux, sa tête posé sur son épaule. elle explose à l'intérieur hana. elle a le cœur à la dérive hana et elle aimerait qu'il cesse de profiter de sa vulnérabilité. elle aimerait qu'il cesse de profiter de l'ennui qui se lit dans ses pupilles malheureuses, qui se mettent à briller quand le contact opère. c'était si répugnant dans ses souvenirs. alors pourquoi elle ne s'en plaint pas ? pourquoi elle se laisse posséder ?
'pour ?' elle sait ce que c'est, elle ne saisit pas. simplement. alors elle demande. le nom du jeu se laisse entendre. elle empoigne la bouteille.
les secondes s'écoulent, le regard perdu sur l'étiquette. elle déglutit hana. la vérité a du mal à traverser la barrière des lèvres. elle a du mal à être inséré dans le jeu.  mais elle doit être prononcé. elle doit se faire entendre.
'j'ai jamais couché' avec insu, avec les autres, tous ceux avec qui il lui a inventé une aventure. ça claque dans la pièce, fracasse quelque chose à l'intérieur. délivrance qui se fait sentir sur le bout de la langue. elle le dit. elle l'avoue. des années plus tard. mais c'est sortie. pas comme elle l'aurait voulu. mais c'est dit.

elle se tourne à moitié. elle lui fait face hana. son visage près du sien involontairement. la proximité est indécente. mais elle n'y pense pas hana. elle n'étouffe même plus hana. tout a changé. c'est son cœur qui la dérange maintenant. son cœur qui bat la chamade dans sa cage et dont elle essaye de cacher le son. trop honteuse de se sentir exister à travers lui.
la bouteille se colle à lui. 'tu dois boire, non ?' c'est ça les règles, non ? celui qui l'a fait doit boire ? et elle sait. elle se doute que lui, oui. elle se doute qu'il n'est pas comme elle. elle se doute qu'il n'est pas comme insu. il est comme tout les mecs ((comme insu à certains moment)). ils ont besoins de ça pour se sentir exister. pour se sentir homme. alors qu'elle, hana, ça lui fiche la trouille. elle a trop peur d'y goûter et de finir comme celle qu'ils disaient sauter après un simple rendez-vous. lui il a pas subit ça. du haut de son grand âge, le gamin, il connaît ça. elle le sait. elle en est sûr. il dégage quelque chose qui le prouve.
chinho. il sent la testostérone à plein nez. celle assumé, celle qui charme, qui plaît et qui excite pour conquérir. c'est ce qu'il est en train de faire avec elle. elle se laisse envoûter.  


J'AI SUR LE BOUT DE LA LANGUE
TON PRÉNOM PRESQUE EFFACÉ
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vous ne rêvez pas elle a dit "je m'en fou complétement"
elle a passé la nuit à pleurer
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j'me perd dans les mauvaises couleurs -
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 tachycardie (chinha) | Ven 25 Aoû - 23:02



abstention ; action d'éviter de faire quelque chose


Grossier
L’art d’écrire et de retranscrire cet inutile par un seul mot
Grossier
Art de vulgariser sans peine par une douce connotation ; il fut créé avec ça en baume d’un cœur chinho, aussi naturel que de s’apitoyer face à lui
Contraste parfait et ces arts qu’il admire discrètement en pause, où il y passe ses journées. Que dire, il ne l’affirmerait qu’en son fort intérieur qu’il imagine tout par le biais d’une beauté transcendant à même ses dires si grossiers ; la création, c’est aussi ce qui qualifierait son être
C’est un mauvais mais élégant créateur, chinho. Créer inlassablement des images, développées à l’outrance parfois, associant le tout à la mélodie qui connote qui détonne qui frappe par sa même magnificence ! Alors, ses orbes que sont que des douces loupes, mais ce qui sort de sa bouche ne sont que des propos parfaitement
I m m o n d e s. ---- si immondes qu’ils détruisent les âmes avec le temps, belles âmes qui s’effritent ne retrouvent la source de leurs prédites destinées, l’estime en est devenue brisée
L’art n’est pas censé être critiqué grossièrement par ceux ne sachant que le contempler vaguement, si ?
Peinturlurer ; peindre de manière grossière.
Définition parfaite ; comme des tas de gouttes de peintures plongée et noyée dans le tableau, couleurs laides ne sachant s’assembler, on parle d’art contemporain mais ça file à l’atrocité
Voici ta vie, Chinho
Un putain de fake d’art contemporain, une malheureuse
P e i n t u r l u r e ((titre de l’ouvrage qu’est son personnage)) – t’as été bâclé par la vie, pauvre garçon.
-------
Les jeux d’alcools offre le don de se rendre puissant, de vivre à l’autre monde de manière éphémère -
Pourquoi l’humain se sent obligé d’être franc avec l’alcool ? Pourquoi personne ne ment ? Même le véritable lâche qu’est chinho n’a jamais émit un véritable mensonge, bouteille à la main
Alcool incroyablement fort, de mauvais goût, ça brûle la gorge les corps entier température montée avec un coût inapproprié
Celui de sa propre fierté – il a bu qu’à peine mais à l’habitude, il tient bien l’enfant, c’est bien là un de ses seuls talents. L’idée simplement de se moquer de sa victime par l’impulsivité est attirante, le rend heureux rien qu’à la première imagination.
Ah, le bonheur. Si subjectif.
Ébaudir ; mettre en allégresse ; s’égayer, se réjouir.
Démonstration vive, bruyante et collective de la joie, d’un bonheur pur mais souillé
Il est constamment ébaudi chinho, même aux portes de la mort
Comme si apercevoir la mort au loin permettait au moins qu’on lui offre un rire vulgaire
C’est ce type de vie qu’il doit apprendre avec ses ennuis actuels, Chinho. Alors, il tue le temps avec la demoiselle broyée ; demoiselle qui prend l’objet défendu et énonce un fait, simple fait qui tombe
Tombe
Trop fort
Trop haut
Résonne à ses oreilles, une véritable hécatombe !
Il a le visage déformé en une fraction de secondes chinho, il n’était pas prêt, traits écarquillés vers la bouteille contre son bras. L’aveu dont il ne se remet pas, qui traverse effroyablement rapidement ; il en cracherait la gorgée qu’il doit ingurgiter, l’enfant.

- Hein ? Lourd de sens alors qu’il détourne le visage, remarquant celui de la jeune femme face à lui, trop près de lui a t t a q u e qu’il affronte par un combat d’orbes, il est sidéré le garçon gamine, on doit pas inventer dans ce j-

Il se coupe, lit à l’œil
Elle dit vrai, Hana. Il l’observe alors, sous toutes ses coutures, s’égare un instant
Vision de l’art, exposition d’une beauté qu’il avait sciemment remarqué ; il l’avait choisit aussi pour ses airs poupées, l’innocence transperçant les autres êtres infectés
C’était donc une abjecte vérité, et non un mythe fantasmé !
Cette fois, tu as gagné une manche Hana ; il vient de flancher, le garçon. D’où ce regard qui la redessine une énième fois, il s’imagine des mauvaises choses dont il n’a pas honte
L’art grossier et élégant de déshabiller du regard, de laisser l’aura planer
Et les pensées s’embrumer ; il baisse le regard, décontenancé

- Y’a un truc qui cloche, t’es même pas un thon en plus. L’opposé même. Relever, attaquer par fierté dont il aurait dû s’abstenir, il reprend des forces par le rapprochement chinho ((gênant)) Il m’a dit que ça faisait 3 ans. Putain mais vire-le de suite, c’est un prêtre ton mec. Conseil d’ami.

((il ne pèse jamais ses dires, chinho))
Ordre logique tinté d’un sourire infect, il connait ce manque de distance et en abuse ; les dires s’écoulent
Ensanglantés par le bilan de cet art trop peu vénéré

- Hana. Démon apparaissant soudainement, arrête chinho ça pue l’intolérance Juste : si un mec a pas envie de toi, c’est qu’il est gay. Point.

Pause. Il imagine la luxure Chinho, l’impure luxure dont le souhait et d’être souillé à l’outrance
D’une manière poétique
Il a fixé ses lèvres trop longtemps, à Hana.

- Je bois.

Il brise le sort, son visage retourne à sa place et il se brûle la gorge après l’affront ; il balance ses aveux sans se douter de l’impact qu’il fait, sans pressentir qu’il s’était serré à elle
Il y a du comme avant
Avec une certaine touche d’un certain présent
« adulte, maintenant. » il refuse ce trait un bref instant, allant de nouveau lui tirer la joue de sa main libre ; il tente de détendre l’atmosphère à l’époque lycéenne le garçon

- Ouaaaah, pauvre gosse ignorante.  Dur, la vie de vierge hein ! Bonsoir la vierge marie, une capote pour Noel peut-être ? Il s'évade dans l'hilare l’idiot, oubliant la perversion par les rires d’enfant à moi, donc...

Courte et nouvelle pause ; pensif à la remarque suivante du jeu qu’il a lancé, à la réponse qu’il aimerait entendre
Illumination ; le visage du démon né se tournant à nouveau vers la victime moins déplorée
Attirance
Attirance

L’art de s’attirer comme des aimants
L’art de trouver l’autre beau
Ça martèle dans sa poitrine l’appel de l’animal vers sa victime
La bouffer d’une manière moins cruelle
Mais plus douloureuse
Maladie à son apogée -----

- J’ai jamais vu à quel point t’étais de l’art, Hana.

(( et pas une simple p e i n t u r l u r e )) --- tu déformes le jeu et est si près que les battements fusionnent, sourire du pitre renaissant sous la sincère provocation
T’as pas d’excuse
T’es même pas bourré, Chinho
Mais tu veux faire valser
Faire perdre pied
Traitre bourreau, Chinho.
Ou simplement empêtré
Dans un charme d’infectés.



trituant les esprits
à l'outrance
démoniaque
© SIAL







☽☽ faucon désirant
des âmes pleines des sentiments
aux tons alarmants ;

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tachycardie (chinha)
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