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♢ Messages : 123 ♢ Arrivée : 22/08/2017 ♢ Pseudo : pastel breathing (ems). ♢ Wons : 424 ♢ Avatar : rosé du matin. ♢ Crédits : self (av/icons), astra (sign).

♢ Occupation : vendeuse dans un magasin de prêt-à-porter, puis elle fait des gribouillis sur tous les formats imaginables à côté de ça.
♢ Age : deux et deux ça fait vingt-deux.
♢ Situation : elle est pas amoureuse hana. mais y a insu qui reste, même quand elle est méchante, même quand elle hurle son détachement.
♢ Yours : shim bae | ssam d.

 tachycardie (chinha) | Sam 26 Aoû - 0:52





NOS CICATRICES ONT LE MÉRITE DE NOUS RAPPELER QUE LE PASSÉ N'A PAS ÉTÉ QU'UN RÊVE

la vérité sonne enfin. hana, elle a jamais couché. elle le (lui) dit enfin. elle (lui) tient tête pour la première fois aux affirmations qui ont longtemps entaché sa réputation. parce qu'elle avait été là, au mauvais moment. parce qu'elle avait défendu le gamin traumatisé. il la salit.
ce soir elle redore son image. stop les 'on dit que'. elle dit ce qu'elle est. elle pourrait le crier plus fort s'il le lui demandait. elle veut le dire.
mais pourquoi maintenant ? maintenant que tout le monde s'en fiche. qu'ils sont tous aussi sales que ce qu'ils ont raconté sur elle. la bombe explose trop tard. elle le sait. mais le soulagement reste le même. ça fait du bien d'être celle qu'elle est vraiment. là. en face de celui qui l'a forcé à faire semblant.

il ne la croit pas. c'est la surprise qui se lit sur son visage. abusé. mais réel. il fait pas semblant. mais elle le confronte hana. elle baisse pas la garde. le regard sérieux plongé dans le siens. tu dois boire, qu'elle lui dit. parce que lui, il l'est. facile. dévergondé. c'est un homme, après tout.
elle fronce les sourcils quand il ose mettre sa parole en doute. et il se stop dans son élan. convaincu. le regard qui glisse. qui déshabille. elle a l'impression d'être toute nue au milieu de la route, les phares d'une voiture qui se braque sur elle. il est au volant. elle est vulnérable. elle sent le rouge lui monter aux joues. mais elle ne fait rien. elle le laisse à son imagination.

il complimente. encore. il ne fait rien pour calmer le feu sur ses joues. elle hausse les épaules hana. vire-le. elle aimerait bien. mais elle en est incapable. il prend soin d'elle. il l'aime. elle ne veut pas briser le cœur de l'amant parfait. elle ne veut pas. elle n'arriverait plus à se regarder dans le miroir.
et puis hana elle s'en fiche, elle s'en fiche de ne pas avoir goûter aux plaisirs charnels avec insu. elle n'a pas envie. elle n'aime pas son contact. elle autorise les baisers en coup de vent. mais elle ne s'imagine pas se perdre dans ses bras.  

hana. il l'appelle et elle ne peut l'ignorer.
les sourcils se haussent, l'air interrogateur. 'mh ?' elle s'attend à une confession. mais c'est un sourire qui s'en vient habiter le coin de ses lèvres.
'c'est lui qui m'attire pas' parce que si ça tenait qu'à insu, il aurait rompu la promesse depuis longtemps. mais elle s'est cachée hana, cachée derrière un dieu auquel elle ne croit pas. 'ça veut dire que j'aime les filles ?' innocente hana. elle le fixe. elle est trop cash hana. elle sait pas que certains sujets sont tabou, que certaines paroles ne devraient pas traverser la porte de ses lèvres.
alors elle rit intérieurement hana, elle rit parce qu'elle sait que non. elle a prétendu pendant longtemps, pour l'effet de mode. bisexualité assumé en masse. elle a suivi. petit mouton alors qu'elle n'a jamais regardé une femme avec autre chose que de la jalousie au fond de l'estomac. mais maintenant elle sait que non. elle sait que c'est pas son délire. elle regrette de l'avoir prétendu.

son regard se repose sur lui. et ça lui fait mal hana. elle a le cœur qui se resserre. il se presse comme un citron. elle a besoin de prendre une profonde inspiration pour anesthésier la douleur.
elle savait hana. pourtant pourquoi la vérité est si désagréable à attendre. pourquoi elle espérait que la bouteille ne rejoigne pas ses lèvres avec une telle fatalité.
sa joue prise en otage une fois de plus. gamine de trois ans qu'il semble croire avoir en face de lui. les moqueries suivent et elle balaye sa main de son visage. une fois de plus. mais c'est différent. c'est plus les même raison qui la pousse à fuir le contact. c'est plus la peur, le dégoût qui habitait son souvenir. c'est différent. elle sait pas l'expliquer. 'arrête. j'suis plus une enfant' c'est ça. elle a l'impression de ne pas être vu à sa juste valeur. c'est quoi cette façon de la traiter.  

le sol s'écroule. elle a plus de défense immunitaire hana. elle a le cœur qui rate un battement, qui s'échappe au contrôle. instable depuis que son regard à croisé le sien, depuis que sa main s'est niché dans la sienne.
elle oublie tout hana. c'est le vide complet. il n'y a plus d'insu qui existe l'espace d'un instant. il n'y a plus de passé qui fait souffrir. le vide s'est comblé et les souffrances qui engendrait avec. elle se sent bien hana. tellement bien.

ça risque de faire mal demain.
elle a vendu son âme au diable.

elle se perd dans les traits hana. encore une fois. peut-être qu'elle pourrait s'y perdre des heures entières, des jours entiers. si l'occasion s'offrait à elle. peut-être qu'elle en saisirait l'occasion. pour l'admirer un peu plus. pour imprégner dans sa mémoire le nouveau souvenir qu'elle se fait de lui. après tout, les démons sont tous des anges déchus. il est pas si vilain que ça, chinho. peut-être.
elle sait pas hana, pourquoi elle vient à lui trouver des excuses. elle sait pas hana, pourquoi elle vient à se dire que la folle dans l'histoire, c'est peut-être elle.  

il est beau chinho. il est beau. elle a envie de passer sa main contre sa peau. elle a envie de caresser son teint légèrement halé. l'appelle de la douceur.
elle oublie, hana. elle oublie qu'elle fuit le contact avec insu. alors pourquoi elle le provoque avec lui ? pourquoi elle n'essaye pas de contrôler sa main qui s'en va, glisse sur sa joue, rejoins sa nuque.
elle a le cœur pris en otage. elle succombe à la tentation. elle a l'impression qu'il a tout calculé, depuis le début. mais elle ne sait pas aller contre les pulsions qui lui sont encore inconnu. y a le regard qui déraille. qui s'pose là où il ne devrait jamais.

ses lèvres.
ses lèvres.
ses lèvres.

les siennes qui s'entrouvrent. la langue qui passe, qui cherche le goût de quelque chose qu'elles n'ont jamais goûté. la curiosité prend le dessus. elle est possédée hana. le démon l'habite ce soir. elle crève d'envie d'effleurer, de toucher. et elle se retient plus hana.
le visage s'approche, attiré comme un aimant. c'est des longues secondes de batailles avec la conscience qui viennent à terme. ras le bol. elle l'a foutu à la porte. elle veut le goûter hana. savoir ce que ça fait, d'embrasser le diable en personne. elle ne demande pas l'autorisation. les paupières se ferment, l'espace se restreint jusqu'à ce que le contact se créait.

ça fait boom dans la poitrine.
ça fait boom dans le ventre.
explosion des sentiments.

elle se perd contre ses lèvres. ça fait lui fait tellement du bien qu'elle pourrait en pleurer. là. maintenant, contre ses joues. pourquoi ça a jamais été comme ça avec insu. pourquoi l'explosion ne s'est jamais produite. pourquoi elle veut tant que chinho la touche. les secondes s'écoulent et elle en veut plus. plus. plus. ça pourrait durer une éternité. elle dirait pas non.

insu.
sursaut.


elle brise l'échange, s'éloigne. honteuse d'avoir franchis le pas. honteuse parce qu'elle se réentend affirmer quelques minutes auparavant qu'elle est en couple.
'pardon' elle s'excuse hana. elle a honte de s'être perdu, d'avoir paumé son cœur en fixant son visage. mais c'est de sa faute à lui. il joue depuis le début. elle a assisté à sa chute, à son écroulement jusqu'à ce que ses lèvres touchent celles de l'ennemi.

mais est-ce qu'il est toujours l'ennemi, maintenant que le cœur papillonne en face de lui ?
est-ce qu'il est toujours l'ennemi, quand secrètement, ses lèvres le réclame à nouveau ?



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vous ne rêvez pas elle a dit "je m'en fou complétement"
elle a passé la nuit à pleurer
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♢ Messages : 125 ♢ Arrivée : 22/08/2017 ♢ Pseudo : mari ♢ Wons : 439 ♢ Avatar : crush crush crush ♢ Crédits : bumbum and bae j'ai pas les crédits exacts sorrynotsorry

j'me perd dans les mauvaises couleurs -
c h i n h o
♢ Yours : seonghee bb bsr

 tachycardie (chinha) | Sam 26 Aoû - 22:50



abstention ; action d'éviter de faire quelque chose


C o e u r
Tant de définitions énoncées ; le roman de l’illogisme incarné. L’organe seul mêlant la logique à l’au-delà d’une manière si peu superficielle qu’on s’y perd ; un des mot que l’on comprend sans définir

Cœur ; Organe musculaire creux, qui constitue l'élément moteur central de la circulation du sang.

Élément cœur de la vie, central des pulsions qui nous habitent ; on utilise le cœur vulgaire comme argument de toutes nos sottises, de toutes nos tentations, de toutes les hideuses et sulfureuses choses auxquelles on s’adonne sans hésiter. La réponse à la vie : cœur battre s’abattre un à un sous cette trappe cœur instable d’en haut d’en bas sous terre air au ciel on ne sait où le poser au spirituel cœur fragile par un coup de poignard une balle qui transperce qui déchire mais cœur fort qui vit survit au fil du temps mais qui se déchire par ce rappel contant de la pensée
qui fait tout flancher
il flanche sans cesse parce qu’il s’évade dans ses émotions chinho
sale épave
il étudie les dons de l’organe de manière vulgaire, comme s’il n’avait apprit à fixer le tableau sans se perdre dans ses pitreries
Intenable chinho, alors il balance ses dires tels des disquettes, sans penser qu’il fait affront aux sentiments des autres
combien de fois il l’a pensé grossièrement ces
« j’t’aime trop »
« t’es géniale »
« t’es belle »
« j’ai envie de toi. »
toutes ces choses à chaque demoiselle qui l’attire de manière si animale qu’il en reste imperturbable, de glace intérieure face à cette vie de chien
finalement, il dit écouter ce cœur
mais ce cœur, il est encore méconnu de sa personne
il parle beaucoup de cette culture suprême dans le domaine, mais il n’en maîtrise les battements, ne les a jamais ressentir
lâche de lui-même, chinho.

Il mure ses relations, le garçon. Comme faussement cartésien, chacun à sa place, les cartes rangées dans le jeu ; l’as ne se transformerait en valet et le valet se ne transformerait en reine ---- il a oublié qu’il était trop jeune pour avoir un jeu complet chinho
hana c’est son petit valet de cœur ; contacts multipliés et gêne associée, mélodie si peu particulière venant de cet enfant agressant. Mais elle symbolisait le tout, cerise pas mûre sur le gâteau, il ne la mangerait pas mais l’écraserait dans l’assiette plus tard. Elle n’était pas à croquer la gamine, elle ne servait pas à cela : la carte la plus faible, celle qu’on dénigre dont on ne se vante pas plus que ça
il la frappait du bout des doigts cette carte chinho
((les coins sont un peu martelés))
mais dans l’esprit bloqué, elle restait une pauvre cerise pas mûre, Hana.

----
courbes dessinées sur le papier d’argent
l’envie de le jeter
de brûler ces sales pensées sur le schéma d’un enfant éternel
laisse, t’es grillé, chinho.

------

mémoire comme effacée, éponge sûrement trop usée et trop peu d’argent dans le cerveau pour l’aérer
il n’a pas bu mais il fait trop sombre pour voir autre chose qu’elle
((c’est l’excuse donnée))
les auras se percutant tendrement, trop gentiment. C’est un contraste avec l’autrefois, y’a les caresses de regards les spectacles d’inventions dont il ne se vanterait jamais, au grand jamais !

J'bouffe pas une cerise pas mûre il dirait chinho, alors il cache l’affront de pudeur par des rires,
talent maudit ; il ne devrait pas la regarder d’une manière si osée, alors il ne fait rien pour la gêner
(( illogisme en boîte, il ne bouge pas parce qu’il est solidifié par la lâcheté le garçon ))
j’suis plus une enfant main repoussée une deuxième fois, sur un autre ton qu’il n’arrive à situer sur l’infime couleur de la palette. Il n’avait eut le temps de répondre à l’interrogation précédente
il était assez silencieux chinho, le choc d’une cerise mûre sûrement

si Hana, t’es une enfant.
Reste une enfant Hana.
Je l’ai décidé, alors ce sera comme ça, non ?


Le silence est d’or selon les dires des aînés, phrase si fausse et embrouillée ; il le sait, il le sait si fort que le silence est proie à toutes les calomnies. Il se tait pourtant, il frémit
attends, pourquoi tu frémis, chinho ? Changement se prononçant de manière muette, le sang alimente alors l’esprit ; la main de poupée le parcourt
l u i
il se dérobe sur
l u i
il a rien menacé, il n’a rien forcé mais le contact le provoque
l u i
il est le tout d’un simple rien, en ces secondes. Une victime d’un affront qu’il n’avait prévu, qu’il n’arrive à comprendre. Une blague se dit-il, elle essaye de l’égaler, de le toucher ? Effectivement malheureux, elle te touche à l’instant, mais tu n’arrives à assumer ce sérieux débordant de ses orbes
tu viens de l’hypnotiser, mais le sort s’est reflété par effet miroir, andouille.

Statique par l’effroi des battements qui se multiplient, il entend le cœur qui retendit, appel à l’aide. Il veut prédire la suite avec crainte pour y échapper, il a trop peur de ce qui pourrait lui arriver s’il ressent la vie à son tournant inespéré –--
souffles saccadés
contact contact contact contact c’est l’alarme qui se moque du monstre
yeux écarquillés alors qu’il se laisse savourer l’instant, c’est curieusement envoûtant, le véritable démon qui remonte jusqu’au
c o e u r
paupières closes ; une découverte innée dont il ne sait s’accommoder, éveil d’une sauvage douceur, tout s’affaire tout s’active dans les fins fonds de ses envies
il ne sent que ses lèvres chinho, c’est le contact à l’état (im)pur ; il adore, les mots se perdent, il n’a jamais pensé à embrasser l’art qu’il clame, il en rêvait mais craignait si fortement que la fusion avec l’art amenait aux véritables portes d’une véritable luxure de sentiments. Toujours plus, le souhait que les touchers déferlent sans compter les instants
Coupure. Frappé en plein théâtre, rêve interrompu par la morale qui s’excuse. Il n’a pas encore eut le temps de vivre le joueur, il en est ennuyé. Dégoûté, sidéré, l’hôpital se fend la poire face à la charité - il se perd dans cette réalité.
Elle est trop loin, Hana, c’est le creux qui s’installe et la voix de l’homme qui s’élève enfin

- Si t’es pas attirée par ton mec, c’est juste que tu l’aimes pas.

Mieux vaut tard que jamais.

- Hana. Prénom lâché en point, fin de phrase en un soupir tentant de se calmer

Il ressent son cœur. Boum boum de la cruelle attirance caillots véritables coincant le système de l’hilarant même. Il ne contrôle plus, il n’arrive plus à rire. Effroyable apothéose.

- J’te pardonne.

C’est la seule chose qui s’échappe de sa bouche de décontenancé, il s’écoute trop encore une fois, il ne fait qu’accélérer le pas. Une  distance qui s’effrite, qui devient devient trop minime. Contacts de l’ensemble des corps, chaleur humaine dont il veut être marqué encore et encore
Il la scrute sans s’excuser à son tour parce qu’il n’a de respect que pour la vérité des actes, la sincérité alors qu’il persiste à rester à l’écoute de ses envies
ses lèvres frôlent les siennes, courte hésitation quant à sa réalisation ;
elle est devenue la reine du jeu, Hana.

Alors il relance l’explosion, détruisant les codes couleurs, il s’évade dans les méandres des mythes. C’est la danse qu’il prolonge à son tour, un baiser, son baiser qu’il offre en retour
valser
un pas à gauche, revenir au centre
un pas à droite, revenir au centre
encore au centre
le centre du cœur, en effet, gamin. Les mains remontant à la taille, mélodie mélodie maladie de l’impulsivité réelle maladie maladie myriade de tonalité libérées
c’est l’envie qui interrompt, les lèvres du démon se dispersant tranquillement sur cette nuque alors que les mains laissaient place
effusion des sens qu’il n’interprète nullement ; seul avec elle, avec cette reine
Hana.
Hana.
Hana.
c’est à Hana que tu fais ça bordel, chinho !
Passé l’assaillant, mauvaise morale ; coup en arrière, il se freine, se recule, témoin de ses propres pulsions
c’est l’innocence qu’il allait détruire, il se croit encore assez bon et assez protecteur pour avoir honte de lui
((il baisse la tête pour éviter de replonger dans cette tentation))

- ok ok ok. c’est qu’il reprend de l’humanité mortelle au mieux, essoufflé j’bois.

Alors, il boit trop de gorgées, Chinho.

- J’vais chercher autre chose à boire. Pitoyable chinho, t’es tellement apeuré de ce qu’elle fait, ce qu’elle te fait que tu penses simplement t’enfuir de cette soirée, la laisser en plan et ne plus jamais revenir

dans cette chambre, dans ce lit
tu veux te barrer, chinho.
K a r m a –---- ça bloque. Il force sur la poignée, elle refuse de s'ouvrir
Encore une chose arrivant sans logique
Sortie refusée par la vie
t'es puni, abruti.

- Ok, ça marche pas. J’vais attendre. Il s’affaisse, victime dans un coin du lit, évitant de croiser encore les prunelles de l’ange brisé Désolé, Hana, faut pas que je te regarde.

(( il en meurt d’envie, mais il veut pas te détruire en ayant conscience du mal qu’il ferait Hana))
(( c’est la barrière face à la passion qui cogne cent fois son pauvre petit
c o e u r ))



((((( dépravé va )))))



trituant les esprits
à l'outrance
démoniaque
© SIAL







☽☽ faucon désirant
des âmes pleines des sentiments
aux tons alarmants ;

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 tachycardie (chinha) | Dim 27 Aoû - 1:30





NOS CICATRICES ONT LE MÉRITE DE NOUS RAPPELER QUE LE PASSÉ N'A PAS ÉTÉ QU'UN RÊVE

la folie la submerge. la bienséance lui fait défaut. elle a prise ses lèvres en grippe et elle s'attache à elle comme on s'attache à une bouée de sauvetage. c'est plaisant. agréable. bouffée d'air frais en plein cœur. ça papillonne. ça rêvasse. encore. encore. encore.
les secondes s'écoulent et elle s'accroche un peu plus. toujours plus. jamais assez. la main qui caresse la nuque, les bouche qui s'échangent un baisé plus long que ce qu'elle a l'habitude de connaître, hana.
ça fait du bien au cœur. au ventre. à chaque cellule qui la constitue. ça fait du bien à l'âme. ça sonne comme une trêve. les blessures qui guérissent.
qui aurait cru qu'elle trouverait du réconfort chez son bourreau, hana. qui aurait cru qu'elle céderait un jour au regard de braise qui la déshabille, qui l'imagine grossièrement. sans aucune honte.

rappel à l'ordre. insu qui s'immisce dans ses pensées, qui force le pardon. elle voit son visage quand ses paupières sont close. elle pense à la peine qu'il ressentirait s'il savait. elle a un pincement au cœur qui se joint à cette déferlante de bien-être. pourquoi elle fait ça. pourquoi elle lui fait ça. elle est déjà horrible avec lui, hana. alors pourquoi elle vient ajouter une couche supplémentaire à sa peine.
elle s'est éloigné de la bête, hana. vite. trop vite. si vite qu'elle a l'impression d'avoir encore ses lèvres contre les siennes. elle tente d'anesthésié le feu sur ses lèvres en les pincent l'une contre l'autre. mais elle ne peut ignorer les autres signaux. tout clignote et alarme de son envie viscérale. indomptable de se perdre avec lui. elle sert ses doigts sur le draps. elle essaye de faire taire les envies qui l'animent.

est-ce qu'on aime tout ce qui nous attire ? alors par défaut, ça voudrait dire qu'elle l'aime lui. pourquoi tout se joint à lui, maintenant. pourquoi est-ce qu'il joue un rôle dans chacune de ses pensées. hana, elle peut pas l'aimer. c'est contre nature. il l'a tellement fait souffrir. elle peut pas aimer le monstre qu'elle a détesté pendant autant d'année.

alors pourquoi.
pourquoi.
pourquoi elle succombe.


il lui pardonne son étourdissement. ses lèvres qui se sont malencontreusement retrouver sur les siennes. comme si elles avaient trébuchés. pourtant ça semblait être la suite logique des choses. l'appel de la tentation. elle ne voulait pas le laisser sur répondeur. elle a sauté le pas. répondu. elle s'en est voulu. mais il la rassure, s'approche.
l'apothéose reprend après une brève entracte. ses lèvres viennent frôler les siennes. hésitante. souffle haletant. hana, elle attend l'explosion. l'artifice. 'embrasse-moi' qu'elle se surprend à susurrer contre ses lèvres. allez. qu'il le fasse. qu'il la brûle de sa magnificence. les yeux mi-clos. elle attend le clou du spectacle, hana. embrasse-moi parce qu'elle le désire plus que tout. jusqu'aux tripes, elle le désire. lui.

et elle lui donne. volontiers. elle pose son cœur entre ses mains.
fais-en ce que tu veux chin. brûle si tu l'souhaites. il est tout à toi. il est vide sans toi, de toute façon.

passionné. différent. elle se laisse aller à cette danse frénétique. timide au début. joueuse par la suite.
insu. tu serais tellement jaloux d'voir l'ennemi s'lancer dans une telle chorégraphie. l'indécence dans toute sa splendeur. elle se laisser guider par le diable en personne. et elle aime ça, hana. insu. tu serais tellement colérique d'savoir que ses mains glissent sur le torse de chinho, serre la chemise entre ses doigts fins, quand tu sais qu'elle déteste ton contact.
elle te suppliait hana, de ne pas rentrer dans la pièce quand les lèvres de chinho viennent se perdre contre la peau de son cou. quand sa bouche s'entrouvre, surprise. tu deviendrais rouge. insu. si t'assistais à cette scène. c'est déjà plus que ce que tu ne pourras jamais espérer.
elle est brûlante, habitait par quelque chose de profond. peut-être que ce soir, elle a envie d'être la femme du diable. et désolé insu. vraiment. elle s'en veut hana. mais le diable, c'est lui. c'est chinho.

embrasse-moi.
apprend moi.
fais moi tienne.


mais tout s'arrête brusquement. sans que son cœur n'ait eu le temps de recharger ses batteries. il recule, le regard à la débandade. liquide amer qui rejoint ses lèvres pour se rassurer. qui coule vite, trop vite dans sa gorge. et les mots qui claquent. qui l'assomment. elle le regarde. le cœur qui s'arrache. ça fait mal. ça fait si mal. elle se décompose.
il fuit chinho. elle le sait hana. elle le voit dans ses gestes qui trahissent sa pensée. il n'a pas l'intention de revenir. il ne veut pas d'elle. il a profité de sa vulnérabilité. et maintenant, il va aller rire d'elle comme il l'a toujours fait.

elle dit rien hana. elle se tue dans son malheur. il piétine sur son cœur (salop) mais elle ne dit rien. elle le laisse faire, le regard qui le poursuit sans prononcer quoi que ce soit.
sourire qui se forme au coin de ses lèvres. l’inconscient est un démon qui se réjouit de la situation. elle remercie ciel et terre quand la porte ne s'ouvre pas. quand il force sur la poignet, mais que celle-ci ne cède pas sous la pression. elle ne le délivre pas. hors de question qu'il parte. qu'il la laisse avec le néant qui reprend place dans sa poitrine. la chambre aussi, elle ne veut pas qu'il s'en aille. la chambre aussi, elle ne s'est jamais sentie aussi vivante, animée.

il se pose à l'opposé. loin d'elle et de ses pulsions. peut-être qu'elle lui fait peur hana, ce soir. les rôles ont changés. mais c'est pas ce qu'elle veut hana. elle veut pas qu'il évite de croiser son regard et qu'il se pose loin d'elle. elle veut sentir son parfum sans devoir forcer sur les narines. elle veut que sa main frôle la sienne par inadvertance lorsqu'elles se baladent sur les draps.
'pourquoi ?' elle est intriguée hana. elle veut savoir. pourquoi ça ne peut pas être autrement. pourquoi il ne veut pas croiser son regard. 'je te repousse ?' elle est si moche que ça, hana ? il a pas envie ? il la désire pas ? elle s'est enflammé toute seule, hana ?
son ignorance lui bloque la respiration. elle étouffe à nouveau alors qu'elle avait trouvé une source d'oxygène à la porte de ses lèvres. elle étouffe hana. elle a l'impression qu'elle va exploser, s'fâner en face de lui. son ignorance lui glace le sang. 'regarde-moi' elle implore. elle a la voix qui craque. la peur de la solitude. ((parce que même au milieu de la foule, elle se sent seule hana. y a que sa présence qui la conforte))

regarde-moi.
fais moi exister.


elle se glisse sur les draps, le rejoint à l'autre bout. elle ne respecte rien hana. ce soir, elle a perdu son sens des bonnes actions, de la bonne conduite, des bonnes mœurs. elle ne pense qu'à cet homme au bout du lit, qui lui fait dos. elle ne pense qu'à son cœur qui se brise. elle lui a donné, mais elle ne pensait pas qu'il l'écraserait aussi rapidement.
ses mains emprisonnent son visage, elle le force à lui faire face. 'regarde-moi' qu'elle répète. la flamme va s'éteindre s'il l'ignore trop longtemps. il la fait exister. il la fait vivre. les sensations n'ont jamais été aussi réel, aussi puissante que sous son influence.
elle sait pas hana, ce que ça veut dire tout ça. c'est le brouillard dans sa tête et le silence règne. elle ne sait rien et ne veut rien savoir. 'reste avec moi. me laisse pas.' elle implore encore. c'est tout ce qu'elle sait.


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 tachycardie (chinha) | Dim 27 Aoû - 3:26



abstention ; action d'éviter de faire quelque chose



Saccadé − Qui se fait par saccades.
Haché heurté irrégulier
ce souffle qui était contre le tien
tumulte d’émotions qui crépitent étoiles de cendres venant du ciel
les cendres, sous un angle, ça créé de la neige
blanche
innocente
c’est faux, ça ; la cendre cache l’incendie le plus mortel
le plus infect, et pourtant
les enfants ne peuvent voir que cette neige blanche reflétant dans l’illusion !
Saccadé - Geste, mouvement, pas, rythme, trot saccadé;
Baisers qui parcouraient les lèvres la nuque
((il s’est arrêté qu’à ça, il voulait éviter de briser avec la beauté de l’attirance chinho))
Il imaginait les caresses les tendresses ou l’amour l’état brut, la pierre qu’il polit pour un résultat des plus utopiques
regards saccadés fuyant attiré faiblard atrophié tremblant
de peur de céder au côté humain de
l’ a n i m a l
respiration, voix saccadée;
la voix qui se porte d’emblée qu’il a énoncé avec un étranglement si lourd chinho qu’il en crèverait, la première fois qu’il résistait à la pulsion à lui à l’envie de briser le tissu d’en caresser la soie
la peau d’un blanc nacré
accent, bruit, rire saccadé.
Il n’arrive plus à rire, mélodie de l’enfer remplacé par son portrait, monet manet tous tous toutes peintures que l’on déshabille
pourquoi l’esprit compare autant cette reine à une véritable œuvre ?
Pourquoi essayer de s’éveiller de s’enterrer à l’habitude d’un passé impossible à réparer ?
(ou briser encore)
non lié – saccadé
en effet tu n’es plus lié à elle chinho
tu t’es forcé à la distance, distance qui te brise les os le corps t’es détraqué chinho et détracté c’est l’anarchie
et tes pensées qui se saccadent encore jusqu’à la transparence du texte
expire inspire arrête d’imager
cette gamine ((femme)) à emmener dans un autre monde qu’elle ignore
parce qu’un enfoiré n’a pas eut le mérite de l’apprécier

((tu as envie de le faire, toi, chinho))

Hana – rose attristée que tu entends à l’autre bout de la pièce
et il répond pas chinho
il sait que s’il se retourne c’est l’abîme ; le démon en jolie chemise enlevant celle de l’autre sans mégarde
irrespect dont les deux êtres s’importe à la moelle ; il combat contre la saccade
saccade
saccade
il se concentre le mot de sa situation par ce qu’il a lu dans les expositions passées

« Un calme délicieux, imprévu, a succédé presque instantanément aux balancements écœurants de la houle, aux saccades arrachantes du tangage (Lorrain, Heures Corse, 1905, p. 14). »


balancements écœurants ; il n’arrive à imaginer le dégoût sous sa forme la plus faible, sauf cette bouteille qui est la source de ses maux
ta faute chinho
tu l’as entraîné dans cette pièce
mais tu ne pensais à rien
juste au j’ai jamais
jamais ressenti l’envie de continuer
et d’arrêter aussi
de vivre
ou de mourir à l’instant
il ne sait pas que qu’il veut dans l’absolu
mais dans l’opposé il la veut dans sa pure simplicité

((et après, tu vas encore te barrer, chinho?))

et ce calme ci n’est pas délicieux mais provoqué et haït au plus profond de son cœur, qui trépasse attaque à la foudre il ne reste que les cendres
p o e n i x qu’il transcenderait à l’épée seule, étouffant le mirage s’il ne croise pas les orbes de l’ange – encore ange, à cette heure ?

Il ne se demande pas ça l’enfant, dans le mécanisme de son cerveau c’est coup d’huile Hana gentillesse hana bonté hana fragilité hana innocence hana qui a peur de lui
peur de lui jusqu’à le toucher
rien ne va plus dans le mal-être entrechoqué

ne bouge pas, Hana.
j’veux pas poser les pattes sur toi
t’es trop belle
et j’suis trop sale
ne finis pas dans les égouts de ce monde comme moi
tu vaux tellement mieux que ça


alors il maudit  cette grossière porte mal peinte refusant de le laisser se perdre dans sa folie ses pincements de cœurs ses regrets de ne pas l’avoir possédé ces boom boom boom encore des choses qu’il tente d’enterrer
saccade, le mot se répète
comme au jeu du sommeil où les moutons sautent au dessus des obstacles avec tant de légèreté
saccade oublie la chinho, elle est pas pour toi
saccade sois responsable chinho zappe ce corps ressemblant à tant d’autres, après tout
saccade il y peine à un point innomé innommable alors qu’il est toujours détourné, peureux qu’il est
saccade hana hana hana hana
ha-
-na.
Il n’y arrive pas et l’autre ne lui laisse pas le temps de souffler qu’il pressent le léger mouvement des draps son corps valsé retourné le visage face à l’Art Tentation Envie Coeur Suturé
ce mot, chinho
c’était pas s u t u r é
mais s a c c a d é
tout vient de s’évaporer.


'regarde-moi' alors il est docile chinho il est tétanisé essaye de ne pas effleurer mais s’absente une nouvelle fois se noie dans les orbes
perles d’âmes qui éveillent encore le malsain, le démon
démon qui aime trop la beauté, le cœur à l’éveil il connaît pas le plaisir à ce degré chinho – il ne perçoit pas ce qui se produit en sa propre poitrine
ébahi absorbé et nouvelle attaque supplication qui fait
encore
tout valser
((la danse est censée être douce mais on se passera de le signaler))
à son tour la morale s’effondre poupée chinho n’abritant plus le monstre
monstre d’un naturel si attirant, au ton si suave grandeur imposante ; charme opérant parce qu’il est sous sorcellerie l’(mal)heureux – il crie à bas les mœurs des actes, il verra le lendemain
il ne regrettera rien et se pliera à leurs envies, sur les draps de l’hôte si la vie l’a décidé
(il la dévore donc du regard Hana)

- tu me repousses pas. Tu me repousses pas assez.

Chinho l’homme torturé
il cherche dans les orbes l’acceptation de sa mauvaise folie

- j’peux plus te laisser. Désolé.

Traître sourire amusé
il a vendu l’âme à cette morale qu’il a jamais eut
et ça libère
il fait le choix de découvrir ce ressenti qui l’habitait ou qui s’immisce en son être, la suprématie de l’attirance déplorée
ou autre chose ?
L’inconnu frappant à la porte sans qu’il ait prédit un vulgaire coup ?
Il t’arrive quoi, Chinho ?

((saccadé mot se rappelant dans son souffle ses dires entrecoupés qu’il cesse de continuer))

alors il invente la mélodie, se tourne réellement face à elle et laissent enfin le droit à ses mains de tracer le chemin
d e s s i n – sur l’habit s’échouent sur cette taille, taille si fine qu’elles s’enroulent autour
((comme chez elles))

l’aimant fait de nouveau effet, maladie maladie maladie
il avait si envie chinho, se recommencer une fois
une dernière fois ((ou non))
contacts de lèvres soudain
de leurs lèvres
d’une manière plus prononcées, pincement de lèvres inférieures alors qu’il reprend à ce qu’il essayait de freiner, la couse à l’envie à la nuque
imaginer plus offre à l’envie plus animale mais il préfère prendre le temps, spécialement pour elle en cette soirée chinho
l’art de déguster à ce type de vies, une teinte de sauvagerie dans le doux mirages

(il a poussé la bouteille roulant à présent au sol, fracas qu’il ignore le garçon)

formes qui se rencontrent
qui apprennent à se connaître, comme s’il hésitait encore
il n’interrompt pas mais l’incite à s’allonger, se décollant entre deux souffles avant qu’il préfère mener la danse
contact comme l’énonçait la définition
saccade – faux
son torse épousant le sien à merveille, sourire entre ses lèvres alors qu’il commence à avoir chaud, anarchie encore que ses mains tentent de deviner d’imaginer, l’art de sculpter en toute simplicité
désir qu’il sent qui fulgure le corps
pensée
je la veux
corps
il la veut
aucune frontière tout s’efface tout disparaît
si proches, alors il murmure dans leurs intimités
il s u r s u r r e, remontant vers ce visage qu’il avait délaissé un très court instantanément
traits rougis par ce besoin d’elle
c’est l’effet qu’elle lui fait

-  Tu veux quoi, Hana ?

Fin mot de la soirée
Le mot, c’était s a c c a d é, Chinho
Et tu as juste décidé de l’assumer.




trituant les esprits
à l'outrance
démoniaque
© SIAL







☽☽ faucon désirant
des âmes pleines des sentiments
aux tons alarmants ;

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♢ Occupation : vendeuse dans un magasin de prêt-à-porter, puis elle fait des gribouillis sur tous les formats imaginables à côté de ça.
♢ Age : deux et deux ça fait vingt-deux.
♢ Situation : elle est pas amoureuse hana. mais y a insu qui reste, même quand elle est méchante, même quand elle hurle son détachement.
♢ Yours : shim bae | ssam d.

 tachycardie (chinha) | Dim 27 Aoû - 14:51





NOS CICATRICES ONT LE MÉRITE DE NOUS RAPPELER QUE LE PASSÉ N'A PAS ÉTÉ QU'UN RÊVE

incompréhension qui naît dans la tête quand elle le voit s'éloigner. elle ne comprend pas hana. elle pensait le détester mais les intentions ont changés quand elle a touché le diable du bout des lèvres. elle a prit feu et en redemande. brûle au troisième degré. il a laissé sa marque, indélébile, sur sa peau.
elle comprend pas hana, comment elle a pu changer d'avis en quelques secondes. comment le cœur à vrillé en une fraction de seconde. comment il a fait pour la mettre à genoux par le simple fait de prononcer son prénom. elle comprend plus rien hana.

le cœur a flanché. chinho, il est loin. trop loin. elle sent le néant habiter sa poitrine. il comble avant d'arracher ce semblant de vie qui l'emballé. il fuit. il veut pas d'elle. c'est ce qu'elle se dit. le cœur en miette, qui saigne de l'indifférence, de sa lâcheté qui lui donne la rage.
elle a pas su ignorer. faire comme si rien n'était arrivé. elle s'est glissé jusqu'à lui. elle a forcé le contact. le visage emprisonné dans ses mains de poupée. obligé de faire face à ce qu'il tente de fuir. elle devrait fuir aussi hana. mais elle est pas lâche et elle laisse le cœur parler à la place de la tête. l'animale qui s'éveille décider de la suite.
elle implore un regard hana. c'est horrible mais elle se sent exister uniquement à travers son regard. quand ses prunelles lui renvoient son image. elle se sent exister que lorsque ça se produit. quand le contact opère est que l'explosion détruit toutes les incertitudes sur son passage pour y laisser un calme apaisant, vite remplacer par l'attirance qui ne peut plus être nié.

juste pour ce soir. accompagne sa nuit. ne la laisse pas dans un désarroi qui la brisera encore plus. cesse d'être la bête qui détruit tout sur son passage. apaise le désir qui naît au creux de son être. qu'elle aurait tant voulu ignorer mais qu'elle n'arrive pas à balayer de ses pensées. ne l'abandonne pas. (nelabandonneplus?)

les mots viennent caresser le cœur. massage cardiaque pour redonner souffle à cette enfant perdu dans un brouhaha d'émotion successive incompréhensive. elle a le visage entre les mains, le paradis sur le bout des doigts.
le désolé qui ne semble pas être une véritable excuse. il prévient. martèle la pensée d'un prépare-toi, l'apocalypse arrive. elle attend hana. attend impatiente qu'il se décide. des courtes secondes qui lui semble être une éternité.
et ça se produit. encore une fois. jamais deux sans trois. le cœur en embuscade, qui ne sait plus quoi ressentir face au défilé d'émotions qui l'habite. tantôt vide, tantôt pleine. tantôt malheureuse, tantôt heureuse. ça va, ça vient. ça chute et ça remonte. instable. elle se sent fondre, à la merci de ses actions.
elle s'accroche hana, de toute ses forces à ce corps qui la rend faible. les lèvres lui échappent, reprennent ce qu'elles avaient laissé en suspens. baisés de feu laissé dans leur course sur sa peau porcelaine, contre ce cou inexploré.

elle a chaud hana,
c'est normal d'être à ça de l'ébullition ?

le corps frêle. l'âme fébrile. qui se réjouissent à l'unisson de périr en enfer. parce qu'ils ne seront pas seule. parce qu'il accompagne. semblant de bonheur. fracas contre le parquet. elle ne s'inquiète même pas du bruit provoqué. elle veut rien savoir. elle le veut lui. c'est tout.
les corps plus près que jamais, il l'allonge sans jamais la quitté. main baladeuse qui explore ses courbes. elle le laisse faire hana. elle le laisse décider de ce qu'il veut faire. docile. hana, c'est une poupée qui veut savoir. une gamine qui veut explorer le monde des adultes. avec lui. pas sans lui.

elle déboutonne le chemise, lentement. elle veut pas se précipiter hana. mais elle a les doigts en feu et l'impatience la trahit. le corps s'échauffe aussi. température ambiante qui explose en une fraction de secondes. elle sait pas si c'est normale, de désirer quelque chose avec autant de ferveur. de sentir la chaleur monter rien qu'à l'idée qu'il puisse vouloir la posséder. ça le réclame. ses mains. lui. un tout qu'elle veut sonder en même temps qu'il la sonde.
euphorie de l'instant. elle fait tomber sa chemise hana, les mains qui s'en vont se balader sur ce dos. il n'y a plus l'habit pour camoufler cette peau si douce. cellules étrangères que ses doigts se font un malin plaisir de découvrir. ses lèvres embrassent un ailleurs qui la fait frissonner. elle a le regard coincé sur le plafond blanc hôpital. et puis, ça vire à l'arc-en-ciel lorsqu'elle ferme les yeux, qu'elle se laisse aller à des plaisirs encore inexploré. le souffle trépidant qui traduit l'indécence de la situation.

il y pense même plus hana. à ces draps qu'elle partage avec un autre, à l'autre dans le salon avec les débauchés, à quelque mètre d'eux. probablement trop défoncé pour remarquer son absence trop longue. elle ne pense plus à rien. juste à elle. à ses pulsions que sa conscience n'arrive plus à contrôler. juste à lui. qui l'a marqué au fer rouge depuis trop longtemps maintenant.
elle est égoïste ce soir hana. il lui fait découvrir un autre aspect de sa personnalité. elle ne pense qu'à elle, à ce qu'elle veut, à ce feu qui l'anime et l'envie de se perdre dans ses bras. ceux de chinho, qu'elle avait longtemps vu comme le démon. sans savoir qu'elle aussi, les ténèbres l'habitent. elle ne pense qu'à elle, perdu sous le contact de mains baladeuses qu'elle veut sentir la posséder.

il interroge. il s'assure. peut-être. sûrement. ou il veut simplement l'entendre le lui dire de sa propre bouche. pourtant il sait chinho. il a deviné ce qu'elle voulait. son corps parle plus pour elle que sa bouche ne le fera jamais. rien que l'idée qui émerge dans son imagination la fait rougir. alors comment ça pourrait claquer contre son palais, passer la barrière des lèvres, venir caresser les tympans sans que la grossièreté ne lui fasse honte ?
elle bascule hana. lui avec. rôle inversé. elle prend les commandes sans savoir ce qu'elle fait réellement. elle apprend sur le tas. débutante jusqu'à la moelle. elle ne sait pas. elle laisse l'instinct animale prendre possession de ses membres.
elle se penche, susurre au creux de son oreille ses secrets les plus inavoué, les corps qui ne font qu'un. elle sent son cœur qui vibre contre son thorax. il la chamboule complètement. 'toi' qu'elle a dit. c'est lui qu'elle veut hana. de toute les façon possible est imaginable. 'c'est toi que je veux' elle insiste. révélation subtile. le désir charnel caché derrière des mots transparents, qui laissent tout comprendre sans pour autant tout assumer.

elle n'a pas encore conscience de ce qu'elle fait. elle se rendra compte plus tard, quand le feu sera éteint, que l'incident aura détruit toute l'horizon, qu'elle aurait pas dû. elle prendra conscience plus tard, qu'il lui a volé toute son innocence. mais comment elle pourrait se freine, hana. quand le désir a mit à la porte la peur. il n'y a qu'un pas entre les deux. elle l'a franchi sans remord.
et elle lui rend la pareil hana. tu veux jouer, on va jouer. ses lèvres viennent se perdent contre sa peau, le long de son cou, sur ses clavicules. territoire déjà exploré à mainte et mainte reprise par d'autres filles. elle le sait hana. mais à la manière des chinois sur la lune avec niel armstrong, elle tente de marquer les esprits plus que les autres. elle tente de posséder quelque chose qu'elle sait hors de sa portée.
le corps qui se redresse, qui prend appuie sur les genoux. les mains qui glissent le long du torse, la tête toujours enfuie contre ce corps qui a chaud tout autant qu'elle. elle fait preuve d'une douceur ébouriffante hana. un pas après l'autre. elle s'aventure dans l'impensable. elle sent la délivrance s'approcher.

chinho.
c'est l'électro-choc
de son malheur
qu'il transforme
en bonheur.



J'AI SUR LE BOUT DE LA LANGUE
TON PRÉNOM PRESQUE EFFACÉ
© SIAL






vous ne rêvez pas elle a dit "je m'en fou complétement"
elle a passé la nuit à pleurer
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j'me perd dans les mauvaises couleurs -
c h i n h o
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 tachycardie (chinha) | Dim 27 Aoû - 23:09



abstention ; action d'éviter de faire quelque chose



I n s p i r a t i o n ; Mouvement intérieur, impulsion qui porte à faire, à suggérer ou à conseiller quelque action : Suivre son inspiration.
Cela suit s’ensuit panique à la dérive fatigue comprise
les mots s’entassent par la multiplication dans l’esprit, chinho ne parle plus ; bête comme frappée par la méduse oubliant de le changer véritablement en pierre
c’est le méli-mélo qui ravage terrasse il s’y perd s’y enterre volontiers dans cet océan de paix, de paix si merveilleuse et temporaire
océan aux bords enflammés mais ils l’ignorèrent les fous
c’est l’intérieur de l’être qui cavale qui dessine la peau de pensées obscures et arrondies ; chemin non prédit non choisit mais si
si
si a i m é – c’est l’impulsion qui tambourine dans les cœurs de l’orchestre qui sonnerait faux à l’oreille d’autrui par cette immoralité ;
que né-ni, la morale s’écrase contre le rêve
porte blindée
ils se sont tout deux abandonnés à l’autre, corps à terre humanité au ciel
ils sont enterrés, les piètres vendus.

I n s p i r a t i o n ; Enthousiasme, souffle créateur qui anime l'écrivain, l'artiste, le chercheur :
Il cherche sur la soie humaine il explore là où personne n’a exploré, grande première pour l’homme dévergondé
première fois pour toi aussi chinho, à ta manière
souffles à présent si forts, il n’a plus peur de se faire entendre le garçon ; dehors ils sont tous frappés par l’alcool le mirage qui offre la nausée la fin du jeu
lui, il a gagné l’art sans chercher à le posséder, cadeau du démon déterré de l’enfer qu’il déguste
si b o n – mélodie naturelle qu’il veut entendre qu’il fait entendre qu’il entendra
c’est la loi de la nouveauté, merveille à exploiter
chakras qui s’animent se fusionnent, un mélange des plus accomplis
trop beau
trop barré
trop batifolé
pas trop de avec Hana ce soir, gamin
les mains qui vacillent se perdent éternellement face au tic tac de l’horloge sculpture si bien réussie Hana que le tissu étouffe que le tissu agace
ce temps toujours limité mais ignoré, repères perdus par la poupée ; il est plus l’être cherchant la pique cherchant la destruction,
c’est l’animalité s’évadant de la cage ensoleillée habitant en chaque humain
t e n t a t i o n qui est répété dans le bilan
pauvre bilan
on s’en fout du bilan
tu la posséderas simplement à la perfection et sans jugement, chinho.
Il ne pourra se juger lui-même par ce changement qu’il ne réalisera pas dans cette effusion de sens
s y n e s t h é s i e qu’il implore encore et encore, torturé à la baudelaire ça il apprécie chinho
première fois qu’il est tant entraîné, ce corps couleur crème couleur blanc lin blanc satin palette elle-même perturbée si prédestiné
tout le plan de peinture s’éclatant au sol à ce stade, illogisme fidèle à la personne
dans cet instant
il en peut plus chinho  
il est captivé
captivé par elle, elle seule
si curieux
et si fameux

(hana
hana
hana
laisse des traces sur mes dessins j’en laisserai sur les tiens)


I n s p i r a t i o n - Chercher l'inspiration. Ce qui est ainsi inspiré : De géniales inspirations.
Ah, dans la folie furieuse
il ne cherche à percevoir l’art, il l’a vu et l’a dérobé dans cet angle
pensées anesthésiées
il n’a plus d’inspiration pour décrire
parce qu’il n’en a plus besoin, chinho !
Impatience traduite par la lenteur des boutons qui le libèrent enfin, alors il la laisse découvrir à son tour, tester les goûts alors qu’il s’échoue
sucré odeur fruitée collée au tissu qu’il tente de ne pas dévorer
vite hana
vite
plus vite
il disparaît dans le ténèbres du désir et t’emmène avec lui
cadence accélérée qu’elle ressent  ; onde de fierté quant au corps qui réagit frémit l’étourdi autrefois un corps si froid, ce corps  qui était à l’état de glace
p e u r dont il joue l’amnésie
il ne veut plus jamais toucher son corps froid après l’actuel résultat le doucereux terrien
il s’enterrait avec l’enfant, collé à elle ; âme qui se trouvent
qu’il ne veut plus quitter
plus jamais.
((excitation quand tu nous tiens))

complaisance ; Disposition d'esprit de celui qui cherche à faire plaisir en s'adaptant aux goûts ou aux désirs de quelqu'un : Il m'a écouté avec beaucoup de complaisance.
Ah ça pour écouter il l’écoute
il entend encore les réponses données par l’état animal, par ce court contrôle qu’elle teste
docile un instant chinho ; préférant la laisser aller
les gestes de l’actes sont modelables, c’est une véritable liberté qu’elle découvre
étalement de carte, la reine lui tordrait les membres de bonheur
toi
toi
toi
martelant l’esprit de multiples fois
toi
toi
toi
qu’elle veut qui l’aura en place d’or siège de diamants
symbole de l’éternel qu’il désire d’une manière si ardente qu’il s’en brûle les sens ; subtilité dans les dires si forts de sens qu’il faiblit
excellente faiblesse dont il n’a l’habitude mais il écoute aussi son propre corps chinho
sans répondre aux codes classiques enfermant
((il ne racontera rien de ces joies à aucun de ses congénères, ce gamin autrefois vantard démérité))
bouche entrouverte au sourire alors qu’elle continue hana, déjà impitoyable, entraînée à son point
paradoxe avec le douloureux passé, ils s’endoctrinent à l’égalité en cet instant
si ironique
c’est toi qui est pliée à terre actuellement, c’est peu nouveau, ton corps réagit trop vite
si vite
chaque parcelle de peau répondant au message jusqu’à la pointe des sons s’émettant de sa bouche
(il se l’est promis alors il assumera demain encore ce qu’elle lui a fait subir Hana)
caresses indomptables où il agit aussi chinho, opte pour la douceur de l’innocence pour cette fois
((seul rappel clair du mot première dans l’effusion de définitions))
alors c’est avec douceur qu’il attrape la taille l’entraîne à se poser sur lui, genoux qui flanchent ;  contact  de deux parties qui titillent encore avec sadisme, amusées devant tant de faiblesse
on ressent jusqu’à la moelle l’effet chinho c’est physique il n’y peut rien s’y perd
hana valet
hana reine
hana déesse qui se méconnaît

abdominaux qui se contracte quand son torse s’élève, mains qui montent avec cette robe lourde trop lourde pour eux deux ;  hana assise à présent, corps qui s’adaptent à la décadence
é q u i l i b r e alors qu’il s’en va effleurer les hanches de ses paumes se dérober ; vêtement si facile à soulever par l’accord mutuel des êtres acharnés que le « ha » s’envole sans qu’il ne le contrôle
((prénom qui prend toute la place dans ses pensées))
et que ses lèvres appellent les siennes, court baiser dans l’essoufflement
sourire accompli alors qu’il se décolle légèrement

- C’est bien c’est bien hana tu te débrouilles formidablement bien hana il te rassure sur le fait que tu danses tellement bien hana------ mains allant dégrafer le dernier élément non naturel du haut ; sous-vêtement qui tombe alors que les derniers dires humains audibles s’évanouirent enfin j’prendrai soin de toi, Hana.

Hana qu’il ajoute à l’effort suprême, prénom saccadé par l’impuissance de la suprême avidité
alors il ne se laisse plus désirer, il est lancé
trop de besoin d’elle alors qu’il l’agrippe par les hanches la pose sur le lit
-rôle reprit par l’éducation en envie-
contact fort si fort qu’il s’échoue clavicule poitrine l’art de dévorer en douceur contraste qu’il opère
il s’attarde tellement par l’effet qu’il produit chinho

ce soir est pour toi, hana
touchers pour toi, hana
ressens avec moi, hana.


Lèvres qui descendent descentes jusqu’à la nouvelle limite
a s s e z
de ce tissu atrophié !
Rapidement trop rapidement les lèvres qui remontent le corps en effleurant le satin humain, s’échoue encore
encore sur les siennes
(il adore ça chinho
mais ne fait jamais ça, chinho.)
se décolle presque par élan, l’art de couper d’entrecouper pour une suite plus espérée
si belle cette reine, les dires n’ont besoin d’être énoncé par la puissance du regard qu’il lui témoigne
de cette a r d e u r emplissant ses orbes
enlève rapidement ce jean qui te colle à la peau chinho qui t’insupporte à ton tour, tu lui laisses donc quelques secondes pour t’admirer
admirer le résultat d’un homme follement attiré ; il laisse pourtant l’honneur au dernier tissu qu’elle déchirera s’il le faut
si elle ne peut plus le porter elle aussi
p
a
s
s
i
o
n

intimités de nouveaux collées alors qu’il reprend la danse ; reste doux et docile à la moindre écoute, moindre souhait gestes habitués connaisseurs
soupirs d’extases
c’est le début d’une fin magnifiée
et seule toi le verra dans cet état de soir,
h a n a.



trituant les esprits
à l'outrance
démoniaque
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des âmes pleines des sentiments
aux tons alarmants ;

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♢ Occupation : vendeuse dans un magasin de prêt-à-porter, puis elle fait des gribouillis sur tous les formats imaginables à côté de ça.
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♢ Situation : elle est pas amoureuse hana. mais y a insu qui reste, même quand elle est méchante, même quand elle hurle son détachement.
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 tachycardie (chinha) | Lun 28 Aoû - 12:41





NOS CICATRICES ONT LE MÉRITE DE NOUS RAPPELER QUE LE PASSÉ N'A PAS ÉTÉ QU'UN RÊVE

hana elle y prend goût. à sa peau. à l'indécence. à lui, qui rassemble tous les éléments. on dirait qu'elle aime ça hana, l'interdit. se perdre dans les bras du démon, de son gourou. perturbé psychologiquement. elle doit être folle hana. il doit lui manquer une case pour qu'elle cède aussi facilement à l'appel. mais c'est lui. son corps le réclame. il a joué et ils se sont brûlés.
elle se demande hana. elle se demande comment elle a fait pour ne pas succomber avant. comment elle a fait pour ne pas se laisser aller aux plaisirs de la chairs bien avant lui. pourquoi il faut que ce soit le sujet de ses insécurités qui viennent passer de la pommade, voler ce qu'il reste de son innocence trop entaché par ses dires passé. ((il répare les blessures du passé à travers la damnation))
réponse évidente. trop évidente. qu'elle tente d'ignorer mais qui persiste.

c'était lui
et pas un autre.

l'âme d'une dominante. elle ne sait même pas ce qu'elle fait, hana. elle se laisse guider par l'instinct qui la contrôle, qui lui dit quoi faire. l'envie de lui rendre son due. le tons légèrement, involontairement provocant. toi, toi, toi. c'est lui qu'elle veut. encore, encore, encore. c'est ce qu'elle lui murmure à l'oreille. secret gardé de tous. il n'y a que lui dans la confidence. il n'y a que lui, qui connaît l'autre facette. il n'y a que lui qui éveille le désir, l'animale présent en chaque humain. elle le veut lui, ce soir. et peut-être demain encore.
elle change à son contact, hana. elle se sent importante, désirée. elle le voit dans son regard, elle sait que c'est lui, le bon. que ce sera lui et pas un autre. elle se laisse vaquer à des occupations qui lui sont étrangères. les lèvres parcours le cou, le torse musclés. les mains caressent avec douceur. impriment chaque traits dans sa boîte noir. souvenir d'une première fois qu'elle ne voudra jamais oublié.
fierté qui naît au coin des lèvres quand elle sent la peau réagir à ses actions. elle aime ce sentiment hana. elle aime savoir qu'elle fait de l'effet. qu'elle lui fait de l'effet. à lui seulement. parce qu'elle ne s'imagine faire ça avec personne d'autre. juste lui, qui embaume les draps de son odeur. ces mêmes draps qu'elle devra laver pour effacer les traces de leur échange, mais l'acte restera là, indélébile à la vision quand la connexion opérera sur la couleur des draps.  

elle se sent horrible hana. horrible de vouloir qu'un autre la possède. mais elle n'y peut rien. elle aime sentir sa peau crépiter au passage de ses lèvres, entendre son souffle s'accélèrer lorsqu'elle est à l'œuvre, que ses lèvres font de son torse son territoire. ravissante passion auquel ils s'adonnent.
prise à son propre piège. le contact avec ses lèvres a été l'élément déclencheur d'une folie endormie trop longtemps au fin fond d'son corps. elle le veut lui tout entier. du corps jusqu'à l'âme. même si c'est pour une nuit. elle veut le posséder comme elle n'a jamais voulu posséder qui que ce soit. et tant pis si demain ça dérange la conscience. elle, elle le veut. le diable est trop tentant.

ça va vitre. trop vite. elle a à peine le temps de lui donner autant que ce qu'il lui donne, qu'il reprend les commandes. elle laisse faire hana. le rôle lui faisait défaut, de toute façon. et elle aime ça, hana. l'assurance dont il fait preuve. elle est en confiance. elle lui fait confiance. vas-y chinho, fais tout ce que tu veux de moi qu'elle se dit inlassablement. possède moi jusqu'aux entrailles.
les corps à l'unisson. elle le regarde hana. lui, idole de tous ses désirs. elle se laisse faire. docile. obéissante. les bras se lèvent machinalement lorsqu'elle sent ses mains remontent le long de ses hanches, prête à ôter ce tissu inutile pour leur activité.
il sourit chinho. c'est bien qu'il lui dit. il la rassure, balaye les doutes identiques à toute première fois avant de découvrir la poitrine de la poupée. elle rougit, elle rougit. mais elle sait plus si c'est la chaleur ou la timidité qui colore les joues.

cœur qui gonfle.
boîte noir qui s'emplit de lui.
plus toujours plus. encore plus.
c'est lui qu'elle veut à tord et à travers.

elle a le corps fiévreux, qui s'échauffe, qui surchauffe. elle ferme les yeux. fort, fort, fort. elle pousse un soupir incontrôlé lorsque ses lèvres s'écrasent contre son épiderme ((le premier d'une longue série)). ça fait tellement du bien de se sentir désirer. les frissons ressemblent à des coups de jus qui élèvent son bassin quand elle sent les baisés descendre bas, trop bas.
stop. limite encore interdite pour le moment. elle étouffe tant elle a chaud hana. c'est des années de refoulement qui lui explosent à la gueule d'un seul coup. canicule dans son corps. ses lèvres reviennent aux siennes. encore. jamais assez. elle embrasse hana. elle apprécie. elle pourrait y rester accrocher si l'envie d'un ailleurs ne lui hanterait pas les pensées, les entrailles.
plus de contact. elle ouvre les yeux. elle a peur qu'il parte, elle a peur d'avoir eu l'eau à la bouche inutilement. elle se fait des films. elle se méfie de lui. mais il est là. il la regarde. la fougue au corps, dans les pupilles. elle est en exaltation hana. exalté parce qu'elle n'aurait jamais pensé frôler, toucher du bout des doigts.
il se débarrasse du pantalon. vêtement inutile dans l'avancé de leur projet à deux. le corps revient entreprendre ce qu'il avait stoppé. et elle se damne hana. fantasme hana. les sons lui échappent. les jambes remontent, les mains glissent sur le corps. bas. plus bas.

((fétichisme))
pensées censurées.

[…]

c'est pas les bras de morphée qui ont bercé sa nuit. hana, elle a passé la nuit dans les bras d'un tout autre spécimen. moins enchanteur. aucun moyen d'enjoliver la chose. il a pénétré son âme et son corps. trace indélébile sur son cœur.  
elle aurait aimé dormir moins paisiblement. elle aurait aimé que ça l'agace un minimum, que ça l'empêche de trouver le sommeil, la culpabilité au creux du ventre. mais hana, elle s'est rendu à l'évidence. le sommeil l'a achevé comme un massue. elle lui a tout donné et insu, il n'arrivait même pas à accaparer son empathie.

elle a entendu les portes claqués, les gens trébuchés, trop éméché pour savoir marcher droit. elle ne sait pas s'ils ont trouvés sommeil eux aussi, ou s'ils ont fait la fête jusqu'à ce que le soleil viennent caresser son visage. les rires idiots animent l'appartement, la musique s'est stoppé. elle ne sait pas depuis quand. le désir avait fait barrière avec le monde extérieur. tout ce qu'elle entendait, c'était elle et lui, en accord l'un avec l'autre.  

elle est toujours là hana. assise aux côtés d'un intrus ((qui n'a rien d'intrusif)). elle le regarde. beauté qui chamboule son âme, qui fait battre son cœur. même la morale a batifolé avec lui. elle a enfilé des fringues au hasard, trop pudique pour rester dénudé plus longtemps. elle a caché les vêtements de la veille sous le lit. impossible d'enfiler ce qu'il a ôté. elle a l'impression d'aller contre quelque chose.
elle est silencieuse. admire simplement l'être assoupi, désir assouvi. il nage dans un sommeil profond comme si rien ne le dérangeait. ni même le fait de posséder les draps de la nana d'un autre. ces draps qui baignent dans son odeur. qu'elle doit pertinemment enlever avant de voir apparaître insu dans la chambre. mais elle ne veut pas, par peur de perdre son souvenir. c'est la première et dernière fois qu'elle s'autorisait ce genre de débordement, hana. elle n'a jamais aimé danser avec le diable. alors pourquoi c'était si agréable qu'elle en redemanderait presque. elle vibre encore hana. le feu au bout des lèvres. elle a besoin d'une bonne douche froide pour se remettre les idées en place.

il se fiche de tout, chinho. et hana elle est jalouse. elle aimerait faire preuve de la même indifférence qu'il a sur le monde. mais elle y arrive pas. elle a les signaux prêt à s'alarmer au moindre bruit qui s'approche, le souffle qui se coupe quand la voix d'insu résonne dans l'appartement. 'hana' ça sonne comme un plainte. l'alcool encore. ça fait grincer sa voix. ça donne des frissons de dégout.
mais elle a pas le temps de critiquer hana. elle a pas l'temps de faire le jugement d'insu. elle ne veut pas être surprise en flagrant délit. les pas s'approchent. silence pesant qui laisse tout entendre.

elle s'alarme, s'inquiète. 'réveille-toi' ses mains secouent chinho. elle se lève, quitte le lit, ramasse les vêtements au sol qu'elle s'apprête à lui tendre. 'dépêche-toi' il arrive. manque de temps. elle pose les vêtements sur le lit et s'en va fermer le verrou sur la poignée qui se baisse. elle a le cœur qui bat fort dans la poitrine. c'est la conscience qui refait son apparition. qui rigole de la situation.

elle rit d'hana, la conscience.
t'as voulu jouer, tu vas te brûler les ailes.



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 tachycardie (chinha) | Lun 28 Aoû - 15:08



abstention ; action d'éviter de faire quelque chose



Nudité ; Fait pour quelqu'un d'être nu, non vêtu. Littéraire. État d'une partie du corps non couverte d'un vêtement. État de ce qui n'est garni par rien, qui est dépouillé de tout ornement : La nudité d'une cellule.


Emplis de rêves après la découverte d’union, de deux nudités enflammées
crépitantes d’un passé ignoré ; il s’est fait plaisir sous un angle moins sauvage chinho, pour l’apprentissage de l’autre. Effort apprécié, faire cet art vulgaire d’une manière plus poète, sculpter le corps déjà brisé et l’enlacer à la toile ; il a vécu l’instant en l’écoutant tranquillement, clair scintillant trépidant il la définit sous de nouveaux titres
améthyste qu’il se répétera une fois posé dans sa solitude d’une âme manquée
nudité que seul lui a put posséder et il s’en vante intérieurement. La vie est curieuse dirons-nous, d’une beauté souffrante dont il se questionnera avec simplicité
il sait qu’elle a aimé, ils pourraient faire mieux une autre fois
ça ne le dérange pas chinho, il a trouvé l’esprit charnel associé
((mais tu l’ignores encore chinho, alors tu le témoignes avec grossièreté ))
Plongé dans le monde des songes, il se repose paisiblement de l’effort l’enfant maudissant les autres êtres sans vergogne
il fallait se l’avouer, il avait rien à perdre chinho, il trompe personne ; et jamais, ô jamais ses pulsions primaires. Il avait décidé d’apprécier l’art sans nulle trace de lâcheté, d’écouter le destin l’enfoncer dans l’absence d’empathie
e g o i s t e alors qu’il dépeint de son odeur dans les draps froissés par les ébats, bougonnant en premier lieu par son « « « amie » » » déjà habillée, rayon de soleils caressant la soie, encore immobile alors qu’elle s’activait la demoiselle
encore perché au ciel, il ne perçoit la précipitation
hana qu’il entend d’une oreille
l’hana à la version infâme
l’hana mal-dit
l’hana affreusement répugnant
voix plaintive de son homme qui rend la moue du garçon assez désastreuse
((il n’aime pas la laideur à l’éveil, ça pue la merde))
et la merveilleuse peinture qui s’anime au négatif qu’il n’a pas encore retrouvé dans l’angle amical par les souvenirs de la veille ; gamine affolée corps secoué corps ne répondant à l’inquiétude
tu t’en tapes à un point tel que s’en est malheureux chinho, y’a que la mélodie de l’attirance qui résonne encore. Victime de ses charmes et de son propre charme alors qu’il est pressé et qu’elle bloque la porte.

- mmh. l’être se refuse mais se soulève avec difficulté, nudité dont il s’importe alors qu’il s’étire bonjouuuur hana.

Trop décalé à l’instant alors qu’il réalise qu’il manque de vêtements, très légèrement pour accueillir quelqu’un
un quelqu’un qu’il n’apprécie pas tellement par ce qu’il a apprit, curieux

- j’devrais peut-être m’habiller. Voix chuchotée à lui-même alors qu’il n’enfile que son slip, ébouriffant les cheveux en un bâillement

il retrouve la taquinerie chinho alors qu’il s’approche de cette douce amie, tête posée sur la sienne et main sur la taille, il rit tendrement l’gamin
pas assez éveillé pour moraliser mais assez pour préparer la destruction d’une nouvelle victime, ça tambourine dans les pensées alors qu’il dépose un court baiser sur le crâne de l’ancienne amourachée
insu insu insu
il
ne
l’aime
p a s

c’est l’activation de la terreur par le ton employé à la remarque maugréée ; le ton de l’ancien adolescent inapproprié
celui frappant de pique de d’illusion de désillusion, s’attaquant aux faibles pour les voir trembler
ce chinho
tu le reconnaîtras, hana.

- l’est chiant, lui. c’est un tout autre démon qui s’active d’un naturel alarmant alors qu’il passe le bras libre au dessus du petit être qui n’a son mot à dire, verrou déverrouillé porte entrouverte

il a choisit, il est resté collé à elle le pauvre abruti

- insuuuuuu, gamin. Pas trop défoncé hier ? j’ai prit une photo, t’étais sexy.

Sourire au sommet de la provocation, fierté alors qu’il roucoule le sexy d’un aveu non destiné au pauvre trompé
main qui se décolle de la taille de la demoiselle, nonchalance alors qu’il lève les bras
acteur parfait, hilare à l’intérieur, il se fend la poire avec une puissance si élevée que l’aura s’en retrouve submergée

- oups. Il se pose face à l’autre bonhomme qu’il foudroierait, il nargue à la différence de corps, dieu affrontant sans honte le paysan de la contrée oh bah, t’as une sale gueule gamin. t’es mignon, tu peux me laisser me changer deux secondes ? J’suis un brin pudique.

Il observe et frétille d’avance à la haine provoquée, c’est la passion de ces mauvais sentiments qu’il dévore au déjeuner ; qu’il imagine insu, qu’il imagine les mains d’un autre dessinant l’envie sur le corps de ce qu’il énonce comme sienne ; que ses rêves filmés s’effondrent à la seconde et que la rage violente son être
t’es trop faible pour lui insu, c’est pour ça que le vulgaire garçon va t’apprécier sous le ton d’une mélodie tranquille. Broyer sans effleurer, le moins violent possible pour savourer l’art brouillé
l’art faussé
l’art moins beau que celui constaté il y a plusieurs centaines de minutes
il était à 100 à l’heure chinho et en possède les marques sur le corps les marques sur les draps
marques éternelles sur hana cachées sous des couches de tissus qui s’étaient toutes dérobées  une vitesse folle
il est empli de multitudes de bonheur, le clown riant à l’extase du moment ; en toute puissance, il a gagné le trophée et l’a aimé plus fort que l’autre qu’il considère comme le plus abruti résidant en cette maison maudite
Mensonge éhonté au timbre mielleux alors qu’ils sont tout trois noyés dans l’aura du désir encore peu aérée
sous-entendus affreux dans le concours de l’aîné
je l’ai eut, moi, Hana.
Chinho.
E n f o i r é.



trituant les esprits
à l'outrance
démoniaque
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☽☽ faucon désirant
des âmes pleines des sentiments
aux tons alarmants ;

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♢ Occupation : vendeuse dans un magasin de prêt-à-porter, puis elle fait des gribouillis sur tous les formats imaginables à côté de ça.
♢ Age : deux et deux ça fait vingt-deux.
♢ Situation : elle est pas amoureuse hana. mais y a insu qui reste, même quand elle est méchante, même quand elle hurle son détachement.
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 tachycardie (chinha) | Lun 28 Aoû - 20:51





NOS CICATRICES ONT LE MÉRITE DE NOUS RAPPELER QUE LE PASSÉ N'A PAS ÉTÉ QU'UN RÊVE

panique à bord. elle va de droite à gauche, ramasse tout ce qui lui appartient et claque les vêtements sur le lit. elle lui donne des consignes. vite. vite chinho, insu arrive. elle s'affole, s'agitte hana. court en direction de cette porte où elle pose tout son poids pour éviter qu'elle ne s'ouvre, le verrou se verrouille.
elle se rend même pas compte hana, qu'en faisant ça, elle attire les soupçons. elle oublie de réfléchir, elle aurait dû sortir et laisser chinho seul. trouver un prétexte, une excuse. partir, fuir ses pêchés. s'enfermer dans une pièce avec insu. mais au lieu de ça, elle se glace, ne bouge plus.
elle réfléchit. se refait le film. elle cherche une excuse. à quel moment ça à merdé ? pourquoi il a fallu qu'ils s'endorment ? pourquoi il est resté, chinho ?

'hana, qu'est-ce que tu fais ?' la poignée se baisse encore. plusieurs fois. elle la prend en main, la tient en place. elle en marre hana, marre de se bruit, de cette poignée qui veut forcer la porte, éclater sa bulle. c'est la réalité qui frappe à la porte d'un bonheur éphémère, cette même réalité qu'elle ne veut pas assumer. qui la frappe en pleine tête. qui la ramène trop brusquement sur terre.
elle avait oublié hana. hier, quand elle a tout fait pour qu'il reste, qu'il la regarde, qu'il l'embrasse, qu'il la louche. elle avait oublié qu'insu existait. qu'il partageait sa vie et qu'elle était censée lui appartenir. attendre pour passer le cap avec lui. qu'elle était avec chinho dans le lit d'insu aussi.
trop d'informations que son cerveau a filtré pour la laisser profiter. son corps qui a joui de l'absence de sa conscience pour jouer avec l'interdit et maintenant que la vérité frappe, le corps ne répond plus.

'hana' soupire qui se laisse entendre 'je suis désolé'. coup d'poignard dans l'estomac. ça résonne dans sa tête. regarde ce que tu fais hana. dans quel jeu tu t'es lancé. elle entend hana, l'amertume dans sa voix. mais y a quelque chose de plus fort, quelque chose de plus troublant qui vient masquer les regrets que la conscience essaye de lui fabriquer.
c'est le bras de chinho sur sa taille, sa tête qui se pose sur la sienne. le sang qui n'fait qu'un tour, le cœur qui rate des battements. elle papillonne des cils hana.

chinho chinho chinho qui s'immisce un peu toujours plus. qui crache la vérité qu'elle n'ose pas assumer. il est chiant, lui. il est chiant insu. il vient briser la paix qui l'habite et hana, elle le pense mais elle a du mal à l'avouer. elle a du mal à cracher dans l'dos de celui qui l'aime. sincèrement. purement. elle ne veut pas lui lancer des couteaux dans le dos. ((mais c'est déjà trop tard hana))
'ouvre pas la porte' elle murmure, elle implore. elle voudrait le retenir mais son corps ne répond pas, sa main se pose sur le poignet mais n'empêche rien. la porte s'entrouvre sur un insu qui lui fait face. qui leur fait face. chinho qui l'enlace. qui ne la lâche pas. il aime blesser et il se fait un malin plaisir de briser le cœur d'insu, face à eux, qui se décompose en même temps qu'elle.

hana tu l'entends.
son cœur qui rate un battement.
tachycardie quand il te voit dans les bras de l'ennemi.

(ami devenu ennemi
ennemi devenu amant)

silence radio. elle est inerte hana. la bouche s'ouvre pour tenter de trouver une explication à tout ça, elle se referme aussitôt. honteuse. peut-être. incapable de savoir quoi dire. surtout. et c'est chinho qui prend la parole. chinho qui se moque. chinho qui pique toujours plus. elle l'a déjà fait sienne mais il doit rajouter une couche. blessure supplémentaire. est-ce qu'il va guérir, insu, de tout ça ? est-ce qu'il pardonnera, insu,  tout ça ? elle le regarde hana. la confusion dans le regard. c'était elle avant, qui était à la place d'insu. alors pourquoi elle dit rien. pourquoi elle bouge pas. pourquoi elle s'en fiche ?
elle lui en veut toujours hana. elle lui en veut d'avoir amené le démon au sein de leur appartement. c'est de sa faute s'il a pris possession de son âme. (elle est lâche hana. elle assume pas. il a toujours été là, quelque part, c'était juste les pulsions qui se sont réveillés d'un sommeil trop profond)

le regard la toise, cherche des explications à travers ses prunelles qui n'arrivent plus à assumer, qui fuient. il comprend pas insu. il veut pas comprendre, être confronté la réalité. il veut pas l'imaginer, elle, dans les bras d'un autre. succomber aux plaisirs qu'un autre lui fait éprouver. il s'est jamais rendu compte insu, qu'elle n'a jamais été à lui. alors il l'interroge silencieusement, regard de cocker qui fait flancher son cœur. elle a mal de lui faire mal.

elle s'en veut hana.
mais elle regrette pas.
(elle en voudrait encore hana)

le corps attiré en arrière, chinho qui prend la place devant elle. elle remercie hana, remercie de ne plus avoir à affronter sa conscience qui lui hurle dessus quand elle tombe sur les yeux du malheureux.
il provoque encore chinho. du sel sur la blessure. il veut mettre à terre, briser, écraser, mettre en miettes. elle sait hana. elle en a tellement souffert. alors pourquoi elle laisse faire ? 'tais toi chinho' qu'elle se force à dire. elle va à l'encontre de ses pensées. arrête chinho. tu vois pas que tu lui fais mal ? pourquoi tu continues ? elle aurait aimé que quelqu'un vienne la sauver d'la même manière. alors pour se racheter une conscience, elle le dit, haut, fort. sa main s'abat sur son bras, elle veut l'attirer en arrière, le faire entrer dans la chambre. mettre un terme à cet acharnement. stop. fin du match.

mais non. non hana. c'est pas elle qui décide. elle a jamais contrôlé quoi que ce soit. alors comment elle pourrait contrôler les provocations et la haine qui émanent des deux personnes autour d'elle ?
elle est surprise hana, quand le poing d'insu s'écrase contre la joue de chinho. elle lâche le bras, s'écarte. ébahis, la voix qui s'élève, qui s'inquiète 'arrête, fais pas ça' et elle s'empresse, rompt la distance qui l'éloigne d'insu. les mains qui se posent sur le bras, qui implorent, qui retiennent.
'laisse le' elle insiste une fois de plus. protectrice, hana. et c'est le rire bref d'insu qui s'fait entendre, qui met un terme au silence pesant. froid. insu il est froid comme l'antarctique. 'c'est ça' qu'il dit. hana ça lui glace le sang, ça lui coupe la respiration. 'c'était bien au moins' elle répond pas hana. elle a la culpabilité qui monte en flèche. elle est désolé. c'est tout ce qui lui passe par la tête. mais ça veut pas sortir. ça bloque dans la gorge. apparemment pas si désolé que ça.

hana, ça fait quoi d'être le bourreau ?
hana, ça fait quoi d'être celle qui blesse ?

(qu'on la mette au bûcher, la conscience)


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 tachycardie (chinha) | Mar 29 Aoû - 20:27



abstention ; action d'éviter de faire quelque chose


Inutile ; Qui ne sert à rien, qui n'apporte rien, qui est superflu : Il s'embarrasse d'objets inutiles. Qui n'a aucun effet, qui ne remplit pas son but : Ma démarche n'aura pas été inutile. Qui, dans une situation difficile, sait ou sent que tous ses efforts seront vains : Se sentir inutile et impuissant devant un drame.

L’inutile qu’il port en horreur, à sa manière. Malgré les dires et les airs, Chinho apprécie jouer ses valeurs correctement dans ce doux théâtre qu’est la vie. Posé à la terre et regard orienté au ciel, il distance les intérêts classiques, les démembre à la mort de ceux-ci. D’une manière énoncée erronée, il s’est construit ses objectifs, sa folie propre et ses dispositions à la vie.
Parce que, finalement, qui a raison ?
Alors, il ne cherche à posséder la parole sainte à l’esprit des autres mais préfère sa connerie au terme « type de vie » ;
type de vie affreux pour l’entourage
type de vie plaie
type de vie impulsive à l’entrée du tombeau !

Il se délivre par l’arrêt assumé de la morale, du soin d’autrui, de l’égocentrisme ou d’une violence en tout point. La violence ne serait pas si négative ; si l’humain en souffre, autant l’animer au sein de ses proches à sa juste valeur. Seul l’instinct paraît vrai et sincère dans ses dires
quand il veut, il veut
quand il désire, il désire
quand il frappe, il martèle à la craie l’encre de chine l’encre ensanglanté dont le nouveau vêtement hors de prix s’en retrouve taché !
Alors, on considère en l’être une violence venant d’un événement traumatisant. Les coups n’étaient qu’une impasse à la peur, peur d’être grand et grand de peur
peur de l’impuissance dont il a tant témoigné et transpiré à l’arrêt respiratoire
haine de l’inutile, l’inutile faible et peu affirmé ; alors il le lamine, il lamine les clichés par l’humour éduqué et déploré.
Inutile
inutile
inutile

il trouve des tas de choses inutiles l’enfant
comme les vieux pourrissant dans cette nature
qui devraient finir plus rapidement au tombeau
des faibles prenant toute  la place dans les hôpitaux
et des blessés sur les bancs de l’école par tes soins
hideux, c’est le mot, chinho. ---- à force de s’être considéré inutile il a décidé de le maltraiter, à rayer à coups de fouets l’inutile en son être !
c’est un nettoyage trop poussé, garçon : tu vois l’inutile partout, et ça te fout parfois la gerbe.
Mélodie de l’affreux rire qui résonne dans les pièces les entrailles qui explose dans l’harmonie peinte par ses soins ; provocation provocation merveille et déception quand il s’affiche, victorieux de calomnies morales de cette société
elle t’a pas tué mec
t’es pas mort-(vivant)
alors pète un coup et rigole, mec ; t’avais qu’à pas être si
inutile
inutile
inutile

le mot maudis le rappelle de cette rage qui le force à s’élancer dans son idiotie, narquois et teigneux ; il juge chinho, juge la chose face à lui comme un moins que rien, un truc inutile qui s’est caché derrière des prétextes religieux.
Il veut le briser en croquant
le recrachant
et donnant les restes au chien
c’est la vie, gamin.
« tais-toi » qu’il entend, justicière qui l’intercepte et bloque sa lancée démesurée ; mais il respire le naturel vulgaire, on ne l’arrête pas l’abruti
il affronte son injustice à lui, il raye la laideur d’un coup de pouce
(((( de désir ))))
alors le karma se ramenant en jupette dorée tente de le ramener à la classique raison humaine ; joli poing qu’il se prend en pleine poire, il perd l’équilibre et chancelle
l’inutile a frappé le modèle de lui-même, alors dans sa fierté amochée
il s’habilla.
(tu te fous de la gueule du monde chinho?)
il perçoit le rire au loin, la critique qui fait vaciller et les chuchotements des gens des amis fidèles s’approchant
« les gars, chinho a encore frappé »
« il s’est tapé sa meuf »
« ah bah bien »
« fidèle à lui-même chinho »
« il accumule les salopes ou quoi ? »

moqueries tournées vers l’hana déplorée, victime de sa propre attirance
qui critiquerait l’homme voyons ? Il était comme ça, cela devait être la raison. Malgré cette cruelle protection, il pressentait l’agacement lui ronger les phalanges
c’est pas une salope, hana.
Elle a vécu sa vie un instant, rien d’autre.
((injustice))
l’enfant capricieux mit les rouages en route, du rire de l’harceleur s’élevant ; tonitruant, effrayant au possible, l’âme rongée par la haine
de l’i n u t i l e. –-- plié en deux en quatre en quatre vingt douze, roulant symboliquement sur le ventre alors qu’il s’approchait d’insu
dégueulasse, vraiment
((pas lui, insu, insu.))
sourire décollé jusqu’à la mâchoire, démon s’émerveillant de la crasse alors qu’il écartait l’amante doucement, trop doucement
frappant à son tour à l’endroit similaire, on s’tape la bise dirait-il, ça crie vivement par joie d’une ambiance d’enfer, d’habitude alors qu’il renchérissait. Et Insu semblait trop peu habitué, trop riche d’esprit et trop faible.
Il adore les faibles, Chinho. Alors il continue et personne ne l’arrête, certains filment le bel homme torse nu amochant un laid puceau, peut-être ? Jolie morale qu’est celle de ce monde, me dites vous.

- t’sais quoi ? Ouais, c’était super bien. Vraiment trop bien. C’était si bien que je m’en souviendrai longtemps.

Il énonce la vérité qui foudroie, qui le foudroie et qu’il n’a eut le temps d’énoncer en paix l’enfant t’avais qu’à prendre soin de ta nana. Alors qu’il détruit les dires salope salope salope qui s’envolent par l’imagination d’un insu monstre, il s’approche du nouveau blessé
j’te tapote la joue grossièrement pour t’endormir l'esprit à la scie gamin

- ouuuuh, tout mignon l'truc. Et alors que l’autre tente de se relever de l’agonie, le cruel gosse s’en allait remettre sa chemise, ses chaussures et fit un bref au revoir à l’appréciée, s’envolant avec les paroles des amis excités à leurs tours par le mauvais

- barrez vous sans nettoyer les gars, c’est l’cadeau d’ma part !

Et c’est ainsi que l’aura s’évaporait par la porte d’entrée, rire fourmillant encore dans les tympans affairés à l’obéissance
(c’était plus facile à faire que l’inverse, ça arrange le monde égoïste)
le tout claquée dans l’effusion des sensibilités
hypnose terminée, hana.
((bienvenue au passé))



trituant les esprits
à l'outrance
démoniaque
© SIAL







☽☽ faucon désirant
des âmes pleines des sentiments
aux tons alarmants ;

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tachycardie (chinha)
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