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member of wassup daegu
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♢ Messages : 54 ♢ Arrivée : 25/07/2017 ♢ Pseudo : sial ♢ Wons : 174 ♢ Avatar : jay park – park jaebeom ♢ Crédits : sial { code signa – kinjiki ☾ { avatars
« LA POITRINE QUI ÉCLATE ET LES MOTS COMME MUNITIONS, LES CHARGEURS VIDES ET LUI FASSE À SA PUNITION. »



Et dès que Hector eut vu le magnanime Patrocle se retirer, blessé par l'airain aigu, il se jeta sur lui et le frappa dans le côté d'un coup de lance qui le traversa. Et le fils de Menoetios tomba avec bruit, et la douleur saisit le peuple des Achéens. — l'iliade, homère, la mort de patrocle (chant XVI)
♢ Occupation : tatoueur et étudiant en mathématiques/informatique
♢ Age : 26 ans
♢ Situation : célibataire même s'il se sait attaché à quelqu'un
♢ Yours :
ça a juste foiré.

— hyunwoo {jww} ; beomseok {csh} —


 vu ¬ (( shinki )) | Mer 6 Sep - 21:46



silence meurtrier qui enfonce l'être damné réclamant juste un peu de pitié aux amers esprits mensongers





—— amer alors que ça devrait pas
amer pour pas grand chose mais après tout shin a toujours été comme ça
silex primitivement taillé
qui blesse autant qu’il peut vous être allié
shin toujours un peu aléatoire mais jamais dérisoire
qui te met face à ses questions avec cette franchise qui procurerait des frissons ;
frissons de peur frissons de terreur
de la vérité qui claque en plein visage de la réalité qui bouscule tout sur son passage
et pourtant si là ce n’était qu’un sms, la demande était sincère
shin qui s’est laissé tourmenté un instant par cette interrogation avant de t’obliger à y répondre
pas la patience d’attendre de te voir
pas la patience de se laisser bouffer par ce manque de savoir
(shin vorace)
shin corbeau qui dévore tout sur son chemin
la moindre parcelle d’information tout ce qui pourrait être une clé pour le le demain

– et cet autre jour il a entendu les tambours de l’exécution –
annonçant promptement
la dure séparation
l’oiseau comprenant qu’il était vain de continuer dans cette direction
– lui restant souillé par le noir de la labeur –
ces gens privés des grandes hauteurs
(toi tu t’y es simplement refusé)
préférant te laver du charbon pour le blanc immaculé
des colombes auxquelles il ne s’est jamais intéressé.

mouvement de colère.
grognement significative qui s’échappe de ses lèvres alors qu’il envoie valser ses deux godasses à l’autre bout de la pièce
s’enfiler un verre sur le balcon, la clope dans l’autre main
fixant le vide en se remémorant la façon dont tu avais esquivé la question
comme preuve à ses yeux de ta culpabilité.

de toute façon t’as pas intérêt à venir.
si tu viens, il ne t’ouvrira pas.
ou peut-être qu’il gueulera
sans doute les deux.
de toute façon t’aurais pas le cran de te pointer
… si ?

un soupir exaspéré quitte ses lippes parfumées par l’alcool
avant d’écraser son mégot dans le cendrier
shin se traine dans son appartement se disant que ça sert à rien de se lamenter
si lui c’était pas le bon alors il n’aurait qu’à en retrouver
ce genre de relations qui passent qui viennent qui s’envolent
shin il a connu
pas trop non plus
(il y en a quand même une qui est restée longtemps)
mais tout le reste c’était l’effet d’une rafale dans l’abdomen
aucune personne devenue souveraine
de son coeur dans son entièreté
shin qu’a toujours réussi à virer ceux qui menaçaient de l’enchaîner.
(pourquoi ça serait différent pour toi ?)
shin qu’à juste un peu la haine.
shin qui se dit que ça en valait peut être pas la peine
et qui n’entend pas la petite voix dans sa tête qui murmure
qu’il ne s’agit que d’un stupide sms que ça sert à rien de foncer dans le mur
(c’est pas grand chose)
mais shin se dit
que c’est dans les détails qu’on remarque toute la prose
d’une romance solide.
(et là.)
le silence il le supporte pas.

il le déteste
silence qui tue silence qui déchire l’espace
silence qui choppe comme un rapace
silence meurtrier qui est à ses yeux synonyme de traîtrise inavouée
(hyerim aussi elle s’était tue)
pendant de très longues années
refusant d’avouer ce besoin qu’elle avait de changer
(le balançant comme ça, entre deux heures de boulot lors de la pause déjeuné)
et le mensonge de son existence fut confondu en caprice d’adolescence
– shin il a pas voulu en savoir plus ; parfois quelques mots ça suffit à le faire attraper le prochain bus –
se casser à l’autre bout du monde
(ou dans ce cas-ci ; aujourd’hui,)
au fond de son appart avec le tonnerre qui gronde.

(t’façon shin faut lui laisser le temps de se calmer ou il finit par exploser)
peut être que.
peut être que demain ça ira mieux.
peut être qu’il réfléchira à deux fois et reviendra sur ses pas.
peut être qu-

sonnerie.

shin enlève son casque et se dirige vers la porte
priant intérieurement que c’est pas toi derrière
sinon il mourra d’envie de t’écraser comme un cloporte
(tu sais pourquoi, hein ?)
tu le sais seulki.
fais pas l’ignorant.
tu sais que ça fait mal quand on se tait.
tu sais que ça le blesse quand on le prive des mots qui le font exister.
(sentir qu’on compte dans ce putain de monde de baisés)
pas les parents juste les proches, les amis – l’amant
amant presque coupable de crime passionnel
en te taisant.

il ouvre la porte.
te dévisage, te regarde de haut en bas.
mate un instant comment t’es sapé
le soju dans la main le sourire qui bouffe toute ta gueule d’attardé
la bouche qui s’ouvre un instant et shin qui te coupe dans ton élan
claquant violemment la porte
en ajoutant seulement

dégage avant que je te défonce ta jolie gueule d’enculé.

ah ouais.
il est bien vexé.




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j'ai longtemps parcouru son corps effleuré cent fois son visage j'ai trouvé de l'or et même quelques étoiles en essuyant ses larmes — kyo
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♢ Messages : 182 ♢ Arrivée : 25/07/2017 ♢ Pseudo : - ♢ Wons : 391 ♢ Avatar : mitsuji sen. ♢ Crédits : ailahoz. ♡

♢ Occupation : étudiant en psychologie et parallèlement serveur dans un salon de thé.
♢ Age : 26 ans, qui en découvre encore.
♢ Situation : y met pas de nom dessus, advienne que pourra, même si le coeur gueule j'suis à toi.
♢ Yours :

i could recognize him by touch alone, by smell; i would know him blind, by the way his breaths came and his feet struck the earth. i would know him in death, at the end of the world.

(seol kibum, go namjoon)

 vu ¬ (( shinki )) | Ven 8 Sep - 22:50

vu
shinil & seulki (icons bonnie)

musique

désemparé - pourtant pas étonné. seulki qui abaisse sa capuche, voudrait en faire de même pour les cernes qui commencent à pointer sous ses yeux éreintés - journée de travail catastrophique pour bien boucler le début de la soirée. la bouteille dans la main qui pend, le soupir qui vient lui arracher un peu de temps - quelques secondes seulement. la porte qui claque, qui se referme, lui qui zieute avec une attention toute particulière les escaliers - se demandant s'il ferait pas mieux de les emprunter. shinil énervé, shinil gavé, shinil au bout du rouleau - shinil un peu marmot. conversation, mots échangés à travers quelques lignes écrites, pas dites. l'importance de mettre une forme à tout ça, de le dire clairement pour pas que ça fasse chiqué - ni dit trop peu sérieusement. est-ce que tu m'aimes, comme si ça avait changé. comme si à un instant ç'aurait pu se modifier - comme si le palpitant aurait pu se stopper en voyant ses traits parfois durs se dessiner. ça doit pas se confier du bout des doigts, ça doit se dire comme ça, comme c'est, avec une grande inspiration - ou une grande expiration. en un souffle ou en plusieurs. pas vite expédié, pas faisant partie d'une base de données - cherchant l'intimité, pas celle d'un feu à la con dans une cheminée vieille et bonne à jeter. plus celle qui se murmure sur un oreiller, après ébats passionnés, moyennant cette peur silencieuse de s'éteindre dès le lendemain.
et seulki qui ferme les yeux,
et seulki qui pose son avant-bras libre sur le bois de la porte. qui écoute l'autre s'exciter. l'autre qui le fait malgré tout se marrer - alors qu'il aurait plus à gagner de se tirer, de faire une croix sur l'enfoiré qui l'a fait perdre par forfait. mais ça s'active, ça s'active à l'intérieur comme un vieux moteur qui crache, qui sur ses derniers kilomètres dévoile ses plus beaux atours - des mémoires qu'il garde comme un grand pouvoir, celui de s'y pencher, de s'y adosser, s'y accroupir pour y puiser mieux qu'une nostalgie, un véritable mode de vie. façonné à l'image, tapé dans l'argile, seulki garçon de glaise formé par les poings fermés de l'autre entêté. le sourire qui continue de filer droit sur ses lèvres, le silence qu'il fait durer quelques secondes.
- putain shin... sans déconner... la main qui s'abat à plat sur l'antre du fauve totalement close. il se recule d'un pas, laisse la tête tomber en arrière, sent un intérêt passager pour le plafond qu'il se surprend à prendre en accroche pour laver son esprit de toute pensée. shinil pas si mauvais type qu'il pourrait le laisser entendre, qui défraie un cliché longtemps affiché sur les écrans de télé - ce loubard tatoué qui laisse que des gonzesses éplorées. il se remet à frapper, incapable d'abandonner - se battre c'était le crédo qu'il lustrait chaque matin.
- ouvre. cette. porte. j'suis là pour y répondre à ta question. joue pas au con. presque tenté de lui demander quel âge il a maintenant - l'infantilisant plus qu'autre chose. seulki qui se tait malgré tout, s'adosse au mur dans le couloir, attendant un éventuel miracle, dans le cas contraire à choisir la retraite - ou peut-être le départ. seulki qui dévisage la bouteille, soju cette merveille - il l'ouvre, se prend une gorgée, pour le courage. idée de crétin que de l'aimer. à se demander qui est le plus con dans l'histoire - l'outré ou le bluffeur bien trop doué. ce serait si bon de tout avouer, de pas faire croire à un renouveau du phoenix dans ses cendres anciennes. shinil qui croit en ce qui existe pas, presque touchant comme croyant - et seulki qui regarde de haut, qui pourrait en chialer. qui se croit fort parce qu'il a refusé de tomber. hyerim va te faire foutre. encore un peu pour décaper le gosier. c'est pas nouveau de l'aimer, c'est juste plus douloureux - encore plus la seconde fois.





masquerade ✧  parce que sans équivoque aucune, la liberté au bout des doigts, entre le marteau et l'enclume, c'est la luciole au fond des nuits, c'est comme rouler sans le permis.
blessed by the goddess ♡:
 
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Et dès que Hector eut vu le magnanime Patrocle se retirer, blessé par l'airain aigu, il se jeta sur lui et le frappa dans le côté d'un coup de lance qui le traversa. Et le fils de Menoetios tomba avec bruit, et la douleur saisit le peuple des Achéens. — l'iliade, homère, la mort de patrocle (chant XVI)
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 vu ¬ (( shinki )) | Ven 22 Sep - 10:31



silence meurtrier qui enfonce l'être damné réclamant juste un peu de pitié aux amers esprits mensongers





— shin qui n’a pas de regrets ; shin toujours dans l’excès
qui voit ta gueule
ta jolie gueule
celle pour qui il s’est laissé aller, celle pour qui il se serait presque confié ;
shin bombe entre tes doigts qui explose qui détonne sans aucune prose
juste dans ses actes

p o r t e q u i s e c l a q u e

porte qui frappe comme le tonnerre de ses mots ou de ses poings
shin.
blessé.
c’est pas grand chose c’est pas grand chose c’est juste
une question
ignorée
c’est juste
sa faiblesse d’exposée
c’est juste le gamin le plus fort de l’école qui s’est agenouillé à tes pieds
c’est juste celui qui en une fraction de seconde peut tout claquer

enfant sans attache ; enfant qui se détache
libre comme l’air
que toi seul est en droit de retenir ;
mais jamais de le détenir.
shin qui se bat se débat et refuse de croire que tu as le droit
de le laisser tomber
qui se sent sans doute un peu con d’avoir chuté le premier ;
de la chair de l’amour du plaisir le bruit de son coeur comme un putain de tambour
alors que toi c’était juste histoire de le voir.

shin vexé shin qui vient de se faire exécuter
fierté réduite en morceaux fierté comme tessons de quelque chose qu’il pensait de vrai
de beau
(sombre illusionniste)

shin énervé. faudrait juste te tirer, à ce stade
faudrait juste pas l’écouter attendre que l’orage passe que les sentiments s’effacent
sans doute que demain il t’ignorera ;
avec un peu de chance il te rappellera
te disant qu’un plan cul ça lui va
qu’il en attendait – de toute façon – pas plus de toi.
mais pour l’instant les nuages sont trop chargés
et on juste besoin de laisser exploser
la colère qu’ils gardent enfermé.

regard blasé. regard blasé alors que tu tapes contre la porte.
l’envie de te gueuler que tu ferais mieux de te casser avant qu’il commence réellement à s’énerver – comme si c’était pas déjà le cas –
de toute façon qu’on le croit où non, shin c’est pas le mauvais garçon
quelques ébats vites oubliés jamais de promesses lancées
comme si elles ne valaient rien
et toutes celles et ceux qui ont compté ; ça venait pas toujours de ce crétin,
souvenir d’une jeune fille qui a longtemps squatté sa vie
qu’il a ensuite maudit toute la nuit
avant de la balancer dans l’oubli.

apparemment les deux derniers scénarios
des tragédies à la shakespear
se disant amèrement que si tu te décides pas à déguerpir
ça va s’finir en tarantino


le meuble qui se prend un coup de pied tout à fait volontaire.
besoin d’éprouver les nerfs
sinon ça va mal s’finir
faut l’connaître shinil parfois pas fin mais toujours passionné.

et rien qu’avec ta voix t’arrives à encore plus le remonter
p’têt parce qu’il est dans son délire et qu’il a décidé
de tout interpréter de travers.

la porte qui s’ouvre une autre fois.
te fixer assis par terre.

j’m’en carre. n’y réponds pas. ça m’intéresse plus.

l’envie de se retourner de reclaquer la porte
(encore)
de te dire d’aller de te faire foutre
parce que ça va soulager la colère qui le guide comme mentor.

shinil qui sait pas ce que veut dire s’apaiser.


n’empêche t’as du cran d’te ramener la bouche en coeur comme si j’allais la fermer. tu m’connais mal.

(si tu savais, shin !)
il ferait mieux de la boucler ;
mais ça, on lui a jamais enseigné
shin qu’à appris à se battre avec ses poings et sa langue pour subsister.

et si tu veux te bourrer la gueule fais le ailleurs. les ivrognes dans le couloir, très peu pour moi.

(arrêtes ton manège ; shinil)

ah ouais, j’allais oublier.

il rentre un instant dans l’appartement, attrape ta veste qu’il te balance comme un pestiféré.

ne te ramène plus. si tu cherches une pute c’est pas ici. toi et moi on est pas sur la même longueur d’onde, et m’faire des films c’est pas mon truc.

mais des mélo-drames si,
apparemment.
(le gosse qui attend simplement
que tu lui confies tes sentiments).




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(seol kibum, go namjoon)

 vu ¬ (( shinki )) | Dim 24 Sep - 19:14

vu
shinil & seulki (icons bonnie)

musique

la tempête qui se lève, le vent qui se transforme en cyclone, les éclats du tonnerre, la vision des éclairs. la fin de son petit monde à moindre échelle. le début, le commencement du déclin progressif qui vient tacler dans son estomac douloureusement. seulki au manque de courage qui trouve du réconfort à qui veut bien en donner, l'alcool seule capable de le pardonner - de mentir sans aucune gêne, sans aucune foutue pitié. seulki qui serre un peu plus la bouteille entre ses doigts qui menacent de faire craquer le verre pendant que l'autre y met toute son âme dans sa rage sourde - celle des demi-dieux en perdition. pas besoin de l'ouvrir pour que le courroux s'abatte, et que ça lui donne envie de hurler de rire, de tomber au sol dans un brouhaha infernal, de retrouver le dédale aux mille âmes incarcérées. la lèvre pincée, seulki qui angoisse, seulki qui aurait préféré qu'il trépasse - qui accepte malgré tout de prendre en considération chaque mot qui veut bien passer dans son oreille. le soupir qui vient glisser contre sa bouche, faisant frémir le rose, les yeux qui se tournent - regardent ailleurs, le vide dans toute sa splendeur. le connaître mal, alors que hyerim elle aurait pu devenir à l'avance ce qui aurait pu se faire, un peu divine, un peu devin à sa propre charge qui savait comment causer - et lui qu'a paumé ses repères au milieu des changements pas forcément évolués. il sait, il sait si bien qu'il pourrait écrire un bouquin sur la façon qu'il a de tirer la gueule, de s'outrer d'un rien, de la jouer roi de son royaume délabré - prenant un peu de new-york, un peu de daegu pour en faire un mélange au nom imprononçable. la tête qui se hoche dans une mécanique presque obligée, seulki qui voudrait lui foutre les armes à la gueule comme unique preuve qu'il est prêt à abandonner - tout pour shinil qu'il aurait suivi jusque dans les limbes.
- really. mec t'extrapoles mais à un point j'te jure j'ai l'impression d'avoir lancé la troisième guerre mondiale là. s'assassiner à coup d'amour qui n'a rien de neuf, l'amour maternel, le paternel, celui de deux frangins, de deux frangines, de deux amants, de deux amantes, de plusieurs encore. tout pour la passion sur quelqu'un, sur quelque chose. le début des hostilités qui s'annonce, se termine dans le sang, dans les tranchées ou dans les rues malfamées - à se troncher, se piquer, croire à un paradis mieux ficelé. ça va ouais d'péter un câble comme ça ? j'm'en doutais remarque, j'sais pas trop à quoi je m'attendais. la voix toujours posée, qui monte pas d'un cran pour pas envenimer, seulki trop fatigué à l'idée de se battre les poings bien fermés - beaucoup trop abîmés par toujours ce même type qu'il croit bon de vouloir marquer de baisers.
- pour commencer, si j'ai envie d'boire je bois, j'devais m'en mettre une bonne avec toi mais t'as l'air tendu chéri. le corps qui se redresse, qui s'avance, qui fait face et qui refuse de reculer - hyerim qui elle était bien trop sujette à cette provocation, une marque de fabrique qu'elle a pas laissé à la poubelle, que seulki récupère de plus belle. bien sûr que j't'aime du con. l'envie d'allier à la déclaration une autre vulgarité, de lui en scotcher une pour décoincer cette rage qui veut pas lui foutre la paix - point noir du tatoueur un peu gladiateur, qui se bat contre des spectres et des lions affamés.
- l'balancer par sms ça craint, j'préfère le dire face-à-face comme ça tu vois, droit dans les yeux, j'peux pas m'échapper, tu peux m'envoyer voler par la fenêtre si tu veux. au moins c'est dit. seulki qui baisse un peu la tête, laisse un énième souffle venir soutenir son malêtre. lui qui termine k.o sur le ring, la gueule explosée sous les gants de boxe rougeoyants de ses plaies et de la matière collante.
- mais vas-y. t'as qu'un mot à dire, j'me casse et on en parle plus. à épées forgées par le même artiste. contre eux-même, contre un miroir qui reflète mal. seulki pragmatique, seulki qui reste sur ses gardes, préférant sauter dans l'air avant de se faire couper la tête - sauver sa peau, l'instinct de survie. shinil à la fois sauveur et assassin. shinil qui a jamais été radical dans sa position, un peu des deux, puisqu'il fait bien souffrir un peu pour trouver cette mélancolie dans ses yeux.





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Et dès que Hector eut vu le magnanime Patrocle se retirer, blessé par l'airain aigu, il se jeta sur lui et le frappa dans le côté d'un coup de lance qui le traversa. Et le fils de Menoetios tomba avec bruit, et la douleur saisit le peuple des Achéens. — l'iliade, homère, la mort de patrocle (chant XVI)
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 vu ¬ (( shinki )) | Mer 18 Oct - 19:42



silence meurtrier qui enfonce l'être damné réclamant juste un peu de pitié aux amers esprits mensongers





— mais t’as raison seulki
mais t’as raison quand tu parles de guerre ;
son coeur c’est comme son corps ça a toujours été un champ de bataille ;
un bordel d’encre de symboles de souvenirs de mots perdus
marqués photographiés sur la rétine –
mais t’as raison seulki
mais t’as raison de te soucier
du fait qu’il puisse être kamikaze.

shin c’est ça ;
shin c’est trop ou pas assez
shin c’est s’fondre dans la réalité, trépasser
s’casser la gueule et parfois se relever
shin c’est deux pieds sur terre bien ancré
qui prend tellement qu’il a parfois du mal à respirer.

y’a tout qui s’contracte à l’intérieur, tout qui se tord
tout qui l’empêche de se dire qu’il est mort -
le mec bien vivant (trop) vivant
le gars qui décuple chacun de ses sentiments ;
apothéose lyrique
le coeur qui explose
enfermer dans son propre cercle psychédélique ;

tu le sais seulki
tu le sais qu’avec lui
c’est de la passion c’est des trucs qui remontent qui font perdre la boule
perdre pieds perdre la raison perdre tout ce qui pourrait avoir un sens ou un nom
– tu le sais –
qu’il faut que ça tonne que ça pète que ça zèbre son univers
et quand c’est le cas ;
tu sais que tu l’as, lui
jusqu’au faux pas
et qu’il disparaisse dans la nuit

(tu le sais seulki ; plus que quiconque)

alors shin il te fixe te regarde t’écoute
les oreilles bien ouvertes
chaque mot comme lance qui le transperce

je t’aime je t’aime ;
il aurait presque envie de sourire sur le coup
mais il s’retient
écoute ton explication qui au fond
pour lui
ne vaut rien

parce qu’il s’en branle shin si c’est dit par sms ou en face ;
lui quand il demande
que la réponse soit dite ou écrit
t’es obligé d’y faire face —
pas l’moyen d’y échapper
un putain d’sms ça a pas moins d’valeur
tant que c’est dit
tant que ça rassure sur le moment
tant que ça laisse pas la colère monter

(et l’angoisse aussi)
cette putain d’angoisse
qui veut pas l’lâcher
des monstres qui continuent de le bouffer
la peur de l’abandon
bien présente bien ancrée ;
préférer se casser plutôt que de finir désespérer.

– shin, ça, jamais il l’avouera –

mains rageuses qui viennent t’empoigner le col
pas te soulever de terre juste
serrer serrer
fixer avec haine colère et désir – l’envie d’aimer
le coeur un peu apaisé, un peu secoué aussi
rassuré par la vérité –
il te bascule contre l’ouverture de la porte, s’approche

si j’le dis tu vas vraiment t’casser ?

mâchoire qui se contracte un peu ;
pas savoir quoi faire des sentiments qui le traversent
qui le percutent, métal battu contre l’enclume.

t’sais que je suis assez égoïste pour vouloir que quelqu’un m’attende quelque part, et qu’il y reste. même si j’viens pas.

se dire qu’jamais
cette autre personne ne le laissera
qu’elle attendra
attendra
attendra
dépérira.

alors t’as pas intérêt à t’casser enculé. ou j’te fais la peau. même si ça aussi, c’est égoïste.

incapable de s’arrêter ;
shin toujours dans l’excès
te tirer
tirer
te rapprocher

baisse pas la tête devant moi.

t’as ta fierté seulki ;
tu dois la garder seulki ;
sinon tu t’feras jeter, seulki –
pas baisser sa garde et pas baisser les yeux
se tenir fier ;
rester droit
– shin il s’est jamais défilé.
shin il a toujours assumé ;
et ce simple mouvement, léger, presque imperceptible ;
shin ça lui a pas échappé..

l’amour ça rend con. j’aime pas passer tout seul pour un imbécile.

yeux qui se plissent un instant ;
léger rictus qui perce enfin le masque de fer –
shin militaire
à sa façon
lache une bombe, part sur le front
shin qu’est pas bien vaillant
mais qu’a au moins du cran.

j’t’aime.

les mains qui ne se desserrent même pas ;
qui restent bien agrippées ;
tissus chiffé entre ses doigts.

j’aurai préféré plus voir ta sale gueule que d’me retrouver tout seul avec mes sentiments.

solitude comme pire ennemi ;
tu le connais bien toi aussi
tu sais qu’elle l’a longtemps hanté
qu’elle lui a foutu les genoux dans la poussière
la balle qui résonne encore dans son crâne
genre d’acouphène
qui
jamais ne le quittera.

soupire ;
il lâche prise – enfin

aish, t’as réussi à me saouler.

léger rire,
regard amusé –
l’gars qui change aussi rapidement d’humeur que de chemise ;
il attrape ta bouteille de soju,
et retourne dans sa piaule, le goulot aux lèvres
– boire un peu pour oublier sa connerie –





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j'ai longtemps parcouru son corps effleuré cent fois son visage j'ai trouvé de l'or et même quelques étoiles en essuyant ses larmes — kyo
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vu ¬ (( shinki ))
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